nuisances

  • AURA Environnement riposte : STOP future plateforme @sncfreseau combiné #Vénissieux Saint-Priest !

    AURA Environnement et le Collectif SPSVP

    (Stop Projet @sncfreseau Vénissieux Saint-Priest)

    demandent à @sncfreseau une nouvelle concertation !

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    En pleine pandémie plus de 16 millions d'euros jetés par la fenêtre ?

    Dès le 28/02/2021, AURA Environnement - qui apporte son entier soutien au Collectif SPSVP (Stop Projet @sncfreseau Vénissieux Saint-Priest) - , a envoyé un mail à la plateforme Vénissieux-Saint Priest concertation.pftc.venissieux.saint.priest@reseau.sncf.fr pour leur dire notre opposition à ce projet par rapport à la plateforme multimodale de Vienne-Sud Salaise/Sablons qui traite déjà plus de 800 000 T de marchandises en moyenne par an via l'eau, le fer et la route.

    En effet, le Collectif des riverains - SPRPTCoVS - (STOP Projet de Réaménagement de la Plateforme Transport Combiné de Vénissieux-Saint-Priest) - refondu par l'ultra gauche d'AURA Environnement en Collectif SPSVP (Stop Projet @sncfreseau Vénissieux Saint-Priest) estime, notamment, que c'est un projet néfaste à l'aménagement du territoire des zones concernées et à l'environnement en région AURA (Auvergne-Rhône-Alpes), surtout en ce moment de plein confinement où l'Etat appelle les masses populaires à se "serrer la ceinture" parce que nous n'avons pas assez d'argent pour nous acheter des vaccins et de vacciner les plus pauvres d'entre nous qui vivent dans une détresse économique et psychologique totale.

    Une levée en masse de nos camarades ouvriers du Rhône et de l'Isère nous a donc paru essentielle sur ce projet inutile.

    Car ce projet fort coûteux vient, notamment, en contradiction avec le raccordement ferroviaire déjà programmé de la Zone industrialo-portuaire de Salaise et co-financé par l'Etat pour un montant de 2,135 M€. Cela fait suite à la confirmation du secrétaire d'Etat chargé des Transports, Jean-Baptiste DJEBBARI, auprès de la députée de la 7e circonscription de l'Isère, Monique LIMON.

    Cet engagement en faveur de la Zone industrialo-portuaire de Salaise fait suite à l'adoption, le 18 décembre 2019, du budget de l'Agence de financement des infrastructures de transports de France (AFITF) pour l'année 2020. « L'adoption d'un budget par l'AFITF permet d'engager dès ce début d'année les crédits nécessaires à la réalisation des projets des contrats de plan Etat-Région (CPER). Ce premier budget depuis le vote de la Loi d'Orientation des Mobilités amplifie l'effort de modernisation des réseaux ferroviaires et routiers, conformément à la trajectoire figurant dans la loi », a souligné la députée dans son communiqué.

    Les travaux permettront d'augmenter la capacité d'accueil de trains fret sur la zone Inspira. Ce site industriel multimodal représente déjà le second site ferroviaire de la région, avec plus de 600 000 tonnes de marchandises par an acheminées par le rail. Pour développer son attractivité et répondre aux entreprises souhaitant s'implanter, un nouvel accès pour les trains venant du Sud a été imaginé.

    La communauté de communes du Pays roussillonnais (CCPR) a sollicité l'Epora pour lancer une étude de gisements fonciers économiques à l'échelle de son territoire. Une convention d'études et de veille foncière liant la CCPR, la commune de Salaise-sur-Sanne et Epora a été signée.

    Nous apportons donc tout notre soutien à nos camarades cheminots de Salaise qui craignent pour leur emploi !

    Cgt lyon

    Le Collectif SPSVP (Stop Projet @sncfreseau Vénissieux Saint-Priest) est donc fermement opposé au projet de réaménagement de la plateforme de transport combiné de Vénissieux-Saint-Priest.

    Le 07/03/2021, Mr Louis POIDEVIN, (chargé des relations institutionnelles et de la concertation de SNCF Réseau) mettait plus d’une semaine pour nous répondre.

    Ensuite, le 09/03/2021, nous lui avons simplement demandé par mail s'il y aurait un AP (arrêté préfectoral), voire, une EP (enquête publique).

    Quel mal il y a, à poser ce genre de questions ?

    Nous n'avons reçu aucune réponse ! Foin de démocratie participative ! Dans la poche les promesses faites aux riverains qui n'en peuvent plus de cette verrue ?

    Alors qu'une association "Halte aux bruits et à la vitesse" a été crée le 22 juillet 1996 par un groupe de riverains pour lutter contre les nuisances engendrées par une noria de camions qui passe sous leurs fenêtres jours et nuits ?

    Ces camions circulent au milieu d'une zone résidentielle pour desservir un centre de groupage et la gare de triage dite de « Vénissieux » alors qu'elle est sur le territoire de Saint Priest.

    Le site en question se trouve entre la voie ferrée (Lyon, Grenoble, Chambéry) et le Chemin du Charbonnier.

    Au fil des années,  l'association "Halte aux Bruits et à la vitesse" a attiré des adhérents habitant d'autres secteurs des deux villes. Ainsi, elle a étendu son champ d'action.

    En 2002, RFF se penche sur le Contournement Ferroviaire de l'Agglomération Lyonnaise (CFAL). La ligne historique se trouve impactée par le dispositif envisagé.

    L'association décide d'adhérer à  F.R.A.C.T.U.R.E,  Fédération qui regroupe toutes les associations de l'Est Lyonnais touchées par le projet. Avec FRACTURE , elle demande que le CFAL suive la ligne LGV actuelle, car ce tracé, plus à l'EST, est celui qui impacte le moins les populations.

    De plus, il est  le tracé le plus efficient pour un véritable développement du fret ferroviaire

    Après avoir épuisé toutes les démarches auprès des autorités et devant le manque de volonté des pouvoirs publics pour trouver des solutions, l'association, accompagnée par les municipalités de Vénissieux et de Saint Priest, par le député GERIN et le Sénateur Guy FISCHER, a organisé des  manifestations avec des blocages du Chemin du Charbonnier.

    La ras-le-bol étant devenu général et à force de n'être pas écouté, le Collectif SPSVP (Stop Projet @sncfreseau Vénissieux Saint-Priest) - soutenu par l'association AURA Environnement - a demandé que la lutte soit désormais étendue à l'ensemble de la Région AURA (Auvergne-Rhône-Alpes), du Cantal à la Drôme, de la Haute-Savoie à l'Allier, de la Haute-Loire à l'Ain, parce que les contribuables sont concerné-es par ce fantasque projet où les euros vont couler à flot alors qu'il n'y aurait qu'un seul camion roulant au gaz dans le lyonnais !

    Nous pensons donc qu'il y a eu potentiellement un discours à sens unique, voire une "mascarade" de concertation, car, nous avons demandé à une de nos camarades d'assister à la concertation du 01/03/2021 à 17h 30. 

    Elle n'a pas du tout le souvenir que @sncfreseau ait demandé l'avis aux personnes présentes. Il semblerait que @sncfreseau aurait "exposé le projet et demandé s'il y avait des questions, mais rien de plus". Il n'y avait que 2 personnes dont un journaliste.

    AURA Environnement a demandé à @sncfreseau si une copie vidéo de cette réunion qui a dû être plus un monologue qu'un débat constructif a été conservée ? Nous l'attendons.

    AURA Environnement s'est alarmé : "Peux-t-on vraiment parler de "concertation" démocratique lorsque certains riverains ou opposants ne savent même pas se servir d'internet, que celles ou ceux de nos camarades-ouvriers étaient dans les bouchons du retour de leur travail à leur domicile pendant le couvre-feu de 18h ? A quoi bon commencer un débat public en visioconférence à 17h30, en plein couvre-feu ? Nous allons demander à Mr le 1er ministre, un report ou une extension de cette "concertation", car nous pensons que les gens d'un rayon de 30 km autour de Saint-Priest-Vénissieux n'étaient pas assez informés. Nous ne sommes pas en Birmanie. Le peuple doit pouvoir connaître les tenants et les aboutissants de ce méga projet régional de tout de même 16 millions d'euros..... qui sont de l'argent public, alors qu'il est demandé aux françaises et aux français de se "serrer la ceinture" en ces temps de pandémie. Les services de l'Etat et notre ministre de l'économie et des finances se doit d'être plus vigilant quant aux deniers publics pour un projet qui nous semble inutile dans le contexte régional même si la considération "Carbone" est à mettre au crédit de SNCF Réseau. Mais combien coûte en consommation électrique une locomotive et ses 32 wagons ? Il faut bien des centrales pour produire l'électricité, nucléaire ou autres. Les habitant-es de Saint-Priest et de Vénissieux connaissent-ils tous les chiffres clés, hormis les compte-rendus publiés dans la PQR ? "

    Le Collectif SPSVP (Stop Projet @sncfreseau Vénissieux Saint-Priest) pense donc que cette "concertation" semble opposable en l'état.

    Nous demandons donc une nouvelle concertation, une fois que nous en aurons terminé avec le confinement et le couvre feu, dûs au Covid-19 où les masses populaires pensent plus à se soigner qu'à participer à une concertation qui ne sert pas l'intérêt général !

    Les habitant-es de toute la régon Auvergne-Rhône-Alpes, regroupé-es autour du Collectif SPSVP (Stop Projet @sncfreseau Vénissieux Saint-Priest), ont besoin de plus de visibilité et d'être inform-ées pleinement sur ce projet de réaménagement de la plateforme de transport combiné de Vénissieux/Saint-Priest !

    Le Covid-19 nous a empêché de nous exprimer ! Nous voulons plus de démocratie et un vaste débat consensuel une fois la liberté de mouvement retrouvée !

    Marc-Claude de PORTEBANE

    Pdt d'AURA Environnement

    http://www.aura-environnement.com/

    Porte-parole du Collectif SPSVP (Stop Projet @sncfreseau Vénissieux Saint-Priest)

  • Questions pour un champion : le site de TERRALIA est-il autorisé à recevoir #déchets de Garbit qui pédale dans la semoule ?

    Depuis l'incendie de l'usine à poubelles

    TMB Canopia à Bayonne :

    Mais où vont donc une partie des déchets

    du syndicat Bil Ta Garbit

    avec l'argent des contribuables ?

    A1812- Le site de TERRALIA est-il en capacité technique à recevoir et traiter ces déchets !

    - Le site de TERRALIA est-il autorisé à recevoir ces déchets ?

    L'usine de TMB (Tri mécano-biologique) de Bayonne - quasimment neuve - a été fortement endommagée par un incendie dans la nuit de jeudi à vendredi 15/09/2016 vers 3h du matin.

    Elle était considérée comme la Rolls des usines de TMB et pourtant elle s'est - en partie - retrouvée carbonisée sur pas moins de 2 000 m² sur ce centre de tri et traitement des déchets de Canopia à Bayonne.

    Heureusement qu'aucune victime n'a été à déploré. Et heureusement que pas moins de 86 pompiers sont intervenus sur l'ensemble de l'opération de longue durée.

    La cabane en tôle attaquée par les flammes a été difficilement accessible aux soldats du feu qui ont mis plus de 2h pour en finir avec la combustion des gaz toxiques.

    Nous attendons avec impatience les rapports d'expertise de la Dréal afin de savoir s'il y a eu pollution atmosphérique et/ou de l'eau.

    Le syndicat Bil Ta Garbi est le proprio de cette usine qui a été construite par le groupe Urbaser Environnement de Montpellier (qui déclenche de nombreuses polémiques sur ces installations françaises qui sont des gouffres pour les contribuables). Cette unité dite de "valorisation" pour ne pas effrayer les masses populaires, est exploitée par VALORTEGIA, la filiale à 100 % "environnement" d'Urbaser.

    Bil Ta Garbi, gestionnaire de ce site incendiable, au diable l'avarice, qui verse pas loin de 4,5 millions d'euros par an à Valortegia (filiale à 100 d'Urbaser), indiquait que "les rapports des expertises réalisées le 06 octobre dernier confirment l'origine électrique du sinistre" qui révèlait que le feu s'était déclaré "au niveau d'une galerie technique située derrière des tunnels de compostage et s'était propagé très rapidement aux 2 bâtiments voisins par les gaines de ventilation et d'aération les endommageant irrémédiablement".

    Bonjour les dégâts, plus d'un an de travaux seront nécessaires pour sa remise en état.

    Nonobstant ce grave incendie, il faut bien que la continuité du service soit assurée pour ces installations qui absorbent les déchets ménagers d'au moins 265 000 habitants, soit 12 communautés de communes ainsi que l'agglo Côte Basque Adour.

    Officiellement, ces déchets ménagers de Bill Ta Garbi de l'ordre de 161 000 T sont pris en charge pour aller dans 2 centres de traitement : Mendiska à Charitte-de-Bas et Astria à Bègles (Bordeaux, Gironde).

    Cependant comme un peu partout en matière d'ordures dans les ménages, certaines fuites nous ont conduit vers une autre décharge de ces OMR, celle de TERRALIA (groupe PAPREC) située à Aire-sur-l'Adour dans les Landes).

    HALTE IMPACTS ENVIRONNEMENTAUX :

    Terra 026AURA Environnement a fait un petit détour par le site internet de PAPREC, à la section "Interrogez nos spécialistes" (carte des installations de stockage), en commençant dans les Landes par Candice GUYOT, la responsable de TERRALIA Sud-Ouest à Aire-sur-l'Adour qui n'a pas été vraiment été loquace, voire gênée que nous lui demandions si ce site de TERRALIA était en capacité technique ou non à recevoir les déchets de Canopia ! Nous avons eu l'impression de déranger avec nos trop nombreuses rafales de questions dérangeantes :

    - quels sont les tonnages entrants sur le site ?

    - quels sont les impacts environnementaux puisque le site de TERRALIA est uniquement dédié aux déchets d'activité économique ? 

    - quelle est la fraction de déchets saturés en ammoniaque et non stabilisés dangereux pour les populations locales ?

    - Des mesures sont-elles prises pour éviter aux vents mauvais de disperser les émanations d'oxydes d'azote sur ce site d'Aire-sur-l'Adour ?

    - Le site de TERRALIA n'étant pas un site spécifique de traitement de déchets ménagers n'est-il pas en capacité technique à gérer les nuisances importantes dues aux caractéristiques spécifiques de ces déchets de Canopia ?

    IMPACTS SUR LE TRAFIC ROUTIER POUR LES POPULATIONS LOCALES D'AIRE-SUR-L'ADOUR ?

    - Quelles ont les préconisations prises par PAPREC par rapport à ce nouveau trafic routier, qui avec ce nouvel afflux de poids-lourds viendra pulvériser la région aux travers leurs pots d'échappement ?

    - L'arrêté préfectoral du site de TERRALIA (article 2.5) ne limite-t-il pas le trafic routier du site à 10 véhicules par jour ?

    - Si on prend l'hypothèse d'un fonctionnement maximaliste sur toute l'année (5 jours par semaines pendant 52 semaines), les 5 000 T (des prévisions d'AURA Environnement) ne représenteraient-elles pas un trafic supp' de 20 camions/jour ce qui représenterait une potentielle infraction à l'arrêté préfectoral ?

    INFLUENCES NOCIVES POUR LE TOURISME LOCAL

    Etant donné la saisonnalité de la quantité des déchets ménagers produite sur le territoire de Bil Ta Garbi sous la très forte influence du tourisme estival, la limitation de trafic routier prévue à Aire-sur-l'Adour ne risque-t-elle pas de n'être pas respectée ? En effet, question tourisme, il ne faudrait surtout pas négliger l'atout numéro d'Aire-sur-l'Adour qui compte pas moins de 120 agriculteurs qui cultivent essentiellement du maïs et élèvent des canards (malheureusement prêts à gaver ou en gavage), une exploitation laitière, des viticulteurs (nous sommes dans l'appellation Tursan, dont les vins AOC étaient déjà présents à la table des empereurs romains - d'ailleurs qu'en pense l'INAO ? -), du maraîchage que nous espérons Bio, des kiwis... sans oublier la cure thermale du village voisin d'Eugénie-les-Bains que l'office de tourisme communautaire d'Aire-sur-l'Adour/Eugénie-les-Bains nous vante si bien dans ces termes aux accents, non pas béarnais mais bien marketing "dernier cri" : "1er village Minceur" où tout est mis en oeuvre pour le "succès d'une cure spéciale métabolisme", car aux confins des Landes, du Gers et du Béarn, "dans un charmant village historique, champêtre et chaleureux, autrefois parrainé par l’Impératrice Eugénie, l’établissement thermal de la Chaine du Soleil vous accueille"....

    La liste de nos questions pour un champion étant tellement exhaustive que Mme GUYOT nous renvoya vers son directeur..... à Paris, Pascal METTEY, qui fut plus préoccupé par savoir quelles étaient les populations locales qui étaient susceptibles de nous avoir informés : "Je les connais tous. Je vais descendre ce week-end les voir. QUI VOUS A INFORME ? DES NOMS ? La CSS est conforme...."....

    Peut-être que la CSS (Commission de suivi de site/installations classées) est conforme Mr METTEY mais elle date du mois de juin et l'incendie de Canopia, lui, de la nuit du 15 ou 16 septembre 2016 !!!

    Donc impasse provisoire pour AURA Environnement (Les 2 inspecteurs ICPE de l'UD Dréal 64, Véronique GAZDA et Mr LAFORET, étant bloqués dans un bouchon vendredi 04/11/2016 dans l'après-midi....Nous espérons que ce n'était pas sur la déviation de la RD2 pour compter le nombre de camions qui risqueraient d'aller sur le site de TERRALIA) qui n'avait plus qu'à se tourner vers le concurrent de PAPREC : VALORTEGIA (URBASER ENVIRONNEMENT) - qui a lancé l'appel d'offre pour le stockage des déchets le lendemain du sinistre de Canopia - dont le directeur d'exploitation, Sébastien CEUILLENF, a été nettement plus coopératif et courtois ....même s'il ne se souvenait plus le nombre des tonnages entrants de déchets ! LOL...

    Le détournement des déchets du territoire et les exutoires les plus proches de Bayonne, nous direz-vous ? .

    La suite pour les curieux aux prochaines réponses de "Questions pour un champion" à déguster sans modération et sans pédaler dans la semoule !

    Marc-Claude de PORTEBANE