Indaver

Avis autorité environnemental projet Indachlor Loon-Plage : AURA Environnement fait capoter enquête publique !

Grâce vigilance d'AURA Environnement et CPERD :

la nouvelle enquête publique risque de se dérouler

du 11 avril au 26 mai 2018 !

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C'est reparti pour un tour. Depuis qu'AURA Environnement avait indiqué vouloir exercer un recours au tribunal administratif pour faire annuler l'enquête publique relative au projet Indachlor à Loon-Plage dans le Grand port maritime de Dunkerque (GPMD), les services de l'Etat ont préféré recommencer une nouvelle enquête publique.

Confirmation également du côté de la mairie de Loon-Plage qui a reçu tout frais, ce matin, l'arrêté préfectoral n° DCPI - BICPE - CA indiquant quil fallait attendre le délai d'obtention de l'arrêté préfctoral définif dans une durée de 6 mois.

AURA Environnement a également mis en garde le secrétariat de la mairie de Loon-Plage afin de faire vérifier par les services de l'urbanisme si les travaux n'avaient pas été commencé par l'exploitant, car, comme nous la confirmé la préfecture du Nord, Indaver a bel et bien voulu commencer les travaux.

Or, le secrétaire général de la préfecture du Nord aurait mis le holà en refusant toute élaboration de construction.

L'exploitant belge perd du temps. Qu'il repasse la frontière !

Le Collectif de Préservation de l'Environnement de la Région de Dunkerque (CPERD) soutenu par AURA Environnement appelle donc à une nouvelle mobilisation générale de ses militant-es.

Nous ne répèterons pas les erreurs de la dernière enquête publique qui a vu une très faible participation des masses populaires qui ne se sont pas vraiment senti concernées par ce projet Seveso dangereux.

Les camarades du peuple de base détestent les écolos-verts, ce genre de boboïstes qui ont perdu toute représentativité dans l'opinion publique parce que ce sont avant tout des politiciens.

Jde 2 003Les camarades du peuple de base de Dunkerque préfèrent les écolos-rouges insoumis comme nous qui se rangent derrière les bannières de la classe ouvrière à qui on veut imposer une usine belge qui a déjà mal fait ses preuves dans le port d'Anvers, avec cette violente explosion de solvants. Pour mémoire, les habitants de Stabroek ont dû garder leurs fenêtres et leurs portes fermées : https://www.youtube.com/watch?v=lIZwyuXQisw

Jde 2 004

Un camarade marxiste du Nord signe la pétition d'AURA Environnement

Sauvons nos animaux, nos populations locales et nos animaux à Loon-Plage dans le Grand port maritime de Dunkerque CONTRE le projet dangereux IndaChlor voulu par les belges !

Nous gardons également un oeil vigilant sur le projet d'extension de la décharge de la Bistade à Sainte-Marie-Kerque dans le département voisin du Pas-de-Calais !

Projet #CAP2020 port Dunkerque : AURA Environnement appelle boycott Parodie réunion publique !

Cher-es camarades n'allez pas à
cette parodie de débat dit "public" 
où les dès sont pipés d'avance !
Aa268Le débat dit "public" sur le projet "CAP 2020" porté à bout-de-bras par le Port de Dunkerque aurait atteint son "rythme de croisière". Des "milliers de personnes" y participeraient, (selon eux), à travers l'ensemble des modalités déployées pour vous "renseigner" et vous donner ENFIN la parole alors qu'ils nous la confisque pendant l'instruction de leurs dossiers scélérats qui ne prennent aucunement l'avis des populations locales dont ils se fichent de façon évidente !
Voici leur prochain "grand" rendez-vous où la contestation n'est pas permise mais seulement d'être des "Mou-geons" (Moutons-pigeons) : Réunion dite "publique" à Loon-Plage à la salle "Coluche", mercredi 15/11/2017 à l'heure de rentrer chez soi, boire une bonne bière Bio.

Parmi les questions que nous aurions soulevées dans le GPMD (Grand port maritime de Dunkerque) :

Ce projet permettrait-il de créer les nouveaux emplois annoncés ? De nouvelles formations devraient-elles être mises en place ?
Que changerait le détournement de la D601 entre Loon-Plage et Gravelines ?
Comment gérer l'afflux de camions supplémentaires sur les routes ?
Quels impacts sur l'environnement et le cadre de vie ?
Quelles conséquences sur le foncier ?
Quels effets sur l'industrie du port et sur l'agriculture ?


N'y allez SURTOUT pas et ne prenez SURTOUT pas la parole POUR ne pas avoir à cautionner leur réunionïte bourgeoise qui dessert la cause ouvrière et les masses populaires attachées à leur territoire et non au projet IndaChlor porté par les belges d'Indaver .... à Loon-Plage !
 
 

Projet INCINERATION #IndaChlor d'Indaver @Loon-Plage-Dunkerque : AURA Environnement vide son sac à Peggy Carton car tribunal administratif !

STOP INCINERATION projet IndaChlor :

voici ce que nous contesterons

au tribunal administratif !

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Madame la Commissaire-enquêteur,

Mme Peggy CARTON

Mairie

59279 Loon-Plage

Le 15/10/2017

Nous vous prions, (au nom de notre COLLECTIF de Préservation de l’Environnement de la Région de Dunkerque – CPERD - dépendant de l’association de défense de l’environnement et des animaux AURA Environnement http://www.aura-environnement.com/ ), de bien vouloir prendre note de cette contribution à l’enquête publique dont vous avez la charge et responsabilité.

Cette contribution repose sur une lecture attentive du dossier, particulièrement de sa partie technique ainsi dévoilée et soumis aux regards des tiers et habitants de Dunkerque que nous sommes. Elle dépasse l’émotion engendrée par ce projet et retranscrite par nos 2 pétitions (dépassant + de 42 000 signatures), lancement des alertes.

LIENS : https://www.mesopinions.com/petition/animaux/contre-projet-usine-dechets-dangereux-indachlor/30569 et https://www.mesopinions.com/petition/animaux/stop-projet-indachlor-dunkerque-halte-aux/32716

Elle s’articule et complète nos dires, droits et devoirs d’alerte autour de ce dossier fumant, qui nous l’espérons ne verra pas le jour sans se garantir du réel besoin et du pire risque pour la santé, la protection des hommes et des animaux, de l’environnement.

Sur la nécessité d’ouvrir une installation d’incinération de déchets dangereux hautement chlorés dans les Hauts de France, le pétitionnaire reconnait, même s’il n’ose pas le chiffrer, que plus de 75% des flux traités sur l’installation sont produits hors de la région et même hors de France. Ce qu’il ne dit pas, par contre, c’est que tous ces déchets ont d’ores et déjà une solution de traitement et pour la plupart dans leur pays de production.

Pourquoi cet export vers la France ? Du fait d’une règlementation moins contraignantes que celles des pays du nord de l’Europe.

On comprends au regard des documents du pétitionnaire que le choix de la région est basé sur un équilibre entre les zones de production des déchets et la première zone industrielle prête à tout accepter pour un soi-disant développement économique.

Il faut noter que les très faibles productions de déchets chlorés locales, du fait du déclin actuel des productions de PVC, principale source de déchets dangereux chlorés, sont traitées sur les installations locales et ainsi permettent de soutenir les actions entreprises par les entrepreneurs locaux dans l’objectif d’un maintien pérenne de l’emploi local.

En contradiction donc avec la Waste Shipment Directive et la convention de Bâle, le pétitionnaire propose de créer une installation inutile localement mais aussi à l’échelle européenne d’incinération de déchets dangereux, importés pour des raisons de dumping social et économique dans notre région et avec un impact nul en terme d’incidence sur le trafic routier (dixit le dossier présenté) ce qui est à proprement parlé… impossible.

Le pétitionnaire fait valoir que cette implantation est liée à la valorisation du Chlore sur des filières hypothétiques, inexistantes (§ nature et volume des activités).

Il propose aussi une soit-disante valorisation énergétique tout en n’expliquant pas comment cette installation sera à même de répondre aux critères de l’arrêté ministériel du 20 septembre 2002 indispensable pour prétendre au dit classement. Il s’agit bel et bien d’une usine d’incinération de déchets dangereux ! (§ nature et volume des activités). Mais le pétitionnaire n’était sans doute pas au courant de cette réglementation puisqu’il n’y fait pas référence.

Un pétitionnaire light. Le pétitionnaire est une SASU (§ Présentation de la société), structure juridique atypique avec un capital insuffisant pour apporter des garanties financières dignes, fiables et vérifiables.

Les capacités financières (§ capacités financières) sont celles d’une maison mère du Groupe INDAVER et non de cette SASU, obscure filiale sans garantie de solidarité. Bizarrement ou par omission le montant des investissements projetés n’est pas précisé. Un manquement volontaire ou pour faire une usine de déchets dangereux au rabais ! ? L’actionnaire unique n’est pas garant de sa filiale et limite ainsi sa responsabilité, surtout en cas de faillite !

Revenons à la valorisation du Chlore.

De qui se moque-t-on sachant que dans le document soumis à enquête aucune indication n’est donné sur la qualité requise par Aliphos pour son opération de valorisation et qu’il faut par ailleurs noter que le marché de l’acide chlorhydrique est sur-capacitaire en Europe du Nord. On remarquera que le pétitionnaire ne dit rien à ce sujet. Il n’y a donc aucun besoin de fabrication complémentaire.

C’est d’ailleurs la raison pour laquelle le site d’Aliphos est prêt à fonctionner sans l’utilisation de l’acide chlorhydrique d’IndaChlor.

Le pétitionnaire ne joint d’ailleurs aucun éléments permettant de croire que le site d’Aliphos consommera bien la quantité produite et selon un cahier des charges officiel. Hypothétique valorisation !

L’un est capable de fonctionner sans l’autre mais Indachlor ne sait pas fonctionner économiquement sans Aliphos *.

L’équilibre est bien fragile pour un incinérateur de déchets dangereux.

Notons toutefois, qu’il semble que l’acide chlorhydrique doive répondre à une qualité alimentaire. A qui peut-on faire croire que cette qualité sera obtenue à partir de déchets dangereux alors que les déchets traités contiennent à minima des métaux lourds (Plomb, Thallium,..), des sulfates et probablement des dioxines et furanes (type PCDD et PCDF).

Que dire du Chapitre 11 de la liste des déchets avec des bains de PCT en incinération pour produire de l’HCL valorisé, alors que c’est hautement toxique ? C’est sans-doute la seule et unique raison qui a amené le pétitionnaire à ne pas fournir d’information sur la qualité produite.

Le risque sanitaire et de contamination des chaines alimentaires est avéré ! Le risque sanitaire est majeur pour le personnel de ce type d’usine d’incinération dite de valorisation de déchets dangereux.

L’exposition aux solvants chlorés aliphatiques et pire aromatiques augmente significativement l’occurrence des lymphomes et cancers chez les travailleurs. Le suivi médical exposé dans ce dossier est un crime. Aucun CHSCT ne laisserait passer une telle désinvolture pour protéger la santé des travailleurs !

(*) il faut noter que le process de la société Aliphos constitue une vraie boucle circulaire de valorisation. Pourquoi prendre le risque de mettre en danger cette activité créatrice d’emploi avec du traitement des déchets susceptibles de diffuser des polluants dans la chaîne alimentaire.

Peut-être d’ailleurs n’y croit-il pas lui-même puisque dans le même temps il demande l’autorisation de prendre des déchets à basse teneur en chlore (démonstration par la preuve !), voir d’autres déchets sans limitation particulière.

Perdu pour perdu, le pétitionnaire envisage sérieusement de transformer donc le site en incinérateur à déchets dangereux de tout type avec tous les risques que nous connaissons.

Quelle farce !

À titre d’exemple, les déchets en provenance des installations classées de traitement chimique de surface et de revêtements des métaux non-ferreux pourtant proposé dans les déchets autorisés sont totalement incompatibles du fait de la quantité de métaux lourds qu’ils contiennent avec une réutilisation « alimentaire » de l’acide chlorhydrique(*).

Il faut noter que ceci est une caractéristique globale du dossier. Le pétitionnaire propose des mesures, mais n’indique aucune limite ouvrant ainsi la possibilité de transformer totalement le fonctionnement de l’installation sans aucun contrôle.  Les seuils d’acceptabilité des déchets présentés (§caractérisation des déchets à traiter) interdisent toute faisabilité de produire de l’acide chlohydrique vendable donc valorisable.

Pour finir, l’Acide Chlorhydrique issu de l’incinérateur (voir tableau des rubriques) est un déchet au sens règlementaire du terme.

Il ne pourra donc être utilisé par Aliphos qu’après changement de statut (concept de sortie du statut de déchet) – rien n’est dit sur ce processus et le processus de classification REACH qui lui est associé -, alors que cet argument est pourtant le seul qui sous-tend la raison d’être annoncée de cette installation.

On ne pourrait croire qu’une autorisation soit accordée avec un tel écart règlementaire.

Pour mémoire : REACH est un règlement de l'Union européenne adopté pour mieux protéger la santé humaine et l'environnement contre les risques liés aux substances chimiques.

REACH est aussi opposable en France et aussi à Dunkerque !

Outre, l’absence de nécessité de construire une telle installation à risque pour les riverains et l’environnement, qui comme nous l’avons démontré utilise fallacieusement l’alibi de la valorisation matière et de l’emploi et ne traitera que des déchets étrangers, il est notable que :

  • Le projet d’usine d’incinération de déchets dangereux est incompatible avec le PREDIS qui ne fait et ne peut faire état d’un besoin d’une telle usine puisqu’il n’y a ce type de déchets dans le nord de la France. Leur schéma d’économie circulaire (( § nature et volume des activités) est une vaste tromperie et supercherie incompatible avec le plan régional d’aujourd’hui et de demain. Le PREDIS est opposable aux tiers des Hauts de France, de Dunkerque aussi ! Il faut saisir la Région et leurs politiques de ce néfaste projet. L’origine géographique ( § Nature et origine des déchets) évoque des déchets venant de la région AURA et de la région PACA alors que ces régions disposent de leurs propres usines (3 usines en AURA). Des déchets qui vont traverser toute la France au mépris du principe de proximité, des tonnes de C0² qui pourraient être évitées ! Et le pétitionnaire tente maladroitement à ce justifier en § compatibilité du projet avec le plan régional du Nord-Pas de-Calais aujourd’hui région Haut-de-France. Aucune précision par ailleurs n’est donnée sur la répartition des déchets dangereux qui viendront d’autres régions, sans vérifier les dispositions propres de ces autres régions, et aussi d’autres pays. Dunkerque, poubelle des déchets dangereux de France et d’Europe !
  • Le pétitionnaire passe sous silence les risques économiques de son activité. En effet, prenons par exemple, les déchets en provenance de UK. Il est fort probable que le Brexit empêchera le transport de déchets entre l’Europe et les autres pays ou pour le moins les contraindra au maximum tel que défini dans la convention de Bâle pour les seuls déchets n’ayant pas de solution de traitement dans leur pays de production – ce qui n’ai clairement pas le cas du UK. Si ces déchets ne sont pas susceptibles d’être traités sur cette installation alors celle-ci risque fort de devoir faire face à des difficultés économiques importantes, ce d’autant plus que la taille de son capital montre à quel point sa maison mère ne crois pas au projet et se prépare à laisser tomber sa filiale en cas de difficultés. Les Hauts-de-France se souviennent douloureusement d’installations exploitées en dépit de toutes les règles du fait de situation financière difficile et des conséquences que cela a eu et a encore sur les hommes, la nature et l’environnement et ce pour les siècles à venir. On peut d’ailleurs penser qu’en cas d’accident industriel un tel capital permettrait à la maison mère de ne pas honorer ses obligations de remédiation.

Une installation non-nécessaire sur un marché européen, incompatible et non conforme au PREDIS, disposant de capacité suffisante sur chacun des pays, renforçant les transferts transfrontaliers plus ou moins licites et en vue d’une valorisation « alibi ». Le pétitionnaire ne donne réellement dans son dossier aucun élément fiable pour expliquer l’implantation de cette unité. Comme si cela n’était pas suffisant et sans-doute pour les raisons économiques citées plus hauts, le process proposé fait prendre des risques aux personnes, aux biens et à la nature environnante. Ce sont des risques d’accidents chimiques dont les conséquences se chiffrent en plusieurs dizaines d’années. Il ne faut pas être expert pour comprendre les risques induits pas les éléments suivants à titre d’exemple :

                -            Tuyauterie enterrée non contrôlable transférant de l’acide chlorhydrique d’un site à un autre (§ description du site, § canalisation de transport de condensats, d’acide chlorhydrique).

                -            Tuyauterie enterrée non contrôlable permettant le transfert des effluents aqueux d’un site vers l’autre sans aucune indication d’un possible traitement ou usage avec rejets dans l’environnement. Quel type de tuyauterie, quelle faisabilité d’inspection de ces ouvrages ?

Des tuyauteries multiples et des des risques de fuites sombres et obscures, sans moyen de détection et de remédiation !

  • le schéma de principe du fonctionnement du four (§traitement thermique) est incompréhensible et illisible. Les rendements des deux champs sont irréalistes et ne permettent pas d’atteindre les seuils envisagés. Quels sont les moyens mises en œuvre en cas de rupture côté chaudière avec des gaz hautement explosifs ?? Que deviennent les cendres et autres matériaux vitreux liquides qui sont générés par cette soit-disante usine de valorisation ?
  • la récupération de chaleur est une fin en soi. Le pétitionnaire ne s’engage sur aucun rendement de la turbine sauf à masquer les risques associés. (§récupération de chaleur et production d’électricité). La solution d’acide chlorhydrique (récupération de l’acide chlorhydrique) est illusoire. Cette solution contiendra des métaux lourds semi-volatils (plomb) et volatiles (mercure, thallium,….)
  • l’épuration des fumées se fait par un système de lavage à l’eau. Même pas une pauvre colonne de lavage à la soude pour le SO2 (Dioxyde de souffre) ???

       -    Mélange de déchets dans des cuves sans spécification et surtout sans analyse de compatibilité (§Description du site).  Les risques d’explosion sont avérés, la dangerosité autant. Après Toulouse, Dunkerque !!! Aucune action de prévention contre le risque de réaction chimique avec montée en pression et explosion de la cuve n’est décrite en Mélange des déchets dangereux liquides chlores. AZF on oublie ? Idem en ce qui concerne les émissions de COV lors du dépotage des citernes mobile d’injection directe (§ stockage des déchets dangereux). L’inertage à l’azote est prévue, semblerait-il, sur les réservoirs aériens, ce qui laisse sous-entendre le spectre d’un ciel gazeux potentiellement explosif.

         -  Absence de laboratoire (a peine évoqué et dans description des moyens, (§ description du site, aucun process détaillé) pour les tests règlementaires d’acceptation (assurant contrôle et traçabilité des déchets, produits et sous produits dangereux, Nature et origine des déchets). Où sont les emplois qualifiés tant promis par le pétitionnaire !!!

         -   Absence de portique permettant la détection de la radioactivité (§ contrôle des déchets entrants). Pour une usine décrite comme hautement technologique le pétitionnaire se limite à un simple équipement manuel ! De qui se moque-t-on ??? Une usine à minima pour des déchets dangereux à maxima mériterait une automatisation du contrôle de tous les flux avec contrôle de la CRIIRAD. Les contrôles ne peuvent être aléatoires comme décrit en (§ contrôle de non radioactivité). Il s’agit aussi de préciser de quelle radioactivité l’on parle : alpha, beta, gamma …… ????? !!!!!!!!!

        -   La protection des rétentions est réalisée à partir de résine pour lesquelles la compatibilité aux produits organiques et aux UV n’est pas donnée dans le dossier. Il y a là un risque de perte d’étanchéité et de pollution de sol. Idem pour le choix des matériaux y compris dans des zones soumises à corrosion – acier non allié induisant des risques de fuites.

          -  Aucun éléments descriptifs du process ne constitue un engagement du pétitionnaire à respecter les valeurs d’émission qui seraient prescrites dans un arrêté d’autorisation d’exploiter : risque de corrosion du filtre électrostatique, absence de traitement des NOx (SNCR) et ce bien que tout le monde sache maintenant que les oxydes d’azote sont bien plus dangereux pour l’homme et l’environnement que le CO2. Le synoptique du procédé de traitement (§procédé de traitement) fait une impasse totale sur le traitement des purges. Ou vont les métaux lourds et les poussières ?

          -  Pour finir et ce n’est pas le moindre des risques que ferait prendre cette installation à l’Environnement et à la biodiversité , en cas d’incendie les eaux d’extinction et les mousses seront acides du fait des déchets reçus or la bâche de rétention de ces eaux n’est pas prévue pour résister aux acides. Les eaux iront donc directement polluées le milieu environnant détruisant la faune et la flore.

Le PORT de DUNKERQUE, ses salariés, ses riverains, les communes limitrophes ne peuvent une zone de non droit au mépris de la protection des vies et de l’environnement. Dunkerque vaut mieux que de recevoir et de continuer à concentrer des risques industriels aux conséquences irréversibles.

Le pétitionnaire montre dans le descriptif technique de son procédé une bien faible connaissance des MTD (meilleures techniques disponibles) puisqu’il reconnait que le position vis-à-vis de ses MTD est donné dans le dossier à titre indicatif. Sans-doute doit-on lui rappeler que des documents sont d’ores et déjà publiés et ce depuis de nombreuses années sur internet sur le site de l’Ineris. Dans tous les cas, cette méconnaissance des textes est inquiétante et sert à faire accepter un dimensionnement à minima des moyens de protection de l’environnement. La méconnaissance des MTD est certainement avérée par l’incident de leur usine à ANVERS ! Incapable de croitre sur leur propre territoire, ils viennent contaminer et faire porter les risques sur Dunkerque.

Pour conclure, le dossier laisse apparaitre des lacunes graves en matière de protection de l’Environnement : zone humide, zones agricoles, protection des ressources en eau (§ tableau rejet des eaux ou on ne parle plus  de chlorures et de sulfates), trafic, rejets atmosphériques, et de maitrise des risques (les cuves d’HCL sont sur du génie civile en béton sans revêtement anti-acides autres réservoirs non résistants,…. Autant de petits détails de lacunes avérées de ce dossier, le tout pour une usine SEVESO) or son l’activité n’est pas nécessaire et son implantation n’est pas si ce n’est nullement justifiée. Nous demandons le rejet pure et simple de cette demande.

Ce dossier soumis à enquête publique est volumineux mais creux par l’absence de dimensionnement technique  sérieux de l’installation, d’analyse des risques, d’engagement du pétitionnaire sauf à faire une usine dangereuse et LOW COST, et SURDIMENSIONNEE. L’étude d’impact et de dangers en est de fait obsolète et est insuffisante tant sur le fond que sur la forme.

Beaucoup de pages, de mots, pour autant d’approximations et d’insuffisance des études. Beaucoup de com’ comme communication de presse promettant emplois et modernité pour un dossier en décalage, creux !

DANGEREUX !

Marc-Claude de PORTEBANE

Président d’AURA Environnement

Projet Indachlor Loon-Plage : demande droit réponse La Voix du Nord suite appel Boycott Parodie réunion publique !

Alors que l'appel au Boycott d'AURA Environnement a pleinement

marché auprès des populations locales de Loon-Plage où

risque d'être implantée l'Usine Seveso "Seuil Haut" Indachlor :

nous avons demandé à Gabriel d'HARCOURT

le directeur de La Voix du Nord à Lille

la mise au point suivante qui a été transmise à

Mme Paggy CARTON, la commissaire-enquêteur !

La loon 060AURA Environnement a demandé un droit de réponse au directeur de La Voix du Nord, Gabriel d'HARCOURT, pour plusieurs précisions sur un article paru dans la Voix du Nord de Dunkerque qui minimise la portée du projet Indachlor porté par le belge Indaver à Loon-Plage mais qui saque dans un parti-pris peu admissible la position d'AURA Environnement qui est soutenue par plus de 44 460 signatures au travers 2 pétitions internet et une papier distribuée dans les commerces locaux : http://www.lavoixdunord.fr/232521/article/2017-10-02/vingt-emplois-directs-40-millions-d-investissement-l-usine-indachlor-se-presente

On nous a dit qu'il n'y avait pas de place pour nous à la tribune mais il y en avait une, dans la configuration de la salle, réservée au maire de Loon-Plage et à l'exploitant INDAVER. Si on ne voulait pas de nous à la tribune pour parler au Peuple, Mme la commissaire-enquêteur a pourtant insisté pour que la présence d'AURA Environnement et du Collectif de Préservation de l'Environnement de la Région de Dunkerque (CPERD) - reconnu par les services de l'Etat et la CNDP - soit pleinement effective.

Ce que nous avons refusés.

AURA Environnement ne pouvait pas soutenir cette parodie de réunion publique parce que les populations locales étaient juste tenues au courant du projet et de l'explosion d'Anvers que par AURA Environnement et que les pourparlers avec Mme CARTON ont reçu une réponse négative et aussi parce que l'on ne voulait pas que notre président prenne le micro pour parler des aspects techniques et des dangers d'une telle installation qui ne sera, ni plus ni moins, qu'une incinération de déchets chlorés à Loon-Plage, dans le GPMD (Grand Port Maritime de Dunkerque) et sur des terrains de verts pâturages qu'ont dénoncé in solidum Francis VERMERSCH pour la SAFER et Marc-Claude de PORTEBANE pour AURA Environnement sur les impacts sur l'environnement et le paysage, lors du débat public de la CNDP (commission nationale du débat publique) qui s'est tenue dernièrement à Dunkerque sur le projet "Atlantique" et sa variante "Baltique" avec également en projet 4 nouveaux postes à quai pour accueillir des porte-conteneurs, entre 689 et 829 M€ d'investissements et de nombreux emplois directs et indirects en perspective.

La Voix du Nord et Mme la commissaire-enquêteur ne peuvent pas minimiser l'énorme explosion qui s'est produite à ANVERS dans une usine très mal exploitée par INDAVER et qui aurait pu avoir des conséquences très graves pour le personnel, voire les usagers prenant l'autoroute et puisque nous n'avons AUCUN autre recul en France sur les activités de cette entreprise belge NI sur les emplois réels ou détachés qu'elle serait censée créer, alors que, dans le département voisin du Pas-de-Calais, un risque de licenciements risque d'aggraver la situation du site de traitement SYNTHEXIM, localisé à Calais, en lien avec une activité de Chimie de spécialité, autorisée pour le traitement de déchets dangereux chlorés (identique à ceux envisagés dans le cadre du projet IndaChlore) et disposant d'une capacité disponible estimée à plus de 15 000 T/an avec, cerise sur le gâteau, une installation non-saturée garante d'emplois 100 % français : https://www.youtube.com/watch?v=lIZwyuXQisw

VOICI l'intégralité du droit de réponse demandé à Gabriel D'HARCOURT et communiqué à Mme la commissaire-enquêteur, Mme Peggy CARTON :

« FACE A LA FARCE, LA DEMOCRATIE DOIT POUVOIR S’EXPRIMER ET SE FAIRE ENTENDRE.

FACE A LA FARCE, LA CAUTIONNER EST UN DENI DE VERITE.

FACE A LA FARCE, LA VERITE DOIT S’EXPRIMER.

 UNE REUNION PUBLIQUE MONTEE DE TOUTE PIECE, TOUT VA BIEN MADAME LA MARQUISE …. LES MARQUIS D’INDAVER ONT REPONSE A TOUT !! AYEZ CONFIANCE PEUPLE DE LA REGION DUNKERQUOISE !!!

Lors de votre article de presse en date du 05/10/17 et en référence à la réunion dite « publique » du vendredi 29 septembre, vous signalez mon absence. C’est avec honneur que vous le précisez mais sans en donner la raison évoquée par l’appel à notre boycott. Comme vous le savez le résultat de mes 2 pétitions dont le fondement est la seule recherche de vérité reste là !

 AURA Environnement est soutenue par plus de 39 000 personnes au travers ces 2 pétitions internet https://www.mesopinions.com/petition/animaux/contre-projet-usine-dechets-dangereux-indachlor/30569 et https://www.mesopinions.com/petition/animaux/stop-projet-indachlor-dunkerque-halte-aux/32716 et et plus de 5 490 personnes (ces 2 pétitions version papier sont signées individuellement en porte-à-porte ou dans les commerces de Loon-Plage-Grande Synthe, du GPMD de Dunkerque).

OUI, j'ai appelé au boycott de cette réunion publique ou plutôt de cette mascarade au profit de l'industriel dans laquelle se sont malheureusement engouffrés les acteurs locaux et quelques participants encore avisés de la tromperie. Oui mes militants, la minorité de l’ombre était présente, attentifs aux dires des uns et des autres, du Patronat et des défenseurs de l’Ecologie à l’échelle locale, humaine. Espérons que les non-avisés le sont aujourd’hui et nous rejoindrons pour lutter contre ce projet d’incinérateur à déchets.

Croyez-vous vraiment qu'il s'agissait, ici, d'un exercice réellement démocratique ? Une réunion essentiellement infiltrée par des instrumentalisés, des inféodés au Royaume des Belges et aux profits de flux de déchets migrants sur le territoire de France le plus impacté en terme de concentration d’usines SEVESO et à Risques Majeurs ?

Après Loon Plage parlerons-nous un jour avec regret de Lo(o)se Plage qui portera certainement dés lors le nom d’une directive comme cellede SEVESO, BALE, jurisprudence AZF ?

Pour preuve, cet article reprend à plusieurs reprises comme une litanie, les emplois créés et les millions investis .... le roi "argent" du Patronat, la reine « pognon » du MEDEF.

Mais parle t’on des emplois détruits à Calais chez nos camarades de Synthéxim ? C’est pas chez nous, c’est à coté alors, on s’en fout alors même que l’on s’appelle Région des Hauts de France …. Le bilan ?? 0 emploi créés, 30 détruits à minima ! Leur intervention n’a même pas été reprise dans l’article en question, alors que leurs cris ne sont d’autres que celui de l’inquiétude de perdre leurs emplois au profit d’un groupe Belge, de leur désarroi face à leur avenir plus qu’incertain !!!

 Alors OUI, j'ai appelé au Boycott et je confirme ici ma position.

Des réponses à toutes les questions ont été apportées ??? Que nenni, seuls des réponses laconiques (à l’image du dossier soumis à enquête publique)  apportées par l'industriel dans un vague monologue, en sont la preuve .... Qui peut croire que l'on arrête une installation de combustion de déchets dangereux en 10 secondes ?  En combien de temps l’inertie d’un frigidaire ultramoderne la fait arrêter ? Alors sauf à le dire, démontrez-le par la preuve.

 Risque maîtrisés ?  Aux riverains de la catastrophe d'Anvers aussi ... l'industriel leur avait promis la maîtrise des risques (quels que soient les produits utilisés) .... à ceci près que la centrale de Gravelines n’est seulement qu’à 2 pas !!!

 Alors sauf à le dire, démontrez-le par la preuve et non sur la base d’études inconsistantes, indigestes par le volume mais creuses, une étude d’impact minimisante à souhait, une étude sanitaire et des risques technologiques insuffisants. Que l’Etat fasse son travail et exige un débat démocratique sur les effets cumulatifs des risques. La jurisprudence de AZF à Toulouse ne nous a rien donc enseigné. Combien de morts, combien de mutilés à vie qui vivent dans la misère aujourd’hui !!! Oui à Toulouse, AUSSI il n’y avait jamais de bouchons de circulations. OUI à Toulouse, AUSSI il n’y avait pas de risques. OUI à Anvers, aussi il n’y avait pas de risques. L’histoire et les faits jugent d’eux même. Seul l’Empereur Napoléon pensait que l’histoire ne se répète pas deux fois, Neslson nous y revoilà.

Seule vérité de cet article, dont le parti pris ne fait aucun doute maintenant : l’industriel à "VENDU" son projet !!!! Et « acheté » certains intéressés... Arrêtons de prendre les gens pour des cons sauf à nous considérer et avec mépris comme des cons et de penser que les cons ne sont pas des gens.

J’apporterai lors de ma déposition auprès de Madame la Commissaire Enquêteur, les éléments techniques et d’analyse probante qui montrent l’amateurisme autour de ce projet et l’avidité des politiciens locaux à l’accueil d’une 16 ème installation SEVESO sur le secteur du GPMD.

 Je vous l’adresserai pour une large information de vos lecteurs dont je sais votre exigence de les tenir dûment informé et en toute transparence de simples doléances citoyennes et en marche. »

CNDP débat public Avenir Grand port maritime de Dunkerque : l'intervention de Marc-Claude de PORTEBANE sur Youtube !

2ème table ronde de la Commission nationale du débat public

Programmation portuaire et planification territoriale

du Grand Port maritime de Dunkerque :

l'ntervention de Marc-Claude de PORTEBANE à 1-00-53

sur les dangers du projet Indachlor d'Indaver à Loon-Plage

Cliquez sur lien : https://www.youtube.com/watch?time_continue=3701&v=Om25F-l4O0E

Cndp cr 016

Présence de :

Magali Debatte, Secrétaire générale aux affaires régionales Hauts-de-France

Nathalie Dominique, Agence d'Urbanisme et de Développement de la Région Flandre Dunkerque ( AGUR)

Cédric Ghesquières, directeur général ville et environnement de la Communauté Urbaine de Dunkerque

Erwan Lebris, directeur aménagement et environnement du GPMD

Animation par Marie-Claire Eustache

Comment la création de nouveaux emplois sera accompagnée par la création de nouveaux services et équipements adaptés (logements, écoles…) ? Quelles infrastructures de transports sont à prévoir ? Quelle densification du territoire à l’ouest ? Toutes ces questions sont pour les services de l’Etat des enjeux centraux du projet qu’il faudra prendre en compte dans la révision des documents de planification territorial. La préservation des zones humides et la prise en compte des risques de submersion marine sont des éléments qui garantiront la résilience du projet.

En préambule de son intervention, Nathalie Simon a rappelé les grandes caractéristiques du territoire balnéaire et urbain, son patrimoine et ses spécificités paysagères. Cette présentation a mis en exergue comment la structuration de la politique urbaine de la CUD s’est accompagnée d’une prise en compte progressive des enjeux environnementaux et des risques industriels ; en y intégrant le territoire portuaire. Les projets récents de rénovation urbaine répondant à une volonté de reconquête des espaces portuaires, tels que « Neptune » et le « Grand large » ont également été présentés.

Dans sa présentation, Cédric Ghesquières a introduit les objectifs du Plan local d’urbanisme intercommunal Habitat et Déplacements. Y figure notamment l’attractivité du territoire en réponse à la perte progressive d’habitants. La CUD souhaite répondre à ce défi par la création d’emploi et le développement économique. Le développement des transports est présenté comme l’une des grandes ambitions pour répondre à un usage, encore trop fréquent de la voiture. La gestion de la biodiversité, des milieux aquatiques, la qualité de l’air et le bruit sont également considérés dans ce document de planification.  

Erwan Lebris a rappelé le rôle du GPMD dans la défense des espaces naturels et des écosystèmes naturels. Le GPMD dispose à ce titre de son propre Plan d’aménagement et développement durable et d’un Schéma directeur zones d’aménagement et patrimoine. La protection du trait de côte et la prévention des risques de submersion marine figurent parmi ces prérogatives.

Les interventions de la salle ont exprimé une inquiétude générale sur les risques industriels : qu’est ce qui sera concrètement transporté dans les conteneurs ?

Les impacts en termes de pollution de l’air, de gaz à effet de serre et de lumière, de congestion routière, d’accidentologie des routes ont également été identifiés comme des enjeux incontournables du projet. Enfin,  c’est le rapport opportunité/coût du projet qui a été questionné.

Le président d'AURA Environnement, Marc-Claude de PORTEBANE et porte-parole du Collectif de Préservation de l'Environnement vers Dunkerque (CPERD) soutenu par plus de 40 000 personnes au travers 2 pétitions CONTRE l'implantation du projet Indachlor à Loon-Plage - Seveso Seuil Haut - et porté par le belge Indaver, est intervenu plusieurs fois pour dénoncer une telle implantation néfaste pour l'environnement et les animaux...

Chantal LEVEQUE

APPEL Boycott d'AURA Environnement pseudo "Réunion publique" projet Indachlor du belge Indaver @Loon-Plage #GPMD !

AURA Environnement appelle au Boycott intégral

de cette parodie de réunionite aiguë dite "publique"

dans le cadre de la VRAIE enquête publique 

vendredi 29/09 dans une salle exiguë mairie Loon-Plage

projet INDACHLOR Seveso seuil haut !

Ds la loon 023

Le président d'AURA Environnement avait convenu avec Mme Peguy CARTON, - la Commissaire-enquêteur - de l'enquête publique unique concernant le projet dangereux Classé SEVESO "Indachlor" et porté par le belge Indaver sur nos terres des Hauts-de-France à Loon-plage dans le Grand-Port Maritime de Dunkerque (GPMD), d'une possibilité potentielle d'intégrer la présence à l'auditoire de Marc-Claude de PORTEBANE - également porte-parole du Collectif de Préservation de l'Environnement de la Région de Dunkerque (CPERD) - en compagnie des agents de la Dreal de UT-Gravelines, du sous-préfet de Dunkerque !

Cette organisation d'un auditoire dit "Pluriel" aurait permis à AURA Environnement de prendre le micro - et non un mégaphone - pour donner son point de vue devant plusieurs centaines de personnes. Comme nous en avions convenu avec Mme CARTON, l'organisation avec notre Lider maximo, devait se faire avec Coralie PINEAU du SPPI-CIL, représentant les services de l'Etat dans la région de Dunkerque.

PATATRAS les beaux discours démocratiques ! Envolés les rêves de démocratie directe dans le GPMD (Grand-Port Maritime de Dunkerque) !

Lors de notre rencontre le 20/09 avec Mme CARTON à la mairie de Loon-Plage, nous avons appris que l'on ne voulait pas de nous sur le parquet (alors que nous présentons plus de 40 000 personnes au travers de nos 2 pétitions), que l'estrade prévue dans une salle du RDC de la mairie de Loon-Plage serait carrément exiguë (juste la place pour la commissaire-enquêteur) mais que les services de l'Etat désiraient ABSOLUMENT la présence des militant-es du Collectif de Préservation de l'Environnement de la Région de Dunkerque (CPERD) rangés sous la casquette à l'étoile rouge d'AURA Environnement... dans l'assistance, parmi le public pratiquement composé de nos militan-tes et de quelques flics discrets des RG pour ne pas parler d'indics que l'on rencontre souvent dans nos manifs !

Tu m'étonnes !

But de la manip' : sous la houlette de Mme la commissaire-enquêteur Peguy CARTON, faire bonne figure et se donner l'impression que l'on "consulte" les populations locales au sein d'un "grand débat" dit "démocratique" alors qu'aucune réunion publique n'a été organisée AVANT sur ce projet infâmant, que nous désignons comme une "Usine d'incinération" et non d'une "Unité de valorisation" (comme l'indique INDAVER) de déchets dangereux chlorés, par les services de l'Etat et l'exploitant, le belge INDAVER qui veut implanter, CHEZ NOUS, sur nos terres agricoles et verdoyantes, une infâme usine SEVESO de plus (il y en a déjà 15 dans le GPMD), alors qu'INDAVER n'a même pas été capable de prévenir cette MEGA EXPLOSION sur son site d'Anvers, Video dispo sur Youtube à l'adresse suivante : https://www.youtube.com/watch?v=lIZwyuXQiswhttps://www.youtube.com/watch?v=lIZwyuXQisw .... et que les journalistes de la Voix du Nord, en concert avec le maire de Loon-Plage, n'osent même pas parler, de peur d'affoler les polulations locales de Loon-Plage et de la région de Dunkerque !!!

Comment faire CONFIANCE à ces belges de cette microscopique "INDACHLOR SASU" qui a poussé comme un champignon et qui n'est qu'une filiale à 100 % pur jus de INDAVER NV, groupe belge INDAVER fondé qu'en 1985 ?

Alors que le maire de Loon-Plage n'a cessé de nous "taper" dessus en disant aux journalistes de la Voix du Nord que "notre pétition n'avait que peu de signatures locales", alors que nous avons dû lancer une pétition qui a recueilli plus de 23 620 signatures pour ENFIN obtenir le très épais et colossal DDAE (Dossier de demande d'autorisation d'exploiter) déposé par le belge INDAVER et réalisé par le bureau d'étude KALIES ..... que l'on nous refusait (au titre des lois anti-terroristes !!!), alors que les élu-es de Loon-Plage ne sont même pas venus signer notre première pétition version papier distribuée dans plus de 30 commerces de Loon-Plage et du GPMD.... AURA Environnement a demandé aux populations locales et aux riverains qui nous soutiennent de ne pas se manifester par écrit pendant l'enquête publique et SURTOUT de ne pas CAUTIONNER ce projet en venant à cette pseudo réunion publique, qui est plus un "traquenard" qu'un véritable dialogue sur ce dossier "venimeux" de 60 000 T de déchets/an qui fonctionnera à plein régime 342 jours/an, 24h/24 et 7jours/7 en occupant une surface colossale de 62 029 m² !!!!

Le site étant à l'origine d'un remblaiement et d'une impermébilisation partiels de terrains, une étude de délimitation de la zone humide a été réalisée par TMB Environnement en septembre 2016 et complétée en avril 2017.

2 zones Natura 2000 sont situées à - de 5 km de cette Usine d'incinération de déchets dangereux - essentiellement chlorés - en vue de produire de l'acide chlorhydrique et (d'utiliser la chaleur du procédé pour générer de la vapeur d'eau et de l'électricité, nous dit-on si gentiment). Il s'agit des SIC "Dunes de la plaine maritime flamande" et ZPS "Bancs des Flandres". Les espèces présentes dans ces espaces protégés sont présentées dans l'Avis de l'autorité environnementale que nous avons décortiquée.

En effet, sur une surface totale inventoriée de 6,18 ha, 2,09 ha sont classés en zone humide, dont 1,22 ha DIRECTEMENT impactés par le projet INDACHLOR SASU, sur la base des critères floristiques (végétation typique de zone humide dans les fossés du site), critères pédologiques (traits d'hydromorphie), conditions hydrogéomorphologiques (car les traits d'hydromorphie sont peu marqués pour des sols sableux).

Au finish, la surface de zone humide détruite sera "réduite"  - selon les promoteurs du projet - à 10 000 m² ! Un coup de "réduction" 10 000 m² par ici, un autre coup de "sabrage" ailleurs, et bientôt le GPMD ne ressemblera plus qu'à un mega centre industriel aux fumées infernales au grand bonheur des capitalistes qui pourront toujours compter sur les associations environnementales locales bizarrement absentes, à l'image de la FNE des Hauts-de-France (deal avec la Dreal et le groupe Séché) et des autres associations environnementales locales qui tiennent dans une cabine téléphonique et qui ne sont même pas capables de nous soutenir sur leurs propres territoire que ce soit ici, ou ailleurs, d'ailleurs, comme en Bretagne où les assoc' locales touchent du pognon en masse par la Région !!!

Ce sont DONC ce genre d'associations qui nous donnent la gerbe que l'Etat préfèrent voir - ne pas venir - pour statuer sur des décisions importantes sur les ICPE (Installations classées pour la protection de l'environnement), comme, par exemple, dans les réunions du Coderst où les avis des associations de défense des consommateurs ou de défense de l'environnement ou des fédérations de pêche sont extrêmement importants avant que le préfet ne signe tel ou tel arrêté préfectoral !

Dans la plupart des cas, les représentant-es de la FNE ou de la Frapna (adhérente FNE) ne viennent même pas aux Coderst pour X ou Y raisons. Il n'y a que les petits collectifs ou associations environnemenatles comme nous qui soient vraiment représentatives des masses mécontentes et qui donnent du "fil à retordre" à TOUS ceux qui maltraitent l'environnement et les animaux dans des projets gigantesque de consumérisme à outrance où les animaux sont conditionnés de façon inadmissible comme dans des camps de concentration que l'on pensait ne plus devoir exister depuis les procès de Nuremberg chargés de juger les anciens nazis !

APPEL AU BOYCOTT de cette parodie de "Débat" dit "Public" par AURA Environnement qui refuse d'y participer ! Nous n'allons pas leur donner nos arguments que nous fournirons au SEUL tribunal administratif !

Le mot d'ordre lancé par AURA Environnement et le CPERD a fait "mouche". A part nous au début, et ensuite, sur nos recommandations, personne n'est venu consigner la moindre déposition sur le registre d'enquête publique et il n'y aura pas plus personne de chez nous. LOL !

Nous claquons la porte parce que l'on ne nous respecte pas ! Ils veulent nos voix mais pas de nos gueules insoumises rouges/vertes !

A quoi bon participer à un semblant de débat public, lorsque ni le sous-préfet de Dunkerque et ni le préfet des Hauts-de-France n'ont pris la peine de venir, la veille, à l'Escale de Dunkerque lorsque la CNDP (commission nationale du débat publique) a réservé une place de choix aux militant-es d' AURA Environnement pour leur donner la parole et se faire entendre sur leurs préoccupations par rapport, notamment au projet Indachlor ou aux attaques des projets industriels CONTRE les réserves foncières du GPMD composées de terrains agricoles, de parcs pour les chevaux, d'encore vertes et belles pâtures noyées sous les usines de sale type SEVESO ?

Le GPMD peu disert sur le projet Indachlor dénoncé avec vigueur par AURA Environnement, ne cesse par contre, d'annoncer de "grands" projets complètement mégalos comme le projet "CAP 2020" qui devrait attirer encore plus de porte-conteneurs au port ouest afin de "profiter" du développement mondial de ce genre de trafic alors que le chômage ne cesse de grimper dans les Hauts-de-France et que le Front National obtient des records historiques !

"CAP 2020", nous-dit-on, "contribuerait à limiter l'impact environnemental du trafic routier à l'échelle du Nord-de-France" en implantant chargeurs et oérateurs logistiques à proximité du rail, du canal et des bassins ; en réduisant le nombre de poids-lours venant de l'étranger sur les axes de transit ; en favorisant le report des modes de transport moins polluants (fer, fluvial et maritime). En "privilégiant" l'intermodalité ferroviaire et fluviale pour ses approvisionnements et ses expéditions, CAP 2020 participerait - nous dit-on à corps et à cri - à "la réduction globale des émissions de gaz à efeft de serre et de polluants atmosphériques" !

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OULA ! Commençez donc, braves gens du GPMD, aux doux vernis du MEDEF et du patronat, à nous parler du projet Indachlor porté par la maigrelette SASU INDACHLOR dans son dossier de demande d'autoriser une USINE D'INCINERATION de déchets dangereux chlorés à Loon-Plage à côté de la distillerie RHYSSEN et juste en face des parcs encore verdoyants où ne broûteront bientôt plus les paisibles chevaux à qui on ne dit rien parce que dans ce pays, on ne parle ni aux animaux ni aux populations locales tenues dans l'ignorance crasse !!!..

Paul TOP

Tempête Harvey à CrosbyTexas, 1 explosion dans usine chimique : AVERTISSEMENT projet INDACHLOR Loon-plage-Dunkerque !

Et si une telle catastrophe à Loon-Plage

se produisait en  France vers Dunkerque

vers la distillerie Ryssen alcools

avec le projet Indachlor

du belge Indaver  que seule l'assoc'

AURA Environnement combat ?  Ge ep 034

Signez la 2° pétition d'AURA Environnement : https://www.mesopinions.com/petition/animaux/stop-projet-indachlor-dunkerque-halte-aux/32716

                                                                                                  ____________________________

Au Texas, une explosion

dans une usine chimique

s’ajoute au fléau des inondations

Par LIBERATION, avec AFP (mis à jour à )

Des véhicules de police et de pompiers attendent à un barrage routier après une explosion dans une usine chimique touchée par la tempête Harvey à Crosby, le 31 août 2017 au Texas Photo Brendan Smialowski. AFP

Gérée par l'entreprise Arkema, l'usine dégage une fumée noire considérée comme «extrêmement dangereuse». D'autres déflagrations sont attendues.

  • Au Texas, une explosion dans une usine chimique s’ajoute au fléau des inondations

Une menace chimique plane maintenant sur les sinistrés américains de la tempête Harvey, après des explosions accidentelles dans une usine texane qui ont libéré d'épaisse fumées noires. Et de nouveaux incendies sont à redouter dans ce site industriel, opéré par le groupe français Arkema, a mis en garde Richard Rennard, un responsable de la société.

L’usine présentait un risque depuis plusieurs jours, ce qui avait entraîné la mise en place d’un périmètre d’évacuation de trois kilomètres. L’accident s’est finalement produit jeudi avant 2 heures du matin, dans l’usine située près du bourg de Crosby, au nord-est de la métropole de Houston.

Les services de secours ont d’abord signalé deux explosions et des fumées dont la dangerosité exacte n'est pas encore clairement établie. «Nous basons bon nombre de nos évacuations sur ce qu’on appelle une modélisation du panache et, par conséquent, oui, ce panache est extrêmement dangereux», a estimé Brock Long, directeur de l’Agence fédérale des situations d’urgence (FEMA), dans une conférence de presse.

Devant la presse, Richard Rennard a expliqué que la fumée est «nocive, certainement nocive» et «irritante», sans répondre positivement à la question de journalistes qui demandaient si elle était «toxique» car «la toxicité est une chose relative» (vidéo de CNN en anglais).

Le bureau du shérif du comté de Harris a annoncé qu’un de ses gradés avait été transporté à l’hôpital après avoir inhalé ces particules en suspension, tandis que neuf autres agents avaient également consulté un médecin «par précaution».

Lors d’un point presse au petit matin, le shérif Ed Gonzalez s’est voulu plus rassurant, parlant d’une «série de réactions chimiques» plutôt que d’explosions massives.

Inondée et privée d’électricité donc de capacité de réfrigération de ses matériaux hautement inflammables, l’usine d’Arkema fabrique des peroxydes organiques, un composé entrant dans la fabrication de plastiques et de produits pharmaceutiques.

Ce risque localisé est venu compliquer la tâche dantesque des secouristes, confrontés au défi de venir à l’aide de milliers d’habitants encore isolés dans des habitations inondées, non seulement au Texas mais aussi en Louisiane, l’Etat voisin désormais frappé par Harvey. Ces opérations de secours, engagées depuis vendredi dernier, resteront dans une phase critique durant encore plusieurs jours, même si le niveau des eaux a commencé à décroître autour de Houston.

http://www.liberation.fr/planete/2017/08/31/au-texas-une-explosion-dans-une-usine-chimique-s-ajoute-au-fleau-des-inondations_1593218

PETITION. Stop au projet INDACHLOR #Dunkerque : Halte aux salades Dreal Hauts-de-France. SAUVONS les chevaux de Loon-Plage des dioxines !

Ge ep 049LIEN DE LA PETITION : https://www.mesopinions.com/petition/animaux/stop-projet-indachlor-dunkerque-halte-aux/32716

Auteur : Marc-Claude de Portebane, Président d’AURA Environnement, Porte-parole de la Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux et du Collectif de Préservation de l’Environnement de la Région de Dunkerque

Créé le 22/08/2017  

À l'attention : de Monsieur Emmanuel MACRON, M. le roi des Belges, M. le Ministre de l'écologie Nicolas Hulot, M. le préfet du Nord-Pas-de-Calais, UT Hauts-de-France

La Dreal Hauts-de-France ne tient pas à ce qu'AURA Environnement soit informé des concentrations de métaux lourds chez les animaux (boeuf, volaille, lait de vache, oeufs) mais aussi dans légumes/fruits/Céréales/tubercules dans les différents compartiments de l'environnement après 30 ans !!!!

Vous ne l'apprendrez pas dans la Voix du Nord ni dans le Phare Dunkerquois parce que les services de l'Etat des Hauts-de-France ne tiennent pas à dire TOUTE la vérité aux populations locales qui doivent se méfier des associations environnementales locales qui ne savent également rien parce qu'elles ne veulent rien entendre, autre chose que le sonnant et le trébuchant à l'image de certaines des Hauts-de-France qui flirtent avec la Dreal ou le groupe Séché, séchons les cours des poubelles de France et de Navarre !

Nous comprenons mieux pourquoi Marc MORTUREUX, le directeur général de la prévention des risques au Ministère de la transition écologique et solidaire a certainement "court-circuité" le ministre Nicolas HULOT en nous répondant directement à la place du Nicolas de Saint-Lunaire (qui ça se trouve n'est peut-être même pas au jus du dossier INDACHLOR), en nous disant que si certains documents du DDAE ne pouvaient être communiqués au public, c'était parce que "...cette information ne doit cependant pas nuire à la sûreté des sites en facilitant la commission d'actes de malveillance..." ! Pas moins, Oups !!

Certes, nous comprenons qu'il y ait des documents qui ne peuvent être communiqués au nom de la sécurité de l'Etat (surtout à cette époque d'attentats), mais aussi parce qu'on ne cesse de nous traiter d'ignorant-es, de con-nes ou de parias et que dans cette société de cons, on ne s'adresse pas aux connes et aux cons du peuple de base qui ont, pourtant, faim et soif d'informations sur ce projet Indachlor porté à bout-de-bras par la société belge INDACHLOR SASU que ne cesse de dénoncer, depuis le début, AURA Environnement alors que les assoc' de défense de l'environnement locales ni voient que dalle à l'image du croupion Adelfa ou de la FNE 59 qui, elle, est en partenariat avec la Dreal... des Hauts-de-France !!! MDR !

Vous les connes et les cons de France, vous devez savoir absolument ce qui s'est passé chez Indaver à Anvers, lorsque cette énorme explosion s'est produite aux abords d'une autoroute en direction de Rotterdam et de Bergen-op-Zoom et intitulée : "Explosion Indaver Antwerpen" (Explosion Indaver Anvers). La vidéo a été filmée par un père de famille qui circulait sur l'A12. Vous ne pourrez pas dire que AURA Environnement ne vous aura pas informé-es, en cas de pépin, chez nous, sur le sol de France et plus particulièrement dans la région du port de Dunkerque : https://www.youtube.com/watch?v=lIZwyuXQisw

En quoi donc les propriétaires d'animaux et les populations locales de Dunkerque et de Loon-Plage n'auraient-elles pas le droit d'être CORRECTEMENT informé-es sur les teneurs en cadmnium, mercure, antimoine, arsenic, plomb, chrome III, chrome VI, cobalt, cuivre, manganèse, nickel, vanadium ou plus dangereux comme les dioxines ?

En quoi est-ce potentiellement "malveillant" de dire la VERITE aux populations locales ?

Nous avons toujours prévenu ! Toute potentielle maltraitance actuelle ou post-extérieure sur les animaux verra la mobilisation immédiate d'AURA Environnement et de la Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux à Loon-Plage et dans la région de Dunkerque ! Il est hors de question de faire bouffer de l'herbe au cadmium ou aux dioxines aux chevaux qui broutent sur les terrains situés juste en face du projet INDACHLOR à Loon-plage ! Nous demanderons à la Fondation Brigitte Bardot ou à 30 Millions d'amis..... de nous épauler lorsque nous nous porterons partie civile !

En quoi est-ce potentiellement "malveillant" de dire que 50 % de la part auto-produite de produits alimentaires dans la consommation humaine sera susceptible d'être directement impactée par les activités d'INDACHLOR, comme les légumes-feuilles, à 55 % pour les légumes/fruits, à 45 % par les légumes-racines, à à 75 % par la viande volaille, à 60 % par le sujet à la "mauvaise-mode" en ce moment comme les oeufs, etc.... (Source : document SECRET d'INDACHLOR : exposition de la population par ingestion de denrées alimentaires en fonction des habitudes alimentaires. Données prise en compte dans MODUL'ERS).

Dans le document que l'on nous cache, (A voir sur le site internet d'AURA Environnement), parmi les pires scénarios retenus en cas d'exposition par inhalation, "Le plus majorant" a été retenu : "100 % du temps passé au point où les concentrations sont maximales à l'extérieur des limites du site". Commentaire secret de l'exploitant INDACHLOR SASU : "Scénario "pire-cas- ou conservatoire décrivant les individus (peu nombreux) les plus exposés" http://www.aura-environnement.com/blog/stop-projet-usine-a-dechets-dangereux-indachlor-a-dunkerque/projet-indachlor-dunkerque-les-salades-dreal-hauts-de-france-a-populations-locales-et-animaux-nico-hulot-au-parfum.html 

Ah bon ? Il va y avoir des individus "peu nombreux" qui seront "exposés" aux métaux lourds ? Intéressant !

On attend avec gourmandise les précisions du préfet de la Région des Hauts-de-France, du préfet du Département du Nord, de la Direction de la coordination des politiques interministérielles, du Bureau des installations classées pour la protection de l'Environnement (ICPE) car la prochaine enquête publique va démarrer le 06/09/2017 pour se terminer sous les lambris et les dorures des mairies de Loon-Plage, (commune d'implantation) et dans les villes de Craywick, Dunkerque, Grande-Synthe et Mardyck le 18/10/2017. Commissaire enquêteur : Peggy CARTON.

Avec les applaudissements du correspondant de La Voix du Nord qui n'a pas pris la peine de consulter le comité central d'AURA Environnement (Source : La voix du Nord du 02/07/2017 http://www.lavoixdunord.fr/186048/article/2017-07-02/une-petition-contre-un-nouvel-incinerateur-fait-debat ) ?

Comme c'est bizarre, l'article de La Voix du Nord est paru le 03/07/2017, l'avis de l'inspection des installations classées le 10/07/2017, l'avis de l'autorité environnementale a lui été signé le 24/07/2017 et POUR TERMINER, l'arrêté d'enquête publique unique signé le 09/08/2017 (demandes présentées par la société INDACHLOR en vue d'obtenir l'autorisation d'exploiter une unité de valorisation de déchets dangereux chlorés et l'instauration de servitudes d'utilité publique à LOON-PLAGE) !

Pas de vacances pour nos camarades-petits-fonctionnaires du peuple de base à qui nous tirons notre chapeau ! Bravo les gars ! Bien joué ! Bonjour les décisions importantes signées fissa par les services de l'Etat pendant les grandes vacances !

Unissons-nous pour que le projet INDACHLOR quitte définitivement le territoire français ! Gardez-vos thunes, nous garderons nos paquets de subventions que le contribuable français s'apprête à vous filer !

Les économies sur les APL des citoyennes et des citoyens des Hauts-de-France ne partiront certainement pas dans les poches impérialistes des actionnaires du belge INDAVER qui n'a même pas été capable d'éviter la monstrueuse explosion à Anvers !

Dunkerque-Loon-Plage ne sera pas la poubelle de la France !

Sauvons nos CHEVAUX ! Protégeons nos populations locales des gourmands de l'actionnariat belge qui risque de détruire nos emplois locaux existants dans le domaine de la chimie ! Sauvegardons notre patrimoine floristique !

Camarades insoumis au projet INDACHLOR, Mobilisez-vous pour les chevaux de Loon-Plage et les populations locales, les riverains, nos traditions !

Marc-Claude de PORTEBANE
Président d'AURA Environnement
Porte-parole du Collectif de Préservation de l'Environnement de la Région de Dunkerque (CPERD)

 

CUIT CUIT LES OISEAUX ? Projet IndaChlor à LOON PLAGE : la sous-préfecture de Dunkerque se comporte en Ennemi de classe, Nicolas HULOT mis au parfum !

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AURA Environnement                                                                      Le 26/06/2017          

Association loi 1901 --- Identification R.N.A : W033003439

Protection environnementale et de défense des animaux

Mail : Aura-environnement@laposte.net
Site : http://www.aura-environnement.com/

à

 

Ministère de l’Ecologie et de la transition énergétique

Mme le directeur de cabinet de Mr le ministre

Mme PAPPALARDO

 

Pour

 

Objet : refus communication documents administratifs suivant stricte  recommandation de la CADA sous-préfecture Dunkerque projet Indachlor à Loon-Plage.

 

Monsieur le ministre,

 

Je tiens à vous informer que le 22/05/2017, j’ai demandé à l’UD Dreal de Gravelines (Hauts-de-France) tous les documents communicables concernant la future enquête publique du projet Indachlor, comme la demande d’autorisation (DDAE), déposée par l’exploitant, la société Indaver située à Anvers, conformément aux recommandations telles qu’elles ont été exprimées dans notre pétition qui a recueilli plus de 23 000 signatures http://www.mesopinions.com/petition/animaux/contre-projet-usine-dechets-dangereux-indachlor/30569 .

 

Nous nous étions mis d’accord avec le responsable de l’UD de la Dreal de Gravelines, Mr David LEFRANC, pour que cette transmission se fasse au plus tard le 22/06/2017.

 

Mr LEFRANC qui est très courtois et loyal m’a dit qu’il allait demander à la société Indaver l’ensemble du dossier – les éléments sensibles relatifs à une usine Seveso, ce que je comprends parfaitement. Nous ne contestons pas les retraits concernant les parties dites « sensibles ».

 

La presse locale fait bien état de notre pacifisme et de notre nette compréhension de ce projet Indachlor http://www.lepharedunkerquois.fr/dunkerquois/loon-plage-petition-record-en-vue-ia684b0n212105  

 

Aujourd’hui, Mr LEFRANC m’a indiqué avoir transmis l’ensemble de ce dossier, le 20 juin à Mr le secrétaire-général de la sous-préfecture de Dunkerque, Bernard DUJARDIN.

 

J’ai pris attache cet après-midi avec Mme Christine PATOT, la secrétaire de Mr le sous-préfet de Dunkerque qui m’a dit que le secrétaire-général n’avait pas encore vu le représentant de l’Etat, Mr le sous-préfet de Dunkerque, Eric ETIENNE.

 

Je vous demande, Mr le ministre, votre intervention personnelle pour que la sous-préfecture de Dunkerque cesse de me faire de la rétention de tous ces documents à caractère public, et, ce, en totale violation du droit à l’information en matière environnementale, notamment au regard de l’article L.12461 du code de l’environnement.

 

Alors que le président MACRON - que je soutiens en participant à des groupes locaux en Bretagne et en Auvergne – a demandé plus d’exemplarité, il semble particulièrement regrettable que cela ne soit pas appliqué dans les Hauts-de-France.

 

Je m’étonne d’ailleurs du manque de considération à mon égard de la part des représentants de l’Etat.

 

Vous n’aurez aucun mal, Mr le ministre, Nicolas HULOT, à retrouver le courrier du directeur de cabinet de votre prédécesseur, Mme la ministre de l’environnement, Ségolène ROYAL (Réf. CDAP /SR/A15026091-D15021084), lorsque Mme la ministre demandait au préfet de la Loire « d’examiner mes observations et de me tenir directement informé de la suite qui sera réservée à ma démarche ».

 

J’ai été reçus par 2 directeurs de cabinet de Mr le préfet de la Loire et ce, sans aucun problème particulier avec les représentants des sections « déchets » de la Dreal de la Loire.

 

Je vous demande donc d’intervenir pour que cesse cet ostracisme à mon égard dans les Hauts-de-France, en voulant nous « cacher » de façon dictatoriale des documents pleinement de droit communicables.

 

Je suis tout aussi respectueux de l’Etat que Mr le secrétaire-général et Mr el sous-préfet de Dunkerque.

 

Je ne tient absolument pas à être traité de « paria » parce que, moi, et mes camarades, nous nous posons des questions sur l’impact environnemental du projet Indachlor à Loon-plage ou sur d’autres dangers, comme la perte de plusieurs emplois actuels, sur la potentielle « fuite » en Belgique de capitaux issus de potentielles subventions françaises de l’autre côté de la frontière, sans parler des risques potentiels vis-à-vis des populations locales au vu de cette énorme explosion chez l’exploitant INDAVER à Anvers http://www.aura-environnement.com/blog/explosion-indaver-a-anvers/cette-explosion-chez-indaver-debut-2016-a-anvers-qui-fait-fremir-de-trouille-dunkerque.html !

Je suis, je pense un très bon connaisseur du monde des déchets et, en plus, je suis membre, Mr le ministre, en tant que président du pôle déchets du groupement d’associations environnementales FAPEL 22, des groupes de travail DMA et DAE ; Déchets du BTP ; Déchets organiques ; Déchets dangereux ; Filières régionales ; Prévention, sensibilisation, communication du Plan régional de prévention et de gestion des Déchets au sein de l’entité Kelenn à la Région Bretagne...... avec l'équipe de notre ministre Jean-Yves Le Drian !

 

Je participe sans aucun problème aux réunions de travail et mes rapports sont très cordiaux avec tous les intervenants !

 

Je ne vois pas pourquoi la situation serait différente à Dunkerque, où, depuis le 20/06/2017, des documents publics qui me doivent être communiqués, sont gardés dans un tiroir qui refuse de s’ouvrir à la Constitution de notre pays, aux valeurs défendues par notre président Emmanuel MACRON et aux préconisations du ministre d’Etat Nicolas HULOT !

 

Je vous demande, Mr le ministre, d’intervenir auprès du sous-préfet de Dunkerque  pour que je reçoive rapidement les documents que la Dreal de Gravelines devait me faire parvenir.

 

Est-il normal que les recommandations de la CADA soient ainsi détournées de leur substance ?

 

Quel est l’intérêt du secrétaire-général de la sous-préfecture de Dunkerque, Mr DUJARDIN, de jouer au « vicomte» local s’asseyant sur les conclusions du Rapporteur général adjoint, Nicolas POLGE, maître de requête au Conseil d’Etat sur les avis de la CADA ?

 

La CADA indique-t-elle qu’une sous-préfecture doit se substituer à un service de l’Etat dont le siège régional est à Lille ?

 

Avouez que tout cela fait désordre, Mr le ministre, alors que l’ensemble de ces documents seront transmis au grand public et aux medias lors d’une prochaine enquête publique de Loon-Plage et des communes voisines à la rentrée de septembre 2017 !

 

Qu’en pensent les honorables membres du Coderst des Hauts-de-France ?

 

Que penser de ce projet Indachlor dans la région des Hauts-de-France qui dispose à ce jour de nombreuses installations permettant le traitement des déchets dangereux du territoire, comme par exemple, le site de traitement de Synthexim, localisé à Calais, en lien avec une activité de chimie de spécialité, autorisée pour le traitement de déchets dangereux chlorés (identique à ceux envisagés dans le cadre du projet Indachlor) disposant d’une capacité disponible estimée à plus de 15 000 T/an – installation non-saturée, faut-il le rappeler ?

 

L’arrêt de l’incinérateur de Synthexim mettra en péril l’ensemble de l’activité chimique dans la région et ne profitera qu’aux Belges qui pourraient très bien monter leur projet à Anvers. Sauf que les populations locales flamandes n’en veulent pas !

 

Dans l’attente de votre réponse, je vous prie de croire, Monsieur le ministre, à l’expression de ma considération très distinguée.

 

Marc-Claude de PORTEBANE

Président d’AURA Environnement

Porte-parole du CPERD (collectif de Préservation de l’Environnement de la Région de Dunkerque)

 

Transmisssion :

 

- Me François RUFFIE, barreau de Libourne

- Me Gilles-Jean PORTEJOIE, barreau de Clermont-Ferrand

 

- Le club de la presse des Hauts-de-France

- Les medias nationaux

- Louis-Marie HOREAU, Le canard Enchaîné  

 

- Transmission publique :

- les 23 108 signataires de notre pétition internet qui doivent être tenus au courant de nos difficultés à recevoir des documents publics.

- l’ensembles des élu-es de la région des Hauts-de-France

 

.

 

 

 

Projet IndaChlor à LOON PLAGE : la pétition internet d'AURA Environnement fait Buzz, le journal LE PHARE DUNKERQUOIS lui consacre 1 page !

Le Phare Dunkerquois titre "RECORD EN VUE" :

la pétition internet d'AURA Environnement

opposée au projet IndaChlor porté par Indaver

réalise le "carton" du siècle vers Dunkerque !

http://www.mesopinions.com/petition/animaux/contre-projet-usine-dechets-dangereux-indachlor/30569

Loon 2 003

La loon 061

La loon 062

La version papier de notre pétition

accueillie par plus de 95 %

des commerçants de LOON PLAGE

et la région de Dunkerque !

Loon 2 018Plus de 975 signatures en 2 jours

de la pétition version papier !

Plus de 22 800 Signatures

de la pétition internet !

Loon 2 006+ de 20 militant-es d'AURA Environnement

qui ont répondu aux angoisses du

Collectif de Préservation de l'Environnement

de la Région de Dunkerque (CPERD)

sont dans la région de Dunkerque pour

informer les habitants qui n'ont pas du tout

été consulté-es par leurs élu-es !

Loon 2 007

Nous vaincrons seul-es avec notre courage révolutionnaire pour une société plus juste et respectueuse des animaux et des humains FACE à des projets insensés comme celui d'Indaver à vers Dunkerque !

Un grand merci à nos ami-es commerçant-es de Loon-Plage d'avoir accepté notre pétition version papier :

- Tabac-Presse la Civette de Loon

- Sarl La Main à la Pâte

- Le Longhamp

- Sarl La Tente Verte

- Pizza City

- Loon Automobile, sarl Lavoine

- Tabac- Presse Stéphanie Bulteel

- Pharmacie Demaye-Delannoy

- L'Air Floral

- Supérette 8 à Huit

- Coiffure Diminu'Tif

- Opticien A Vue d'Oeil

- La P'tite Boutique

- Coiffure Imaginat'if

- Pizzeria Va Bene

- Assurances Denis Favrez

- Coiffure Sarl Concept

- Eurl Pizza Loon....

Tout-es et tous uni-es, nous gagnerons notre combat pour que l'usine d'Indaver ne vienne détruire notre écologie et nos emplois déjà existants !

Dunkerque n'a pas besoin d'Indaver pour survivre !

Nous espérons que les élu-es de la CUD (Communauté Urbaine de Dunkerque) ne tireront pas "dans le dos" des habitants de la région des Hauts-de-France ! 

Nous attendons donc avec impatience le RDV avec Benoit FERRE, le dir' cab' du président de la CUD, et ce, depuis plus de 15 jours ! Qu'on arrête de nous prendre pour des brèles !

Nous attendons avec impatience le permis de construire qui est actuellement instruit par la DDTM de Dunkerque et qui refuse de nous le communiquer !

Car, Camarades, c'est aussi, le service d'urbanisme de la CUD qui instruit et se substitue à la mairie de Loon Plage qui n'est plus qu'une chambre d'enregistrement voire même, plus qu'un simple boite-aux- lettres !

Mais dans tous les cas de figure, la décision finale est celle donnée par la DDTM 59 ne fait qu'appliquer les directives de l'Etat en matière d'urbanisme.

Ca va pas le faire Mesdames et Messieurs, si vous estimez vous passer de la Révolte populaire en germination !

Que la CUD et ses partenaires sachent que notre mobilisation ne fait que commencer :

Nous donnons RDV dans les prochaines semaines à nos camarades pour que la Lutte révolutionnaire enflammme les rues de Dunkerque !

INDAVER ne sera pas si nous sommes Uni-es contre ces Belges qui ne montent pas leur projet, chez eux, à Anvers - car il y a eu une explosion - mais chez nous, en France parce que l'Etat serait plus laxiste ? 

A suivre

Marc-Claude de PORTEBANE

 

Cette violente explosion chez Indaver début 2016 à Anvers qui fait frémir de trouille Dunkerque !

Description :

"Chez la société de gestion des déchets Indaver dans le port d'Anvers, il y a eu une grande explosion vendredi après-midi. Indaver a signalé que personne n'a été blessé. Selon Indaver lui-même, c'était une explosion violente suivie de trois feux. L'explosion s'est produite dans un réservoir avec des solvants. Au moment de l'explosion, 117 membres du personnel étaient sur place et évacués."

 

Commentaire :

Filip Hostiucil y a 1 an (modifié)

"Nous étions en voiture de l'autre côté et au moment où nous étions arrivés juste à côté de cette explosion massive. Quelques secondes avant l'explosion, nous avons entendu ce son, semblable à un moteur à réaction, mais il venait du niveau du sol. Immédiatement après cette immense lumière, suivie du saum boom et de la chaleur. Ma voiture a secoué et je n'avais aucune idée de ce qu'il fallait faire - tout s'est passé si vite. Nous avons dû conduire à côté d'elle pendant une minute ou deux, jusqu'à ce que je puisse m'éloigner. Heureusement, personne n'a été blessé."

Pétition : STOP projet Usine à déchets dangereux IndaChlor, HALTE espèces menacées à Dunkerque !

STOP projet Usine à déchets dangereux IndaChlor

HALTE espèces menacées à Dunkerque !

Torda 2

LIEN PETITION : http://www.mesopinions.com/petition/animaux/stop-projet-usine-dechets-dangereux-indachlor/30569

Auteur : Marc-Claude de PORTEBANE, Président d’AURA Environnement, Porte-parole de la Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux et du Collectif de Préservation de l’Environnement de la Région de Dunkerque

Créé le 29/05/2017  

À l'attention : Mr le président de la République Emmanuel MACRON, Mr le ministre de l'écologie Nicolas HULOT, Mr le préfet du Nord-Pas-de-Calais, UD DREAL GRAVELINES

UD - DREAL de Gravelines. A l'aztttention du service des ICPE

NOUS, signataires de cette pétition, en soutien de la Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux, du Collectif de Préservation de l’Environnement de la Région de Dunkerque (CPERD), de l’association loi 1901 de protection de l’environnement et des animaux AURA Environnement, nous nous opposons au projet IndaChlor prévu à Dunkerque et nous demandons aux services de l’Etat et aux élu-es des Hauts-de-France de prendre en considération les conditions de protection des espèces animales menacées suivantes à Dunkerque (Source : Inventaire National du Patrimoine National) : le Pingouin torda : l’Anguille européenne ; la Bécassine des marais ; le canard plongeur, le Harle huppé ; le migrateur de l’hémisphère Nord, le Grèle jougris ; le Bruant des roseaux ; le Goéland cendré ; le Cachalot ; le Guillemot de Troil…. pour ne citer qu’eux !

 

Suite à notre précédente demande de documents administratifs à l’UD Dreal de Gravelines, je vous demande une nouvelle fois TOUS les documents communicables à ce jour concernant la future enquête publique du projet IndaChlor qui consiste à construire un incinérateur, potentiellement localisé sur l’emprise du Port de Dunkerque, avec une capacité de 60 000 T de déchets dangereux essentiellement fortement chlorés en provenance d’Europe du Nord.

 

Je vous ai fait cette demande au titre du droit à l’information en matière environnementale, notamment au regard de l’article L.124-1 du code de l’environnement. En effet, toute personne a droit d’accéder aux informations relatives à l’environnement dès lors que ce document est reconnu comme un document administratif relatif à l’environnement. Toute personne, sans avoir à démontrer un intérêt particulier, peut exercer pleinement ce droit d’accès en pleine application de l’article L.124-3 du code de l’environnement. La CADA (Commission d’accès aux documents administratifs) a estimé – à titre préliminaire - lors de sa séance du 16/09/2011 que l’article L.124-2 du code de l’environnement relevait du champs d’une demande de documents contenant des informations relatives à l’environnement et plus particulièrement, comme par exemple les déchets, les émissions….

 

La commission a considéré que, si en vertu de l’article 2 de la loi du 17/07/1978, sont en principe exclus provisoirement du droit à communication les documents préparatoires à une décision administrative, jusqu’au jour où cette décision intervient, aucune disposition de ce chapitre ne prévoit, en revanche, la possibilité de refuser l’accès aux documents qui s’inscrivent dans un processus préparatoire à l’adoption d’un acte qui n’est pas encore intervenu, dès lors que ces documents sont eux-mêmes achevés et que la demande est formulée dans le cadre de la recherche d’informations relatives à l’environnement.

 

Suite aux conclusions du Rapporteur général adjoint, Nicolas POLGE, Maître de requête au Conseil d’Etat, la CADA a donc émis un avis favorable à la communication d’un document achevé indiquant que sa communication ne pouvait, dès lors, être refusée au seul motif que la conclusion du marché n’était pas encore intervenue.

 

Par ailleurs, dans un récent reportage du JT de 20h de TF1 en date du 23/05/2017 consacré à ce projet INDACHLOR porté par Steven COPPENS – directeur de projet de la société belge INDAVER -, qui « espère » débuter fin de cette année 2017 son prochain site de traitement de déchets industriels qui devrait se construire sur le port de Dunkerque, nous avons constaté avec effroi, que Yann PITOLLET, le directeur général de Nord France Investissement (agence publique financée par la Région Hauts-de-France qui n’a pas la main sur la fiscalité et les subventions) se vantait (22 :34) publiquement d’avoir un certain « pouvoir » sur les décisions de l’Etat que vous représentez, en déclarant à l’antenne – à une heure de très grande écoute et ce, devant des millions de spectateurs – « être capable d’obtenir des autorisations administratives dans un délai de 4 mois au lieu de 8 à 10 mois ». Puisque ce monsieur semble si sûr de lui et si les services de l’Etat semblent lui accorder une telle audience, j’en conclus que vous n’aurez aucun mal à me transmettre dans un délai extrêmement rapide l’ensemble du dossier INDACHLOR dont le DAE que je vous ai demandé milieu de ce mois.

 

Nous aimerions connaître la position des services de l’Etat sur le souhait de la société belge INDAVER qui ne se cache pas dans un de ses dossiers de faire venir des déchets d’autres pays d’Europe du Nord à Dunkerque qui risque de devenir la « Poubelle de la France ».

 

En effet, ces déchets – dont ne veulent pas nos voisins - en provenance d’Europe du Nord seront acheminés par milliers de camions générant tous les risques - que l’on connaît bien malheureusement sur notre territoire -  et qui augmenteront les émissions de gaz à effet de serre dans la région de Dunkerque, et plus particulièrement vers Loon Plage.

 

Cette société est de droit néerlandais. Les services de l’Etat ne doivent-ils pas se poser la question de l’intérêt fiscal d’une telle localisation lorsque l’on connaît la la situation particulière de ce pays au regard de la taxation des bénéfices sur les sociétés ? Les populations de Dunkerque et de sa région n’osent imaginer que ce projet funeste puisse bénéficier de subventions directes ou indirectes du contribuable français, pour, ensuite, potentiellement rapatrier des bénéfices sur un autre territoire qui ne serait pas le nôtre !

 

A la veille des élections législatives 2017, les populations locales et les riverains de Dunkerque – et in fine des Hauts de France - très attaché-es à leur territoire ne sont pas dupes et savent que l’un des sites exploités par le porteur de ce projet (qui se qualifie comme un « spécialiste de la gestion des déchets industriels ». Source : La Voix du Nord, 26/05/2016) a subi dernièrement une explosion majeure. Fort heureusement, cette explosion n’a pas eu lieu dans un site où les effets cumulatifs avec les autres industries mitoyennes auraient pu être extrêmement désastreux !

 

Veut-on laisser un projet destructeur d’emplois locaux se créer sur notre territoire pour permettre l’élimination de déchets dangereux dont ne veulent pas nos voisins qui génèrera de nouveaux risques environnementaux, sanitaires et sociaux ? On ne saurait penser que, dans notre pays et surtout dans notre région des Hauts-de-France, les querelles entre territoires urbains sont susceptibles d’aller au-delà de l’intérêt national !

 

Nous, AURA Environnement en soutien actif du Collectif de Préservation de l’Environnement de la Région de Dunkerque (CPERD), nous répondrons favorablement à l’appel des populations locales et des riverains de Loon Plage directement ou indirectement impacté-es par ce projet IndaChlor ; NOUS ferons en sorte d’informer massivement les populations afin que la République et les agents de l’Etat soient pleinement respectés par certaines agences publiques d’investissement qui font des déclarations intempestives et intolérables sur le fonctionnement de notre administration ; NOUS ferons savoir aux riverains et aux populations locales qu’IndaChlor ne servira absolument en rien la protection de l’environnement et des animaux ; NOUS demanderons leur avis aux populations locales sur IndaChlor qui mettra fortement en danger en fragilisant encore plus des structures économiques locales françaises et qui génèrera des risques majeurs tant au niveau du transport que du process lui-même afin d’éliminer au premier abord des déchets mais surtout pour créer des profits pour les autres pays européens !

 

Si vous deviez persister dans votre vaine tentative de maintenir une illégale opacité sur vos travaux qui menacent d’impacter la vie quotidienne de dizaines de milliers d’habitants de la région de Dunkerque et de milliers d’animaux, notre association AURA Environnement saisira immédiatement la CADA pour faire valoir ses droits.
 
Veuillez agréer, l’expression de notre haute considération et de notre totale détermination.

Marc-Claude de PORTEBANE

- Président de l’Association AURA Environnement

- Porte-parole de la Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux

https://www.facebook.com/liguedecombatcontrelescruauteenverslesanimaux/

- Porte-parole du CPERD (Collectif de Préservation de l’Environnement de la Région de Dunkerque).