Haute-Loire

Raisins de la colère rouge CONTRE modif" PLU Granges-Gontardes & CONTRE projet DECHARGE COVED : la mobilisation enfle !

ASSEZ de 3 décharges dans la Drôme : les populations locales

des alentours des Granges-Gontardes rejoignent massivement le CPERG

(Collectif de protection de l'environnement vers Roussas-Granges-Gontardes)

et refusent le PLU visant à modifier la zone USI du motocross

(Secteur réservé aux sports et loisirs bruyants)

pour laisser la place au projet de décharge de COVED/PAPREC !

Raisins i 013

Alors que des bruits couraient dans des bars de Grignan, de Montélimar et de Valence, les populations locales des Granges-Gontardes - tenues sans arrêt dans l'ignorance - ont été extrêmement surprises de la confirmation de la part des miltant-es du Collectif de protection de l'environnement vers Roussas-Granges-Gontardes soutenu par AURA Environnement de ce qui se tramera à l'issue de l'actuelle enquête publique de modification du PLU aux Granges-Gontardes !

Personne ne veut d'une nouvelle décharge sur la commune des Granges-Gontardes qui doit déjà récolter les puanteurs des décharges de Donzères et de Roussas !

AURA Environnement a fait une demande de transmission à la Dreal 26 d'une copie de la demande d'autorisation (DAEU) déposée par COVED/PAPREC à la préfecture de la Drôme, le 3108/2017.

Le 10/08/2017, AURA Environnement accompagnée du vigneron de Roussas, notre camarade Henri BOUR qui se bat avec honneur pour la survie de ses surfaces viticoles, se rend dans les bureaux de la COVED à Roussas, pour rencontrer son directeur de territoire Sud-Est, Olivier BERARD !

AURA Environnement, au nom du Collectif de protection de l'environnement vers Roussas-Granges-Gontarde (CPERG) a fait une demande pour participer à la CSS (Commission de Suivi de Site) de 2017. Car, en 2016, il n'y a JAMAIS eu la moindre CSS, comme ne cessait de le dénoncer AURA Environnement auprès des services de l'Etat, dans une pétition sur internet qui a recueilli plus de 20 500 signatures et adressée au président de la Commission européenne Jean-Claude JUNCKER, que nous connaissons pour ses affinités pro-environnementales et sa défense très honorable de la Cause animale. Lien : https://www.mesopinions.com/petition/animaux/sauvons-chaussette-diesel-odeurs-envols-plastiques/27978 !

Un RDV est potentiellement programmé le 28/09/2017 au siège de chez COVED-Lyon (392, Rue des Mercières à Rillieux-la-Pape) avec le président d'AURA Environnement, car nous VOULONS une copie de cette demande d'autorisation déposée par COVED à la préfecture du Rhône.

Or, au jour d'aujourd'hui, COVED nous a fait savoir qu'elle nous refusait cette transmission sur notre méga clé USB, (en général ce genre de demande d'autorisation déposée par un bureau d'études comprend plus de 1 000 pages. Il nous faut au moins plus de 2 mois pour étudier tout cela.), en nous disant que nous ne l'aurions jamais, mais, uniquement - devant le fait accompli - lorsque ce dossier sera mis en ligne par les services de l'Etat, lors de la future enquête publique, et ce, début 2018 !

Il vous faut comprendre la "manip" des services de l'Etat et des exploitants de décharges : ils ne communiquent et ne veulent mettre en ligne l'immense projet de décharge uniquement pendant l'enquête publique qui dure généralement 1 mois. Ce qui veut dire, que les particuliers et les associations environnementales n'ont qu1 petit mois (alors qu'il nous faut 2 à 3 mois en temps normal pour zoomer cartes, graphiques, études d'impact, avis de l'autorité environnementale, et...) pour étudier les failles potentielles de ces dossiers réalisés par des bureaux d'études ultra expérimentés qui font, en plus, appel à des cabinets d'expertises encore plus experts dans leurs matières distinctives qui, EUX, ont bossé pendant plusieurs mois voire plusieurs années. Les associations environnementales sont donc irrémédiablement "coincées" pour comprendre les tenants et les aboutissants de ces manoeuvres anti-démocratiques en si peu de temps, et très peu vont aux enquêtes dites publiques qui ne sont que des parodies où les populations locales concernées ne vont pas. Généralement, le commissaire-enquêteur désigné par le tribunal administratif, dit Amen aux porteurs de ces décharges et fait très souvent fi des observations du public !

Wendy 006

PAS DE CELA aux GRANGES-GONTARDES !

Les envols de plastiques en 2013 de la décharge COVED

sur notre nature de ROUSSAS !!!!

Passé ce temps très court où les populations locales sont "invitées" à s'exprimer sur des sujets très souvent-techniques qu'elles ne peuvent comprendre, comme par exemple en chimie, les préfets peuvent ensuite - très souvent - prendre leur arrêté d'autorisation d'exploiter une décharge classé en ICPE. Et voilà, comment ils "baisent" les populations locales, les riverains et les associations environnementales qui n'ont plus qu'1 SEUL recours : contester l'arrêté préfectoral en question devant le tribunal administratif - à condition d'avoir un avocat qui a, comme à la chasse, du "mordant" ! Et attention : les associations environnementales - et leurs meneurs - sont sur la surveillance des RG ou d'autres "miliciens" des boîtes de surveillance de masse des populations comme au bon vieux temps de la Gestapo, car, de nos jours, il ne fait pas bon d'être un-e opposant-e - non violent-e - face à l'omerta des élu-es, de certains camarades-petits-agents de l'Etat - que nous devons protéger - et qui ne sont que des marionnettes au service de leur ministère de tutelle, car c'est à Paris que se décident les projets sur le dos des populations locales et des animaux qui doivent payer des impôts de plus en plus excessifs pour, en récompense de leur loyauté républicaine, subir ensuite des envols de plastiques dans les arbres ou respirer des odeurs infernales assez souvent constituées de dioxines et/ou de métaux lourds, pour ne pas parler de BOUM en série, comme ce fut le cas, presque jour pour jour, le 21/09/2001 avec le scandale de l'explosion d'un stock de nitrate d'amonium chez AZF à Toulouse où les services de l'Etat et l'exploitant assuraient pourtant que tout était tellement si parfait !

On en connaît l'addition : 31 morts !!!

Les dossiers d'instruction de ces DDAE, maintenant transformés en procédure unique dite DAEU, nous connaissons. C'est ce que nous avons fait il y a quelques années en Haute-Loire lorsque SUEZ a voulu implanter une décharge au-dessus du Puy-en-Velay ! Nous avons obtenu fissa le dossier de demande d'autorisation assez rapidement ce qui nous a permis de dégager SUEZ de la Haute-Loire parce que nous les défenseurs des animaux et de l'environnement, les agriculteurs, les pêcheurs, les chasseurs, les élu-es, NOUS NOUS SOMMES mobilisé-es contre un projet de décharge sur nos terres agricoles de la Haute-Loire !

Notre force et notre unité ont été la terreur de SUEZ ! Des copains avocats écologistes de Lyon nous ont assisté sans bourse délier en Haute-Loire !

Jours et nuits, nous avions des camarades qui veillaient sur le plateau du Devès ! Les bases révolutionnaires d'AURA Environnement sont nées vers Cayres dans le Velay volcanique, à 17 km du Puy-en-Velay et à 30 km de Langogne !

Alors, PAS de DAEU Messieurs de la COVED, pas de RDV à Rillieux-la-Pape ! NOUS RESISTERONS ! Inutile de nous inviter au restaurant comme vous nous l'avez suggéré, nous viendrons avec notre pain et nos vins Bio devant les grilles de votre centre de Lyon avec nos pancartes, car nous déplacerons également  la lutte médiatique sur la région de Lyon ! Les habitant-es de la région AURA (Auvergne Rhône-Alpes) doivent savoir que leurs poubelles aux odeurs infernales, surtout en plein cagnard, viendront salir nos terres viticoles des Granges-Gontardes !

Gardez vos poubelles ! Nous n'en voulons pas aux Granges-Gontardes ! Inutile de nous diviser, nous serons solidaires entre chasseurs et écolos, simples camarades et petits fonctionnaires, petits commerçants et ouvriers, partisans et résistants face à la puissance de l'argent et des petits pouvoirs locaux !

Nous avons DONC la preuve que ni les services de l'Etat (Dreal 26) et ni l'exploitant (COVED/PAPREC) ne veulent communiquer avec les populations locales des Granges-Gontardes qui doivent ABSOLUMENT protéger leur terre, leur terroir, leur tourisme, leur cadre de vie plutôt pas trop mal côté, leur identité pour que le terrain du motocross ne se transforme pas en une toute nouvelle décharge exposée au si redouté Mistral et aux vents dominants, (tantôt Nord-Ouest, tantôt Ouest-Nord) qui se rabattront de plein fouet sur un TOUT nouveau casier d'une nouvelle installation qui ne sera protégée par aucune montagne mais uniquement que par des remblais et des végétaux aussi épais qu'un fétu de paille ! 

Souvenez-vous Camarades du fameux nuage de Tchernobyl qui se serait arrêté aux SEULES frontières de Strasbourg !

C'est quand même INADMISSIBLE que le maire des Granges-Gontardes n'ait pas annoncé cette TRISTE nouvelle de projet de DECHARGE à ses concitoyens qui l'ont élu !

Devant le manque crucial d'informations sur la nature des déchets et leur provenance sur le futur terrain du motocross des Granges-Gontardes, les habitant-es sont désemparé-es !

Puisque les services de l'Etat traînent des pieds et ce nonobstant les demandes incessantes de démocratie directe du Collectif de protection de l'environnement vers Roussas-Granges-Gontarde (CPERG), les questions fusent de tous côtés : "Il y aura-t-il de l'amiante" alors que de nos jours la décharge de Roussas (CBJ2 Combe-Jaillet 2) en reçoit ? "De quels départements viendront les déchets estimés entre 75 000 T et 100 000 T" ? "Devons-nous vendre nos maisons et nos biens pour éponger les dettes de la commune des Granges-Gontardes qui s'est ruinée pour l'école ?"

Afin d'éponger les dettes de la commune des Granges-Gontardes, les élu-es ont décidé de vendre leur territoire du motocross classé en Usi (Secteur réservé aux sports et loisirs bruyants) pour que la future DECHARGE de COVED de Roussas puisse s'y installer et ce, dans le cadre de l'actuelle enquête publique de modification du PLU !!!!

Cette nouvelle décharge sera inutile et absolument pas nécessaire car la Drome possède déjà 3 décharges !!!

Camarades, venez nombreux à cette enquête publique de modification du PLU pour dire au Commissaire enquêteur, NON à la déclassification des parcelles allouées aux activités sportives, comme le très sympa motocross pour que ces zones deviennent ENSUITE une DECHARGE qui viendra se dessiner dans le paysage, (pendant au moins 20 ans), des Granges-Gontardes qui en ont assez de la proximité des décharges, de la ligne TGV, de l'autoroute, des routes diverses sillonnées à longueur de journées par les trop nombreux camions-poubelles de la Drôme, de l'Ardèche et des départements voisins qui prèfèreront souiller les terres saines et viticoles des Granges-Gontardes avec leurs couche-culottes imbibées de merde ou leurs plastiques sucrés ou salés qui seront "dégustés" par la faune sauvage qui prolifère - malheureusement - dans cette région qui a besoin de régulation !

TOUT-ES ENSEMBLE, MOBILISONS-NOUS CONTRE LE futur PROJET de DECHARGE COVED/¨PAPREC aux GRANGES-GONTARDES !

Mobilisons-nous pendant l’enquête publique !

Permanences du commissaire enquêteur en Mairie :

- Samedi 23 septembre 2017 de 09 heures à 12 heures 
- Mercredi 04 octobre 2017 de 09 heures à 12 heures 
- Jeudi 12 octobre 2017 de 16 heures à 19 heures

RESISTANCE - RESISTANCE - RESISTANCE - NO PASARAN ! EXIGEONS LA DEMISSION DU MAIRE DES GRANGES-GONTARDES !

Pour le comité central du CPERG, Marc-Claude de PORTEBANE

Offensive gérérale ZERO WASTE & AURA Environnement ALTRIOM : la DREAL Auvergne-Rhône-Alpes comportement idem Pinochet !

Finistère (GUYOT Environnement : Saint-Martin-des-Champs) ; Drôme (COVED-PAPREC : Roussas) ; Haute-Loire (ALTRIOM : Polignac)......

Certains fonctionaires de la DREAL Auvergne-Rhône-Alpes

sous les ordres de leurs préfets respectifs

se comportent en ennemis de l'Etat en prenant

constammment la défense des pollueurs afin

de vous tromper et ne pas donner la Vérité !Aa87

Vous devez nous aider afin de trouver d'autres solutions que les juridictions administratives pour engager des procédures les engageant personnellement, car ils ne respectent pas la Constitution et encore moins la République. Tout se fait en cachette dans ce pays !!! Ne croyez surtout pas ce qu'ils vous disent. Ils nous mentent souvent. Les enquêtes publiques ne sont que tartufferie. Les dés sont pipés d'avance. Quoique nous fassions, ce sera toujours le pot de terre contre le pot de fer. Les dirigeants de la Corée du Nord, ce sont eux ! Ce sont des parias anti-républicains qui ne sont pas dans le consensus démocratique et qui trahissent les idéaux de la République. N'ayons pas peur de l'engeance pinochétiste ! Battons-nous avec nos tripes pour la défense des animaux et de l'environnement. Heureusement que tous les fonctionnaires de la Dreal ou de la DDPP ne sont pas toutes et tous comme cela ! Nous ne vous parlerons pas, non plus, de celles et ceux qui se connectent sur les sites de rencontre pendant leurs heures de travail..... au frais du contribuable !!! Demandez aux responsables départementaux des DDPP et des DREAL, les nombres de leur RTT respectifs !

Avec le dossier ALTRIOM, nous sommes plusieurs à avoir découvert nombre d'interrogations.

AURA Environnement demande également des éclaircissements sur ce qui se passe à Polignac et surtout comment est utilisé l'argent public !!!

La réponse de Zéro Waste :

Réponses tardives, refus de fournir des documents pourtant communicables de droit... obtenir des informations sur la gestion des déchets par les industriels n’est pas toujours chose facile, alors même que la loi française est très claire. Elle consacre en effet « le droit de toute personne d'accéder aux informations relatives à l'environnement détenues, reçues ou établies par les autorités publiques » (articles L124-1 et suivants du Code de l’environnement).

Une usine qui valoriserait 90% des déchets et refuse de transmettre ses rapports d’exploitation ?

A Polignac (Haute-Loire), l’usine « Altriom - Ecopôle tri et valorisation des déchets », fait grand bruit : elle affiche un résultat très prometteur de « 90% des déchets de la poubelle grise valorisés ».

Curieux d’en savoir plus sur le procédé qui permettrait d’atteindre un tel résultat, Zero Waste France a demandé à l’exploitant de l’usine, en juillet 2016 puis en janvier 2017, la transmission de ses rapports annuels d’activité, afin de connaître
précisément le détail de ce qui entre et sort de l’installation.

Suite au
silence assourdissant de l’exploitant, Thibault Turchet (juriste dans l'équipe permanente de Zero Waste France) a contacté la Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (DREAL) Auvergne / Rhône-Alpes. Cette administration dispose en effet des documents devant lui être remis périodiquement par les exploitants de ce type d’usines (quantités réceptionnées et évacuées, polluants rejetés dans l’eau et l’air, analyses des déchets et du compost, statistiques détaillées...). Malheureusement, c’est un nouveau refus que nous avons essuyé !

Face à ce manque de transparence, le doute s'installe : les chiffres exemplaires avancés par Altriom ne seraient-ils que des objectifs, loin d'être atteints ? Et de quelle valorisation parle Altriom ? Nous suspectons une "valorisation" essentiellement énergétique, alors que la valorisation matière (recyclage) devrait être la priorité. 

Zero Waste France Saisit la Commission d’accès aux documents administratifs

Zero Waste France saisit donc ce jour la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA), qui est une autorité administrative indépendante chargée de rendre un avis lorsque l’accès à un document est refusé par une administration.

«
En 2017, on pourrait penser que ce genre de pratique n'a plus cours. Et pourtant, il est régulièrement fait obstacle à l’accès à des documents parfaitement communicables sur simple demande » constate Thibault Turchet, responsable des affaires juridiques à Zero Waste France.

C’est pourquoi nous invitons les associations à
aller jusqu’au bout de leurs démarches, trop souvent interrompues par découragement. Il suffit en effet de bien garder une trace des demandes initiales, d’attendre un mois puis de saisir la CADA si nécessaire (les procédures sont bien expliquées sur son site).

Nous attendons désormais l’avis de la CADA, et appelons les industriels et administrations concernées à un respect plus rigoureux du droit d’accès à l’information en matière environnementale.

Le Collectif de Défense de l’Environnement du Pilat (CDEP) s'invite aux voeux du maire de Saint-Romain-en-Gal !

A peine né, le Collectif de Défense de l’Environnement du Pilat (CDEP)

tracte et récolte soutiens CONTRE le énième arrêté préfectoral

du préfet du Rhône prolongation décharge NICOLLIN

lors des voeux du maire Pierre LANGLAIS !

Voeux st rom 034

A l'initiative d'AURA Environnement, les riverains excédés par les odeurs insupportables de la décharge NICOLLIN de Saint-Romain-en-Gal ont décidé la prise en main de leur destin via la lutte révolutionnaire avec la création du Collectif de Défense de l’Environnement du Pilat (CDEP) qui permettra à tout cet immense territoire du parc naturel régional du Pilat (qui regroupe 47 communes de la Loire et du Rhône sur un territoire de 700 km2, pour une densité de 80,2 hab/km2 - densité assez élevée pour un parc naturel - avec les grandes villes proches comme Saint-Etienne ou Vienne), de savoir comment est dévalorisé ce beau parc limité au nord/ouest par la vallée du Gier et à l'est par la vallée du Rhône, ses frontières sud et ouest qui le mènent aux portes de la Haute-Loire et de l'Ardèche à quelques kilomètres de Saint-Etienne et pas très loin d'un autre projet inadmissible de méga Usine à poubelles méthanisation/CSR - combattu par le collectif C.H.U.P.A qui représente plus de 10 000 personnes - vers Andrézieux-Bouthéon et porté par le syndical local : le SYDEMER qui loge dans les locaux de Saint-Etienne Métropole. 

A Saint-Romain-en-Gal, à l'initiative également d'AURA Environnement un autre collectif, plus modéré, est en gestation avec notamment la potentielle participation du très sympathique ex-conseiller municipal Marc GAVIOT-BLANC. Ce collectif devrait travailler, lui, plus en harmonie avec les élu-es dont le maire Pierre LANGLAIS qui a indiqué, lors de ses voeux à la salle polyvalente de Saint-Romain-en-Gal, vouloir demander une contre-expertise sur les attendus olfactifs du préfet du Rhône Michel DELPUECH qui a accordé une énième prolongation à la décharge gérée par la SAS NICOLLIN.

AURA Environnement demandera une autre contre-contre-expertise.

Voeux st rom 040Vendredi 06/01/2017, le CDEP est donc passé immédiatement à l'action en tractant à l'issue des voeux du maire.

Voeux st rom 038L'assistance a de facto accordé à plus de 80 % des membres présents son soutien au CDEP qui a présenté sa pétition internet qui recueille déjà plus de 15 500 signatures.

Voeux st rom 041Entre toasts et verres de blanc, la population injustement salie de Saint-Romain-en-Gal en a redemandé des tracts d'AURA Environnement.

Le CDEP a élu sa secrétaire : Elisa POMARES. Son président : Emile POMARES. Sa vice-présidente : Pierrette POMARES. Son porte-parole : Marc-Claude de PORTEBANE. D'autres postes de responsabilité sont à pourvoir.

Le CDEP se veut à 100 % indépendant des piêtres partis écologistes régionaux inefficaces depuis 1969, date de la création de la décharge NICOLLIN.

Une conférence de presse aura lieu prochainement pour expliquer comment et pourquoi AURA Environnement ira au tribunal administratif de Lyon afin de contester cet énième arrêté préfectoral pris à l'encontre des habitants et des animaux vivant à proximité de cette décharge qui décharge des odeurs insupportables et inadmissibles !

Avec cette présence sur tout le territoire du parc naturel régional du Pilat, AURA Environnement et le CDEP espèrent regrouper plusieurs milliers de militant-es et de militants.

La révolte des 56 000 défenseurs du Pilat est en marche CONTRE la décharge NICOLLIN et l'arrêté-alibi DELPUECH qui vont, une nouvelle fois, semer les mauvais vents de la discorde inter-régionale en autorisant 16 000 T de pourriture en 2017 et à partir de 2018 au moins pour 6 ans quelques 65 000 T de déchets du Rhône et surtout du Grand Lyon !