SYDEMER
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SYDEMER, incinérateur et calendrier électoral : Opération MARTEAU ROUGE
- Par auraenvironnementparis
- Le 12/02/2026
- Dans STOP INCINERATEUR à Poubelles SAINT-ETIENNE
Projet incinérateur SYDEMER :
un verrou pour + de 20 ans
que nous refusons à Saint-Etienne

Dans dix ans, je serais toujours là. Nous y sommes.” — Marc-Claude de Portebane (Le Progrès 2015)
Dix ans après, le discours incinérateur ressurgit à Saint-Étienne — et il nous faut frapper fort.*
Saint-Étienne, 2026 — Engagement historique vs retour du dogme incinérateur
La métropole de Saint-Étienne a voté, le 8 janvier 2026, le transfert de compétence déchets au SYDEMER — une étape institutionnelle qui apparaît, à juste titre, comme le prélude à un projet d’usine de traitement par valorisation énergétique (UTVE). Cette délibération a été adoptée malgré 12 voix contre et 3 abstentions, marquant une opposition nette dans l’hémicycle et invalidant l’idée d’un consensus.
L’argument principal présenté pour aller vite ? Une pression fiscale (TGAP) prétendument croissante qui serait incontrôlable si on ne décide pas “vite”. Or ce chantage financier technique est précisément ce qui lie durablement une collectivité à une usine d’incinération — un piège que nous dénonçons depuis longtemps.
1) Le mirage technologique : Bourgoin-Jallieu n’est pas un modèle à suivre
Les porte-parole du SYDEMER évoquent l’exemple de l’UTVE de Bourgoin-Jallieu comme une vitrine “moderne et performante”.
Examinons calmement — et avec précision — le projet de Bourgoin :
Santé, environnement et coûts : le vrai bilan
- Données sanitaires et émissions
– Les récentes mesures montrent des émissions persistantes de particules fines, dioxines et autres polluants bien au-delà des promesses initiales.
– Cela pose des questions réelles de santé publique pour les riverains. - Coûts véritables et surcoûts latents
– Alors que certains discours parlent de “modernité”, les coûts de maintenance, de traitement des résidus (mâchefers, cendres) et d’assurance environnementale ne sont jamais pris en compte dans le bilan favorable qu’en font leurs promoteurs. - Absence de transparence et de débat démocratique réel
– À Bourgoin, comme souvent, la population n’a pas eu accès à une expertise indépendante, ni à un débat véritable sur les alternatives.
Résultat : loin d’être un modèle, l’UTVE de Bourgoin est un repoussoir dont les critiques (locals, scientifiques, associatifs) sont régulièrement ignorées ou minimisées.
2) Le mensonge du “moins de déchets enfouis = victoire écologique”
Le SRADDET et le PRPGD vantent une réduction des tonnages en enfouissement. C’est un leurre si ces mêmes déchets sont redirigés vers l’incinération ou vers un site distant, car :
- la combustion produit des résidus toxiques solides qui finissent en décharge ;
- elle crée une dépendance structurelle à des flux de déchets constants ;
- elle annule peu à peu toute incitation sérieuse à réduire, réutiliser ou recycler.
C’est ce même schéma que Bourgoin, que certains ici voudraient nous imposer.
3) Calendrier électoral : faire décider les autres pour soi
Certains élus ont demandé de reporter la décision après les élections municipales ; cela a été refusé.
Pourquoi ? Parce que décider avant les élections permet d’installer un verrouillage de près de 30 ans qui risque de durer tous les prochains mandats, indépendamment de la volonté des citoyens.C’est une manœuvre démocratique dangereuse: on fait passer une décision majeure pendant une période de faible visibilité citoyenne.
4) Coûts flous, promesses floues
Le débat public a mis au jour des chiffres contradictoires :
- 200–250 M€ évoqués par la majorité,
- 600–900 M€ selon des élus locaux qui ont étudié le dossier plus en profondeur.
Ce type de flou financier n’est pas secondaire : il condamne les collectivités à des décennies de dépenses sans contrôle démocratique.
5) Mémoire militante : on avait vu juste il y a dix ans
En 2015, face au projet d’incinérateur à Andrézieux-Bouthéon, nous étions nombreux à dire :
“Ils nous auront sur le dos pendant dix, vingt ans.”
Nous y sommes. Le projet revient, plus structuré médiatiquement, mais sans répondre aux critiques de fond.
À l’époque, AURA Environnement et le collectif CHUPA avaient déclenché une mobilisation exemplaire qui avait permis de faire reculer un projet dangereux et mal ficelé.
Aujourd’hui, c’est la même logique : il ne s’agit pas d’être contre tout, mais d’être contre ce qui est mauvais, coûteux et contre-productif pour les populations et pour la planète.
6) Opération MARTEAU ROUGE : une riposte populaire et structurée
Nous lançons aujourd’hui l’Opération MARTEAU ROUGE, fondée sur :
✔ la mobilisation citoyenne coordonnée,
✔ l’expertise indépendante,
✔ la pression juridique et démocratique,
✔ la confrontation argumentée des modèles comme Bourgoin.Ce n’est pas une opposition de principe, c’est une offensive stratégique pour imposer une vraie hiérarchie des déchets : prévention > réduction > réemploi > recyclage, et seulement solutions de traitement qui ne verrouillent pas des décennies de dépendance à la combustion.
Conclusion : la mémoire est une arme politique
Ceux qui pensaient que le temps effacerait les résistances se trompent.
Ceux qui voulaient enterrer notre vigilance découvrent aujourd’hui qu’ils ouvrent une page bien plus revendicative.AURA Environnement est là.
Le FRAI est prêt.
Les populations éveillées rejoindront l’Opération MARTEAU ROUGE.Parce que l’écologie ne se donne pas,
elle se prend. -
Le Collectif de Défense de l’Environnement du Pilat (CDEP) s'invite aux voeux du maire de Saint-Romain-en-Gal !
- Par auraenvironnementparis
- Le 08/01/2017
- Dans STOP à la décharge de Saint-Romain-en-Gal (Rhône)
A peine né, le Collectif de Défense de l’Environnement du Pilat (CDEP)
tracte et récolte soutiens CONTRE le énième arrêté préfectoral
du préfet du Rhône prolongation décharge NICOLLIN
lors des voeux du maire Pierre LANGLAIS !

A l'initiative d'AURA Environnement, les riverains excédés par les odeurs insupportables de la décharge NICOLLIN de Saint-Romain-en-Gal ont décidé la prise en main de leur destin via la lutte révolutionnaire avec la création du Collectif de Défense de l’Environnement du Pilat (CDEP) qui permettra à tout cet immense territoire du parc naturel régional du Pilat (qui regroupe 47 communes de la Loire et du Rhône sur un territoire de 700 km2, pour une densité de 80,2 hab/km2 - densité assez élevée pour un parc naturel - avec les grandes villes proches comme Saint-Etienne ou Vienne), de savoir comment est dévalorisé ce beau parc limité au nord/ouest par la vallée du Gier et à l'est par la vallée du Rhône, ses frontières sud et ouest qui le mènent aux portes de la Haute-Loire et de l'Ardèche à quelques kilomètres de Saint-Etienne et pas très loin d'un autre projet inadmissible de méga Usine à poubelles méthanisation/CSR - combattu par le collectif C.H.U.P.A qui représente plus de 10 000 personnes - vers Andrézieux-Bouthéon et porté par le syndical local : le SYDEMER qui loge dans les locaux de Saint-Etienne Métropole.
A Saint-Romain-en-Gal, à l'initiative également d'AURA Environnement un autre collectif, plus modéré, est en gestation avec notamment la potentielle participation du très sympathique ex-conseiller municipal Marc GAVIOT-BLANC. Ce collectif devrait travailler, lui, plus en harmonie avec les élu-es dont le maire Pierre LANGLAIS qui a indiqué, lors de ses voeux à la salle polyvalente de Saint-Romain-en-Gal, vouloir demander une contre-expertise sur les attendus olfactifs du préfet du Rhône Michel DELPUECH qui a accordé une énième prolongation à la décharge gérée par la SAS NICOLLIN.
AURA Environnement demandera une autre contre-contre-expertise.
Vendredi 06/01/2017, le CDEP est donc passé immédiatement à l'action en tractant à l'issue des voeux du maire.
L'assistance a de facto accordé à plus de 80 % des membres présents son soutien au CDEP qui a présenté sa pétition internet qui recueille déjà plus de 15 500 signatures.
Entre toasts et verres de blanc, la population injustement salie de Saint-Romain-en-Gal en a redemandé des tracts d'AURA Environnement. Le CDEP a élu sa secrétaire : Elisa POMARES. Son président : Emile POMARES. Sa vice-présidente : Pierrette POMARES. Son porte-parole : Marc-Claude de PORTEBANE. D'autres postes de responsabilité sont à pourvoir.
Le CDEP se veut à 100 % indépendant des piêtres partis écologistes régionaux inefficaces depuis 1969, date de la création de la décharge NICOLLIN.
Une conférence de presse aura lieu prochainement pour expliquer comment et pourquoi AURA Environnement ira au tribunal administratif de Lyon afin de contester cet énième arrêté préfectoral pris à l'encontre des habitants et des animaux vivant à proximité de cette décharge qui décharge des odeurs insupportables et inadmissibles !
Avec cette présence sur tout le territoire du parc naturel régional du Pilat, AURA Environnement et le CDEP espèrent regrouper plusieurs milliers de militant-es et de militants.
La révolte des 56 000 défenseurs du Pilat est en marche CONTRE la décharge NICOLLIN et l'arrêté-alibi DELPUECH qui vont, une nouvelle fois, semer les mauvais vents de la discorde inter-régionale en autorisant 16 000 T de pourriture en 2017 et à partir de 2018 au moins pour 6 ans quelques 65 000 T de déchets du Rhône et surtout du Grand Lyon !
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Un avertissement pour le SYDEMER de Saint-Etienne : l'usine TMB Canopia de Bayonne crame !
- Par auraenvironnementparis
- Le 17/09/2016
- Dans Collectif CHUPA (Halte Usine à poubelles vers Andrézieux-Bouthéon-Loire)
Alors que le SYDEMER de Saint-Etienne veut faire du TMB
probablement sur 2 sites vers Andrézieux-Bouthéon (Loire)
l'usine TMB Canopia de Bayonne présentée comme la Rolls
TMB par les promoteurs de l'UTV de Bordères-sur-L'Echez
a été fortement endommagée par un incendie !

Les promoteurs du projet UTV 65 de Bordèrs sur l'Echez ont présenté leur usine TMB (Tri Mécano-biologique) comme étant plus performante que celle de Bayonne.
Est-ce à dire qu'elle devrait brûler plus rapidement ??C'est France Bleu Pays Basque dans son édition de ce jour qui nous informe de cette calamité supplémentaire pour le "tri-mécano biologique" de nos poubelles molodorantes et cramables, en plus.Le site de Canopia a été lancé dans le nord de Bayonne en 2014. Géré par le syndicat mixte Bil Ta Garbi, il permet le traitement de 161 000 tonnes de déchets en provenance de 202 communes du Pays Basque et des villes béarnaises de Sauveterre et Salies.Selon France Bleu, "Les alarmes du centre de traitement des déchet de Canopia se sont déclenchées vers 03 heures ce vendredi matin. Le feu a pris dans le bâtiment destiné au tri des ordures ménagères. L'origine du sinistre est inconnue. Il n'y a pas de blessé. En revanche, les dégâts sont très importants. Le feu a embrasé entièrement l'un des édifices du site. 52 pompiers sont intervenus à Canopia au nord de Bayonne. Une épaisse fumée noire a aussitôt envahi l'autoroute A 63 riveraine. L'incendie a pu être maitrisé vers 07h30 après la mise en action de 5 lances.".Cela fait plusieurs mois que le collectif C.H.U.P.A alerte les populations locales sur les dangers du TMB en France.Le tri mécano-biologique pouvait éventuellement être envisagé et trouver sa place dans la gestion des déchets comme outil de stabilisation des ordures ménagères résiduelles (OMR) après collecte sélective des biodéchets, des emballages et des déchets dangereux des ménages, notamment pour minimiser l’impact des déchets mis en décharge (neutralisation des émissions de méthane de la matière organique résiduelles et réduction du volume enfoui).Mais cela a été un leurre de croire qu’il pouvait être considéré comme un moyen efficace et privilégié de produire du compost normé utilisable en agriculture.Et nous l'avons démontré lorsque nos militants sont allés surveiller le CV0 de Saint-Barthélémy-de-Vals et son compost produit par Véolia qui en a la DSP (Délegation de service public).Dans toute la région de cette commune martyr de Saint-Barthélémy-de-Vals les résultats pour les habitants sont des plus néfastes pour l'environnement et leur qualité de vie.Et le SYTRAD de Valence enchaîne maladresses sur maladresses avec l'argent public.Le récent rapport de la MEES n'est guère brillant, en effet !!!! -
Projet Usine à poubelles CSR à Andrézieux-Bouthéon : Opération tractage pour la rentrée scolaire 2016 des opposants du Collectif ZADiste CHUPA !
- Par auraenvironnementparis
- Le 01/09/2016
- Dans Collectif CHUPA (Halte Usine à poubelles vers Andrézieux-Bouthéon-Loire)
Les militan-tes du Collectif CHUPA
(Halte Usine à poubelles CSR à Andrézieux-Bouthéon)
maintiennent la pression contre l'implantation de cette future Usine à poubelles
dans leur commune en distribuant plusieurs tracts ce matin
devant l'école Jeanne d'Arc à Andrézieux-Bouthéon !
Une douzaine de militant-es du Collectif CHUPA et de l'association environnementale "AURA Environnement" ont distribué, de façon pacifique, plusieurs dizaines de tracts afin de dénoncer le projet du SYDEMER de Saint-Etienne qui pourrait installer une potentielle future Usine à poubelles (Méthanisation + production de CSR) sur 2 zones de la communes d'Andrézieux-Bouthéon : L'Orme les Sources et la ZAIN Parc Opéra International.
Petit rappel : le collectif ZADiste CHUPA est soutenu par plus de 10 000 personnes au travers ses pétition (3253 signatures internet et plus de 7 000 version papier).Lien : http://www.mesopinions.com/petition/politique/halte-usine-poubelles-za-vers-andrezieux/15574
La lutte continue.