Coeur radioactif des polémiques

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Projet décharge PAPREC/COVED @Granges-Gontardes : AG #CPERG soutenu vignerons AOC Grignan-les-Adhémar chez Annie !
- Par auraenvironnementparis
- Le 24/10/2017
- Dans STOP Décharge COVED/PAPREC aux Granges-Gontardes (26)
L'AG du CPERG aura bien lieu jeudi 26/10 à 20 h
chez "Annie" aux Granges-Gontardes. A la carte :
le vigneron "Baron d'Escalin" ira-t-il, lui, au TA
contester la future révision du PLU ?

La dernière AG du CPERG le 11/10/2017 :
irons-nous contester le nouveau PLU
au tribunal administratif seuls ou avec les vignerons ?
Le CPERG 2 (Collectif de Protection de l'Environnement vers Roussas-Les Granges-Gontardes), CPERG2 (2 pour Cellule action), qui rassemble nombre de gontardien-nes opposé-es au projet de PLU sur la commune des Granges-Gontardes dans la Drôme provençale réuni dans le cadre champêtre de notre camarade Dominique BRIET-GOBLED, avait notamment décidé le 11/10/2017 d'établir de nouvelles relations avec celles et ceux qui ne s'étaient pas encore mobilisé-es pendant l'enquête publique. Le comité central du CPERG1 (Cellule commandement) rassemblé ce week-end dans la commune voisine de Grignan, (en instance secrète), a voté son accord pour que soient rassemblées aux Granges-Gontardes toutes les populations locales en vue de donner plus de forces au CPERG2 lors de la future AG programmée à 20h, le jeudi 26/10/2017, chez notre camarade Annie.
Le CPERG1 qui décidé de faire le "ménage" parmi les éléments factieux locaux a désiré de ne pas être en opposition systématique avec les élu-es, l'exploitant et les services de l'Etat, tout en décidant samedi dernier :
1- de purger le CPERG de ces quelques parasites factieux, traîtres et extrémistes qui ne défendent pas les valeurs de défense environnementale et des animaux défendues par AURA Environnement mais uniquement leurs petits intérêts privés, capitalistes et personnels sans aucun rapport avec l'intérêt de la collectivité.
2- de se mettre en contact avec l'incontournable maire des Granges-Gontardes, Michel APROYAN (ce qui a été cordialement fait samedi 21/10/2017). Le maire a accepté le principe d'une table ronde entre lui et ses élu-s, le CPERG 1, l'exploitant ainsi que potentiellement des représentants de l'Etat. Future date à convenir.
3- de rencontrer samedi dernier, Michel VERSPEELT, le représentant belge en France (Agricultural Engineer, Oenologist, managing director) des vignobles "Baron d'Escalin" dont les terrains viticoles feront face au nouveau projet baptisé par PAPREC/COVED "LCJ3" sur les actuels terrains du moto-cross et de l'auto-cross aux Granges-Gontardes.
4- de fixer une date pour une 1ère réunion de travail sur leur projet de décharge avec Eric TEILHARD de CHARDIN, directeur général délégué Est de COVED Environnement, semaine 43, à son siège lyonnais à Rillieux-la-Pape dans le Rhône.
Une autre réunion sera programmée dans les prochaines semaines par le CPERG1.
Au menu de ce jeudi 26 novembre 2017 :
- Le célèbre vignoble "Baron d'Escalin" (certification HVE3) ira-il au tribunal administratif afin de contester le probable et futur arrêté municipal révisant le PLU des Granges-Gontardes.
- Qu'elles incidences aura le projet de future décharge sur l'eau ?
- Quelles seront les prochaines actions du CPERG dans les semaines à venir ?
- Le futur RDV d'AURA Environnement cette semaine à Lyon avec les dirigeants de PAPREC/COVED ?
- Qui accompagnera ou non AURA Environnement, semaine prochaine, à la sous-préfecture de Nyons ?
- Quels sera la date de notre prochaine soirée "Paëlla" préparée par le camarade Gilles ?
Contacts : 06 40 29 68 72
Merci de confirmer votre présence par mail : aura-environnement@laposte.net
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Projet INCINERATION #IndaChlor d'Indaver @Loon-Plage-Dunkerque : AURA Environnement vide son sac à Peggy Carton car tribunal administratif !
- Par auraenvironnementparis
- Le 23/10/2017
- Dans STOP projet Usine à déchets dangereux IndaChlor à Dunkerque
STOP INCINERATION projet IndaChlor :
voici ce que nous contesterons
au tribunal administratif !

Madame la Commissaire-enquêteur,
Mme Peggy CARTON
Mairie
59279 Loon-Plage
Le 15/10/2017
Nous vous prions, (au nom de notre COLLECTIF de Préservation de l’Environnement de la Région de Dunkerque – CPERD - dépendant de l’association de défense de l’environnement et des animaux AURA Environnement http://www.aura-environnement.com/ ), de bien vouloir prendre note de cette contribution à l’enquête publique dont vous avez la charge et responsabilité.
Cette contribution repose sur une lecture attentive du dossier, particulièrement de sa partie technique ainsi dévoilée et soumis aux regards des tiers et habitants de Dunkerque que nous sommes. Elle dépasse l’émotion engendrée par ce projet et retranscrite par nos 2 pétitions (dépassant + de 42 000 signatures), lancement des alertes.
LIENS : https://www.mesopinions.com/petition/animaux/contre-projet-usine-dechets-dangereux-indachlor/30569 et https://www.mesopinions.com/petition/animaux/stop-projet-indachlor-dunkerque-halte-aux/32716
Elle s’articule et complète nos dires, droits et devoirs d’alerte autour de ce dossier fumant, qui nous l’espérons ne verra pas le jour sans se garantir du réel besoin et du pire risque pour la santé, la protection des hommes et des animaux, de l’environnement.
Sur la nécessité d’ouvrir une installation d’incinération de déchets dangereux hautement chlorés dans les Hauts de France, le pétitionnaire reconnait, même s’il n’ose pas le chiffrer, que plus de 75% des flux traités sur l’installation sont produits hors de la région et même hors de France. Ce qu’il ne dit pas, par contre, c’est que tous ces déchets ont d’ores et déjà une solution de traitement et pour la plupart dans leur pays de production.
Pourquoi cet export vers la France ? Du fait d’une règlementation moins contraignantes que celles des pays du nord de l’Europe.
On comprends au regard des documents du pétitionnaire que le choix de la région est basé sur un équilibre entre les zones de production des déchets et la première zone industrielle prête à tout accepter pour un soi-disant développement économique.
Il faut noter que les très faibles productions de déchets chlorés locales, du fait du déclin actuel des productions de PVC, principale source de déchets dangereux chlorés, sont traitées sur les installations locales et ainsi permettent de soutenir les actions entreprises par les entrepreneurs locaux dans l’objectif d’un maintien pérenne de l’emploi local.
En contradiction donc avec la Waste Shipment Directive et la convention de Bâle, le pétitionnaire propose de créer une installation inutile localement mais aussi à l’échelle européenne d’incinération de déchets dangereux, importés pour des raisons de dumping social et économique dans notre région et avec un impact nul en terme d’incidence sur le trafic routier (dixit le dossier présenté) ce qui est à proprement parlé… impossible.
Le pétitionnaire fait valoir que cette implantation est liée à la valorisation du Chlore sur des filières hypothétiques, inexistantes (§ nature et volume des activités).
Il propose aussi une soit-disante valorisation énergétique tout en n’expliquant pas comment cette installation sera à même de répondre aux critères de l’arrêté ministériel du 20 septembre 2002 indispensable pour prétendre au dit classement. Il s’agit bel et bien d’une usine d’incinération de déchets dangereux ! (§ nature et volume des activités). Mais le pétitionnaire n’était sans doute pas au courant de cette réglementation puisqu’il n’y fait pas référence.
Un pétitionnaire light. Le pétitionnaire est une SASU (§ Présentation de la société), structure juridique atypique avec un capital insuffisant pour apporter des garanties financières dignes, fiables et vérifiables.
Les capacités financières (§ capacités financières) sont celles d’une maison mère du Groupe INDAVER et non de cette SASU, obscure filiale sans garantie de solidarité. Bizarrement ou par omission le montant des investissements projetés n’est pas précisé. Un manquement volontaire ou pour faire une usine de déchets dangereux au rabais ! ? L’actionnaire unique n’est pas garant de sa filiale et limite ainsi sa responsabilité, surtout en cas de faillite !
Revenons à la valorisation du Chlore.
De qui se moque-t-on sachant que dans le document soumis à enquête aucune indication n’est donné sur la qualité requise par Aliphos pour son opération de valorisation et qu’il faut par ailleurs noter que le marché de l’acide chlorhydrique est sur-capacitaire en Europe du Nord. On remarquera que le pétitionnaire ne dit rien à ce sujet. Il n’y a donc aucun besoin de fabrication complémentaire.
C’est d’ailleurs la raison pour laquelle le site d’Aliphos est prêt à fonctionner sans l’utilisation de l’acide chlorhydrique d’IndaChlor.
Le pétitionnaire ne joint d’ailleurs aucun éléments permettant de croire que le site d’Aliphos consommera bien la quantité produite et selon un cahier des charges officiel. Hypothétique valorisation !
L’un est capable de fonctionner sans l’autre mais Indachlor ne sait pas fonctionner économiquement sans Aliphos *.
L’équilibre est bien fragile pour un incinérateur de déchets dangereux.
Notons toutefois, qu’il semble que l’acide chlorhydrique doive répondre à une qualité alimentaire. A qui peut-on faire croire que cette qualité sera obtenue à partir de déchets dangereux alors que les déchets traités contiennent à minima des métaux lourds (Plomb, Thallium,..), des sulfates et probablement des dioxines et furanes (type PCDD et PCDF).
Que dire du Chapitre 11 de la liste des déchets avec des bains de PCT en incinération pour produire de l’HCL valorisé, alors que c’est hautement toxique ? C’est sans-doute la seule et unique raison qui a amené le pétitionnaire à ne pas fournir d’information sur la qualité produite.
Le risque sanitaire et de contamination des chaines alimentaires est avéré ! Le risque sanitaire est majeur pour le personnel de ce type d’usine d’incinération dite de valorisation de déchets dangereux.
L’exposition aux solvants chlorés aliphatiques et pire aromatiques augmente significativement l’occurrence des lymphomes et cancers chez les travailleurs. Le suivi médical exposé dans ce dossier est un crime. Aucun CHSCT ne laisserait passer une telle désinvolture pour protéger la santé des travailleurs !
(*) il faut noter que le process de la société Aliphos constitue une vraie boucle circulaire de valorisation. Pourquoi prendre le risque de mettre en danger cette activité créatrice d’emploi avec du traitement des déchets susceptibles de diffuser des polluants dans la chaîne alimentaire.
Peut-être d’ailleurs n’y croit-il pas lui-même puisque dans le même temps il demande l’autorisation de prendre des déchets à basse teneur en chlore (démonstration par la preuve !), voir d’autres déchets sans limitation particulière.
Perdu pour perdu, le pétitionnaire envisage sérieusement de transformer donc le site en incinérateur à déchets dangereux de tout type avec tous les risques que nous connaissons.
Quelle farce !
À titre d’exemple, les déchets en provenance des installations classées de traitement chimique de surface et de revêtements des métaux non-ferreux pourtant proposé dans les déchets autorisés sont totalement incompatibles du fait de la quantité de métaux lourds qu’ils contiennent avec une réutilisation « alimentaire » de l’acide chlorhydrique(*).
Il faut noter que ceci est une caractéristique globale du dossier. Le pétitionnaire propose des mesures, mais n’indique aucune limite ouvrant ainsi la possibilité de transformer totalement le fonctionnement de l’installation sans aucun contrôle. Les seuils d’acceptabilité des déchets présentés (§caractérisation des déchets à traiter) interdisent toute faisabilité de produire de l’acide chlohydrique vendable donc valorisable.
Pour finir, l’Acide Chlorhydrique issu de l’incinérateur (voir tableau des rubriques) est un déchet au sens règlementaire du terme.
Il ne pourra donc être utilisé par Aliphos qu’après changement de statut (concept de sortie du statut de déchet) – rien n’est dit sur ce processus et le processus de classification REACH qui lui est associé -, alors que cet argument est pourtant le seul qui sous-tend la raison d’être annoncée de cette installation.
On ne pourrait croire qu’une autorisation soit accordée avec un tel écart règlementaire.
Pour mémoire : REACH est un règlement de l'Union européenne adopté pour mieux protéger la santé humaine et l'environnement contre les risques liés aux substances chimiques.
REACH est aussi opposable en France et aussi à Dunkerque !
Outre, l’absence de nécessité de construire une telle installation à risque pour les riverains et l’environnement, qui comme nous l’avons démontré utilise fallacieusement l’alibi de la valorisation matière et de l’emploi et ne traitera que des déchets étrangers, il est notable que :
- Le projet d’usine d’incinération de déchets dangereux est incompatible avec le PREDIS qui ne fait et ne peut faire état d’un besoin d’une telle usine puisqu’il n’y a ce type de déchets dans le nord de la France. Leur schéma d’économie circulaire (( § nature et volume des activités) est une vaste tromperie et supercherie incompatible avec le plan régional d’aujourd’hui et de demain. Le PREDIS est opposable aux tiers des Hauts de France, de Dunkerque aussi ! Il faut saisir la Région et leurs politiques de ce néfaste projet. L’origine géographique ( § Nature et origine des déchets) évoque des déchets venant de la région AURA et de la région PACA alors que ces régions disposent de leurs propres usines (3 usines en AURA). Des déchets qui vont traverser toute la France au mépris du principe de proximité, des tonnes de C0² qui pourraient être évitées ! Et le pétitionnaire tente maladroitement à ce justifier en § compatibilité du projet avec le plan régional du Nord-Pas de-Calais aujourd’hui région Haut-de-France. Aucune précision par ailleurs n’est donnée sur la répartition des déchets dangereux qui viendront d’autres régions, sans vérifier les dispositions propres de ces autres régions, et aussi d’autres pays. Dunkerque, poubelle des déchets dangereux de France et d’Europe !
- Le pétitionnaire passe sous silence les risques économiques de son activité. En effet, prenons par exemple, les déchets en provenance de UK. Il est fort probable que le Brexit empêchera le transport de déchets entre l’Europe et les autres pays ou pour le moins les contraindra au maximum tel que défini dans la convention de Bâle pour les seuls déchets n’ayant pas de solution de traitement dans leur pays de production – ce qui n’ai clairement pas le cas du UK. Si ces déchets ne sont pas susceptibles d’être traités sur cette installation alors celle-ci risque fort de devoir faire face à des difficultés économiques importantes, ce d’autant plus que la taille de son capital montre à quel point sa maison mère ne crois pas au projet et se prépare à laisser tomber sa filiale en cas de difficultés. Les Hauts-de-France se souviennent douloureusement d’installations exploitées en dépit de toutes les règles du fait de situation financière difficile et des conséquences que cela a eu et a encore sur les hommes, la nature et l’environnement et ce pour les siècles à venir. On peut d’ailleurs penser qu’en cas d’accident industriel un tel capital permettrait à la maison mère de ne pas honorer ses obligations de remédiation.
Une installation non-nécessaire sur un marché européen, incompatible et non conforme au PREDIS, disposant de capacité suffisante sur chacun des pays, renforçant les transferts transfrontaliers plus ou moins licites et en vue d’une valorisation « alibi ». Le pétitionnaire ne donne réellement dans son dossier aucun élément fiable pour expliquer l’implantation de cette unité. Comme si cela n’était pas suffisant et sans-doute pour les raisons économiques citées plus hauts, le process proposé fait prendre des risques aux personnes, aux biens et à la nature environnante. Ce sont des risques d’accidents chimiques dont les conséquences se chiffrent en plusieurs dizaines d’années. Il ne faut pas être expert pour comprendre les risques induits pas les éléments suivants à titre d’exemple :
- Tuyauterie enterrée non contrôlable transférant de l’acide chlorhydrique d’un site à un autre (§ description du site, § canalisation de transport de condensats, d’acide chlorhydrique).
- Tuyauterie enterrée non contrôlable permettant le transfert des effluents aqueux d’un site vers l’autre sans aucune indication d’un possible traitement ou usage avec rejets dans l’environnement. Quel type de tuyauterie, quelle faisabilité d’inspection de ces ouvrages ?
Des tuyauteries multiples et des des risques de fuites sombres et obscures, sans moyen de détection et de remédiation !
- le schéma de principe du fonctionnement du four (§traitement thermique) est incompréhensible et illisible. Les rendements des deux champs sont irréalistes et ne permettent pas d’atteindre les seuils envisagés. Quels sont les moyens mises en œuvre en cas de rupture côté chaudière avec des gaz hautement explosifs ?? Que deviennent les cendres et autres matériaux vitreux liquides qui sont générés par cette soit-disante usine de valorisation ?
- la récupération de chaleur est une fin en soi. Le pétitionnaire ne s’engage sur aucun rendement de la turbine sauf à masquer les risques associés. (§récupération de chaleur et production d’électricité). La solution d’acide chlorhydrique (récupération de l’acide chlorhydrique) est illusoire. Cette solution contiendra des métaux lourds semi-volatils (plomb) et volatiles (mercure, thallium,….)
- l’épuration des fumées se fait par un système de lavage à l’eau. Même pas une pauvre colonne de lavage à la soude pour le SO2 (Dioxyde de souffre) ???
- Mélange de déchets dans des cuves sans spécification et surtout sans analyse de compatibilité (§Description du site). Les risques d’explosion sont avérés, la dangerosité autant. Après Toulouse, Dunkerque !!! Aucune action de prévention contre le risque de réaction chimique avec montée en pression et explosion de la cuve n’est décrite en Mélange des déchets dangereux liquides chlores. AZF on oublie ? Idem en ce qui concerne les émissions de COV lors du dépotage des citernes mobile d’injection directe (§ stockage des déchets dangereux). L’inertage à l’azote est prévue, semblerait-il, sur les réservoirs aériens, ce qui laisse sous-entendre le spectre d’un ciel gazeux potentiellement explosif.
- Absence de laboratoire (a peine évoqué et dans description des moyens, (§ description du site, aucun process détaillé) pour les tests règlementaires d’acceptation (assurant contrôle et traçabilité des déchets, produits et sous produits dangereux, Nature et origine des déchets). Où sont les emplois qualifiés tant promis par le pétitionnaire !!!
- Absence de portique permettant la détection de la radioactivité (§ contrôle des déchets entrants). Pour une usine décrite comme hautement technologique le pétitionnaire se limite à un simple équipement manuel ! De qui se moque-t-on ??? Une usine à minima pour des déchets dangereux à maxima mériterait une automatisation du contrôle de tous les flux avec contrôle de la CRIIRAD. Les contrôles ne peuvent être aléatoires comme décrit en (§ contrôle de non radioactivité). Il s’agit aussi de préciser de quelle radioactivité l’on parle : alpha, beta, gamma …… ????? !!!!!!!!!
- La protection des rétentions est réalisée à partir de résine pour lesquelles la compatibilité aux produits organiques et aux UV n’est pas donnée dans le dossier. Il y a là un risque de perte d’étanchéité et de pollution de sol. Idem pour le choix des matériaux y compris dans des zones soumises à corrosion – acier non allié induisant des risques de fuites.
- Aucun éléments descriptifs du process ne constitue un engagement du pétitionnaire à respecter les valeurs d’émission qui seraient prescrites dans un arrêté d’autorisation d’exploiter : risque de corrosion du filtre électrostatique, absence de traitement des NOx (SNCR) et ce bien que tout le monde sache maintenant que les oxydes d’azote sont bien plus dangereux pour l’homme et l’environnement que le CO2. Le synoptique du procédé de traitement (§procédé de traitement) fait une impasse totale sur le traitement des purges. Ou vont les métaux lourds et les poussières ?
- Pour finir et ce n’est pas le moindre des risques que ferait prendre cette installation à l’Environnement et à la biodiversité , en cas d’incendie les eaux d’extinction et les mousses seront acides du fait des déchets reçus or la bâche de rétention de ces eaux n’est pas prévue pour résister aux acides. Les eaux iront donc directement polluées le milieu environnant détruisant la faune et la flore.
Le PORT de DUNKERQUE, ses salariés, ses riverains, les communes limitrophes ne peuvent une zone de non droit au mépris de la protection des vies et de l’environnement. Dunkerque vaut mieux que de recevoir et de continuer à concentrer des risques industriels aux conséquences irréversibles.
Le pétitionnaire montre dans le descriptif technique de son procédé une bien faible connaissance des MTD (meilleures techniques disponibles) puisqu’il reconnait que le position vis-à-vis de ses MTD est donné dans le dossier à titre indicatif. Sans-doute doit-on lui rappeler que des documents sont d’ores et déjà publiés et ce depuis de nombreuses années sur internet sur le site de l’Ineris. Dans tous les cas, cette méconnaissance des textes est inquiétante et sert à faire accepter un dimensionnement à minima des moyens de protection de l’environnement. La méconnaissance des MTD est certainement avérée par l’incident de leur usine à ANVERS ! Incapable de croitre sur leur propre territoire, ils viennent contaminer et faire porter les risques sur Dunkerque.
Pour conclure, le dossier laisse apparaitre des lacunes graves en matière de protection de l’Environnement : zone humide, zones agricoles, protection des ressources en eau (§ tableau rejet des eaux ou on ne parle plus de chlorures et de sulfates), trafic, rejets atmosphériques, et de maitrise des risques (les cuves d’HCL sont sur du génie civile en béton sans revêtement anti-acides autres réservoirs non résistants,…. Autant de petits détails de lacunes avérées de ce dossier, le tout pour une usine SEVESO) or son l’activité n’est pas nécessaire et son implantation n’est pas si ce n’est nullement justifiée. Nous demandons le rejet pure et simple de cette demande.
Ce dossier soumis à enquête publique est volumineux mais creux par l’absence de dimensionnement technique sérieux de l’installation, d’analyse des risques, d’engagement du pétitionnaire sauf à faire une usine dangereuse et LOW COST, et SURDIMENSIONNEE. L’étude d’impact et de dangers en est de fait obsolète et est insuffisante tant sur le fond que sur la forme.
Beaucoup de pages, de mots, pour autant d’approximations et d’insuffisance des études. Beaucoup de com’ comme communication de presse promettant emplois et modernité pour un dossier en décalage, creux !
DANGEREUX !
Marc-Claude de PORTEBANE
Président d’AURA Environnement
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Collectif SDOE Leader Opposition Décharge Immonde OPALE Environnement Sainte-Marie-Kerque (62) !
- Par auraenvironnementparis
- Le 20/10/2017
- Dans STOP décharge OPALE Environnement à Sainte-Marie-Kerque
Le Collectif SDOE (Stop Décharge Opale Environnement)
de Sainte-Marie-Kerque soutenu par AURA Environnement
sera présent ce week-end pour soutenir les
populations locales qui en ont plus que marre
de cette décharge immonde de "La Bistade" !
Comme l'indique La Voix du Nord, "Les élus ne décolèrent toujours pas du vote l’an passé de la CCRA d’accorder à Opale Environnement le droit de doubler son tas d’ici 2032". 

Le Collectif SDOE (Stop Décharge Opale Environnement) va organiser la résistance....
....et apporter ses connaissances techniques du dossier aux populations locales de Sainte-Marie-Kerque ....
....qui se sont déjà mobilisées à "fond" lors de l'enquête publique qui se terminera dans quelques jours, le 27/10/2017.
D'ores et déjà, la Résistance s'organise avec le collectif SDOE, soutenu par AURA Environnement...
.....vers cette petite commune qui vit l'horreur depuis de trop nombreuses années.
Dernière permanence du commissaire-enquêteur de cette enquête publique à la mairie de Sainte-Marie-Kerque :
.............ce samedi 21 octobre 2017 de 8 h à 11 h.
Les militant-es du SDOE feront le tour des habitations....
.....pour bien vous faire comprendre les véritables enjeux de l'historique de cette décharge qui est née sur un TISSU de MENSONGES aux populations locales !
Nous invitons les populations locales à venir s'installer dans le petit village des Granges-Gontardes dans la Drôme et de parler de leur vécu !
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PIEGE du PLU : Médias confirment force Collectif #CPERG opposé projet Décharge PAPREC/COVED @GrangesGontardes (26) !
- Par auraenvironnementparis
- Le 20/10/2017
- Dans STOP Décharge COVED/PAPREC aux Granges-Gontardes (26)
La Tribune de cette semaine confirme l'aura du CPERG
Opposé à modification PLU qui entraînera de facto
Projet Décharge COVED/Paprec @Granges-Gontardes !

ATTENTION : Bizarrement cette édition de la Tribune n'est pas diffusée
sur les Granges-Gontardes mais dans l'édition du Tricastin
(Pierrelatte, St-Paul-Trois-Château, Bollène, Pont-Saint-Esprit)

La page Facebook de la Tribune qui est massivement lue
parle de "Grosse Agitation" contre le projet de décharge PAPREC/COVED
de 75 000 à 100 000 T aux Granges-Gontardes !!


A nos Camarades :
- le RDV prévu initialement le 24/10/2017 avec Mme la sous-préfète de Nyons, Christine BONNARD ne se fera plus avec elle mais avec le secrétaire-général de la sous-préfecture Stéphane SAVE de BEAURECUEIL, qui, étant en vacances la semaine du 23 au 28 octobre, ne pourra nous recevoir que le 30/10/2017 à 10h.
- La CSS (commission de suivi de site) de l'actuelle décharge COVED se tiendra le 27/10/2017 à 15h à la salle des fêtes de la commune voisine de Roussas.... en présence de Christine BONNARD, la sous-préfète de Nyons. D'ores et déjà, nous pouvons vous informer que les Services de l'Etat et l'exploitant PAPREC/COVED feraient preuve d'une drôle de démocratie en refusant d'associer, aux commissions d'information de cette CSS, le CPERG autour d'une table. L'Etat et l'exploitant PAPREC/COVED sembleraient préfèrer voir s'exprimer dans la rue le CPERG (Collectif de Protection de l'Environnement vers Roussas/Les Granges-Gontardes) ! Cela en dira long sur les conditions d'installation de la future décharge PAPREC/COVED sur la commune voisines des Granges-Gontardes où ils ne tolèreront aucune opposition ! Nous aurons la preuve qu'ils refusent TOUT débat démocratique avec le CPERG qui est bien représentatif des populations locales de Roussas/Les Granges-Gontardes. Le refus de notre présence à la CSS n'étant pas notifié encore de façon officielle, nous attendons avec impatience la réponse du préfet de la Drôme, Eric SPITZ, avec qui, NOUS, le CPERG, communiquons en toute démocratie et en toute transparence.
- Le CPERG a reçu le soutien d'une grande partie de la profession des vignerons de l'appellation AOC Grignan-Les-Adhémar- Vignoble en vallée du Rhône ! Merci à toutes celles et ceux qui soutiennent le CPERG qui n'abandonnera JAMAIS la lutte pour la défense des animaux et de l'environnement aux Granges-Gontardes.
- Nous avons reçus plusieurs mails d'inquiétudes de nombreux restaurateurs (Paris, Lyon, Bordeaux, Tokyo, Londres...) qui sont inquiets du futur projet de décharge aux Granges-Gontardes. ATTENTION de bien lire notre pétition et de la partager massivement dans le monde entier et non dans la région des Granges-Gontardes où la plupart des gens n'ont même pas un ordinateur : https://www.mesopinions.com/petition/animaux/sauvons-animaux-vignobles-aoc-grignan-adhemar/34303
- La prochaine réunion du CPERG se tiendra dans les prochaines semaines. L'invitation vous sera transmise via le canal habituel. Parmi nos projets, une grande soirée à thème. Pas de manif' dans l'immédiat.
- Une réunion est prévue dans les bureaux de la décharge COVED/PAPREC à Roussas le 26/10/2017 entre le CPERG, Olivier BERARD, le directeur actuel de la décharge de Roussas et de territoire Sud-Est de COVED et son responsable Eric TEILHARD de CHARDIN, directeur général Est de COVED, également président de la FNADE Auvergne-Rhône-Alpes. Nous ne savons pas encore si cette réunion est maintenue ou non. Nous aimerions bien savoir - entre autres choses - qui récolte les poubelles 2017 du Vaucluse comme Bollène, Mondragon, Lapalud, Mornas, Lamotte-du-Rhône...
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31° Congrès national #Amorce Clermont-Ferrand : AURA Environnement séduit par la déchetterie Veolia de Gerzat !
- Par auraenvironnementparis
- Le 19/10/2017
- Dans Aura Environnement
AURA Environnement POUR Economie Circulaire
chez déchetterie Pro VEOLIA à Gerzat :
Olivier BIANCHI, maire de Clermont-Ferrand

Laurent BATTUT, président du VALTOM
& Gilles VINCENT, président d'AMORCE
ont lancé le 31° congrès d'AMORCE !

Ce jeudi 19/10/2017, AURA Environnement a visité une déchetterie d'exception réservée aux professionnels, chez VEOLIA à Gerzat - dans le cadre du 2° Jour du Congrès national d'AMORCE ...
.... qui est une des meilleures associations de collectivités et professionnels du secteur privé et associatif et spécialiste - selon elle - "dans les domaines de la gestion des déchets, des politiques énergétiques et des réseaux de chaleur".
Parmi les sujets principaux retenus lors de ce séminaire, nous avons retenu :

- La polémique sur le loi de finances et de transition écologique : vers un pacte fiscal concerté sur l'économie circulaire et ... une dotation climat territoriale !
- Les retours des collectivités sur les principales annonces du gouvernement Philippe relatives à la transition écologique !
- Le volet énergie de la loi de finances pour 2018 !

- Le volet déchets de la loi de finances pour 2018 (Contexte et mesures prévues par le projet de loi de finances pour 2018, Proposition de pacte fiscal multi-acteurs pour l'économie circulaire avec Création d'une éco-contribution ou d'une TGAP amont sur les produits ne bénéficiant pas d'une filière nationale de recyclage pour financer les plans d'entreprise d'économie circulaire ; vers une TVA écologique en faveur de l'économie circulaire ; vers la création d'une TGAP incitative ; Affectation progressive de 100 % des recettes de la fiscalité sur les déchets au financement de la politique des déchets).

- La filière REP des emballages ménagers + Filière des déchets dangereux des ménages (DDS) + Filière REP des déchets d'ameublement (DEA) + Filière des déchets du BTP !

- Les annonces du gouvernement concernant la lutte contre la précarité énergétique (Convention territoriale de résorption de la précarité énergétique).
- Le contexte et l'annonce du gouvernement en matière de distribution d'électricité.
Le président d'AURA Environnement s'est entretenu avec le directeur général de la Prévention des risques au ministère de l'Ecologie, Marc MORTUREUX, sur nos contacts actuels en cours sur le dossier IndaChlor à Loon-Plage mais aussi sur le "sktech" actuel dans la Drôme et plus précisémment aux Granges-Gontardes où AURA Environnement s'oppose à la modification du PLU dans cette commune et qui déboucherait inévitablement - s'il était accepté - sur le projet de décharge PAPREC/COVED déposé à la préfecture de la Drôme le 31/08/2017.
Séduit, mais que de GASPILLAGES dans ce BAS MONDE !

A suivre
Textes & Photos MC de PORTEBANE ©
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Décharge OPALE Environnement Sainte-Marie-Kerque : Collectif SDOE (Stop Décharge Opale Environnement) organise #Résistance !
- Par auraenvironnementparis
- Le 17/10/2017
- Dans STOP décharge OPALE Environnement à Sainte-Marie-Kerque
Le Collectif SDOE (Stop Décharge Opale Environnement)
de Sainte-Marie-Kerque soutenu par AURA Environnement
organise #Résistance enquête publique CONTRE
prolongation décharge OPALE Environnement :
Plus de 55 habitant-es révolté-es durcissent le ton !

Le Collectif SDOE a tenu ce matin sa 1ère réunion opérationnelle à Sainte-Marie-Kerque ...

... (département du Pas-de-Calais, arrondissement de Calais, canton de Marck....
....communauté de communes de la région d'Audruicq, population : 1 593 habitants)....
....dans le cadre de l'opération intitulée " Bruit de Cristal" !

SAUVONS nos vaches de Sainte-Marie-Kerque des mauvaises odeurs de la décharge du village, avec la Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux !... .
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Décharge OPALE Environnement dans le Pif d'AURA Environnement : DEHORS de Sainte-Marie-Kerque !
- Par auraenvironnementparis
- Le 16/10/2017
- Dans STOP décharge OPALE Environnement à Sainte-Marie-Kerque
AURA Environnement déclenche l'opération "Bruit de Cristal"
et soutient le Collectif SDOE (Stop Décharge Opale Environnement)
contre la prolongation de la décharge d'OPALE Environnement
à Sainte-Marie-Kerque dans le Pas-de-Calais !

Une fois de plus, on se demande comment est organisée la gestion des déchets dans les Hauts-de-France et particulièrement sur le littoral … alors que l’enquête publique d’un nouvel incinérateur de déchets dangereux qui menace des emplois locaux est en train de se terminer (projet INDACHLOR porté par le belge INDAVER à Loon-Plage dans le GPMD – Grand Port Maritime de Dunkerque -), une autre enquête pour un projet tout aussi aberrant est à l’œuvre sur notre beau littoral > l’extension de capacité de stockage de la décharge de la Bistade à Sainte-Marie-Kerque !!!
La loi sur la transition énergétique n’est-elle pas claire pour chacun de nous ? Les tonnages enfouis en décharge doivent bien baisser de 50% en 2025, non ?
La Région et en particulier les départements du Nord et du Pas-de-Calais possèdent déjà de grandes capacités d’enfouissement telles que celle d’Hersin-Coupigny (SITA) ou encore Blaringhem (BAUDELET ENVIRONNEMENT) … Pourquoi en créer de nouvelles ???
Rappelons également que :
- la nouvelle usine du SEVADEC (Calais) va combiner les techniques de pointe en matière de tri et de retraitement, permettant de transformer des déchets résiduels en biogaz injecté dans le réseau de GrDF ou en combustible solide, elle va permettre de faire chuter de manière drastique les déchets qui sont aujourd’hui enfouis, en particulier à la Bistade (ndlr, Déclaration de Guy Allemand, Président du SEVADEC),
- L’incinérateur de Saint-Omer (FLAMOVAL – VEOLIA) a obtenu en 2016 la possibilité de recevoir des déchets provenant de la région Nord pas de Calais, soit en dehors des limites du syndicat ….
Comment peut-on justifier une telle aberration ??? Comment l’Etat peut-il cautionner de telles pratiques ???
Pour le Collectif SDOE (Stop Décharge Opale Environnement)
Porte-parole Marc-Claude de PORTEBANE
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REVUE DE PRESSE :
La Voix du Nord > vendredi 6 octobre 2017 > Édition(s) : Calais
Les élus de Bourbourg contre l'extension de la décharge de la Bistade
SAINTE-MARIE-KERQUE. Après avoir lancé le débat par la lecture du projet, le maire Francis Bassemon a sollicité les avis des élus.Par la voix de Sophie Coudevylle, l'opposition a refusé catégoriquement que se prolonge l'exploitation. Patrick Squimbre, pour la majorité, a ensuite repris point par point la situation : « Nous ne pouvons faire aux autres ce que nous n'aimerions pas qu'ils nous fassent. Imaginez-vous, un lieu de stockage à proximité du centre d'une ville. On avait dit aux habitants qu'une fois que la date serait atteinte, l'exploitation sera arrêtée et voilà qu'on leur dit d'en prendre pour quelques années de plus. » Patrick Squimbre ajoute : « Vivre auprès d'une décharge, vivre avec les inquiétudes liées aux pollutions comme l'a démontré le maire de Saint-Pierrebrouck, non, ce n'est pas possible. » Les élus ont ensuite voté à l'unanimité contre ce projet d'extension, portant à ce jour à deux le nombre de communes opposées. Toutefois, chacun a pu aussi indiquer que les déchets et leur traitement nécessitaient une réflexion pour faire en sorte de trouver des solutions pérennes et satisfaisantes. Pour rappel, Opale Environnement, gestionnaire du site, doit doubler son stock de déchets d'ici 2032 (**). P.B. (CLP) * Holque, Cappellebrouck, Sainte-Marie-Kerque, Ruminghem, Saint-Folquin
Nord Littoral > mardi 3 octobre 2017
La décharge s'élève… les protestations aussi
Tous les ingrédients sont là pour qu'on pense qu'ils sont en train de nous rouler…», résume Thierry Lurson, président de l'association La Bistade environnement. Vingt-trois ans que l'association dénonce les nuisances liées à la décharge de la Bistade : odeurs « insoutenables », prolifération de mouettes attirées par les déchets, craintes de contamination des terres voisines et des nappes phréatiques…« Dès le début, on dit que c'est une ineptie de monter une pareille décharge dans un hameau de 256 habitants…» Alors ils ne désarment pas.
Doutes sur la consultationMais alors que les premières consultations publiques ont commencé (lire ci-contre), l'heure n'est pas à l'optimisme. D'abord parce que le CSS (comité de suivi du site) annuel a été plusieurs fois reporté cette année, les privant d'informations fraîches : « D'habitude il avait lieu en mars, l'an dernier il avait été repoussé en juin. Cette année, il a été repoussé plusieurs fois, la dernière date fixée c'était le 15 septembre et depuis, pas de nouvelles…» Or, quand on est privé d'informations fiables, on a tendance à flairer complots et intérêts occultes… Comme par exemple lors du vote de la CCRA en septembre 2016, qui donnait son accord à une prolongation de l'exploitation du site jusqu'en 2032, au lieu de 2021 comme prévu initialement. Dans le public, Thierry Lurson et le trésorier de l'association Bruno Cuvelard gardent un souvenir écœuré de l'épisode : « Qu'Opale environnement veuille rentabiliser un site qu'ils ont acheté en prolongeant sa durée de vie, ça se comprend. Mais tous ces élus qui ont voté pour ou qui se sont abstenus… Parce qu'ils ont eu peur que le tarif du traitement des déchets augmente, et parce qu'ils imaginaient que les taxes perçues allaient servir pour installer le réseau de fibre optique…» C'est d'autant moins compréhensible, arguent-ils, que les directives européennes sont défavorables à la prolongation ou à l'extension de ce genre de décharges, et que la région compte deux incinérateurs de déchets, qui tourneraient au ralenti faute de déchets à consommer… Mais ce qui les inquiète le plus, c'est que les propriétaires des parcelles situées dans un rayon de 200 mètres de la décharge ont commencé à recevoir des courriers recommandés de la préfecture, pour les prévenir que des servitudes y seront prochainement installées.
Pas de ça chez moiSi le processus d'enquête publique est régulièrement cité dans ce document, Thierry Lurson trouve que l'État va un peu vite en besogne…« Ça veut dire que l'État a déjà entériné la décision et le projet d'Opale environnement, peu importent les résultats de l'enquête publique ? » Malgré tout, ils conservent des raisons de continuer à espérer : le soutien des élus directement concernés, d'abord : « Aux conseils municipaux de Sainte-Marie-Kerque et Bourbourg, il y a eu unanimité contre ce projet. Et à Saint-Pierre et à Holque, ils sont majoritairement contre aussi…» Et puis il y a cette procédure judiciaire qu'ils ont remporté : « On était 75 requérants pour faire reconnaître les nuisances et la perte de valeur de l'immobilier autour de la décharge. On a payé des experts qui coûtent des fortunes, on a décrit la détresse humaine de gens qui vivent avec ça dès qu'ils ouvrent leurs volets. Et on a gagné, Opale a perdu et a payé. On est prêts à retourner au tribunal s'il le faut. Même si pour eux, ça ne doit représenter qu'une ligne comptable dans un budget prévisionnel…»
déchets et immobilierThierry semble déterminé à se battre, quand bien même certains opposant(e)s historiques sont partis. D'autres n'osent pas s'exprimer, préférant faire profil bas. Bruno, lui, va déménager dans le sud et cherche à vendre sa maison : « Quand vous expliquez le problème, les acheteurs ne disent pas : Vous me faites un rabais de 10000 euros. Ils disent : On va chercher ailleurs…» Edouard Odièvre
« De l'incompréhension », pour Opale environnement
Hélène Guy, la présidente d'Opale environnement, a elle-même été sollicitée suite à l'envoi des recommandés de la préfecture au sujet de l'implantation de ces fameuses « servitudes » :« Il y a une vraie incompréhension sur l'enjeu de ces servitudes. C'est une obligation réglementaire prévue par le ministère de l'Environnement : on ne doit pas laisser des maisons se construire autour d'un site de stockage. En l'occurrence, il s'agit surtout de parcelles agricoles, donc non constructibles. En fait, on doit soit acheter les parcelles, soit mettre en place des servitudes. Mais il n'y a pas d'expropriation ! » Quant au fait que la réunion du comité de suivi 2017 a été repoussée, c'est là aussi du strict ressort de la préfecture. Et le retard pris peut s'expliquer par le changement de juridiction : le dossier de la Bistade était jadis suivi par la préfecture de Saint-Omer, puis a basculé vers la sous-préfecture de Calais. Si on y rajoute le moment de latence qui suit toujours la mutation et la nomination d'un nouveau sous-préfet, le report de cette réunion peut s'expliquer. Mais promis-juré, elle doit avoir lieu avant la fin de l'année… Sur le projet en lui-même Hélène Guy insiste : « Il ne s'agit pas seulement d'une surélévation : aujourd'hui les alvéoles sont à 22 mètres et doivent passer à 32 mètres. Mais comme le site a eu plusieurs vies, on travaille à l'enlèvement des anciens déchets pour extraire ceux qui sont valorisables. »
Les faits
Les faits1982 : une décharge est créée au hameau de la Bistade, sur la commune de Sainte-Marie-Kerque. Au début simple stockage au sol, elle se modernise progressivement
1997 : La décharge est reprise par Opale environnement. Le stockage au sol est abandonné, les déchets sont superposés puis partiellement recyclés. A terme, l'idée est de moderniser le processus de stockage et de retraiter une partie des plus anciens déchets enfouis.
2002 : Création de l'association la Bistade environnement, qui proteste notamment contre les nuisances liées à l'activité de la déchetterie.
Septembre 2016 : Opale environnement demande la prolongation de la durée d'exploitation de la décharge jusqu'en 2032. Par 24 voix pour et 9 voix contre, la demande est acceptée par le CCRA.
Juillet 2016 : les propriétaires de parcelles situées à 200 mètres autour de la décharge reçoivent un courrier recommandé leur signifiant l'installation de servitudes sur leurs terrains.
27 septembre 2017 : Première journée d'enquête publique en Mairie de Sainte-Marie-Kerque.
Voix du Nord > Par P. B. (Clp) | Publié le 27/09/2017
SAINT-PIERRE-BROUCK
Le prolongement de la durée de vie de la décharge de La Bistade inquiète
Une enquête publique vient de démarrer au sujet du prolongement de la durée d’exploitation de la zone de stockage d’Opale Environnement, dont la bute doit presque doubler, à La Bistade à Sainte-Marie-Kerque, à deux pas du village de Saint-Pierre-Brouck.
Le maire de Saint-Pierre-Brocuk s’inquiète notamment du risque d’infiltrations provenant de la décharge et qui pollueraient l’Aa.Certes, le conseil municipal aura à se prononcer, mais au vu des arguments avancés, nul doute qu’on s’oriente vers un vote contre la poursuite de l’exploitation du site de stockage de déchets implanté sur la commune voisine de Sainte-Marie-Kerque. « Les communes dans le périmètre proche sont appelées à se prononcer et une enquête publique a démarré ce mercredi à la mairie de Sainte-Marie-Kerque, pour un mois », souligne Gérard Grondel. Le maire invite sa population à y participer.
« Le site est implanté à La Bistade, à 1,5 km du village, en zone humide, dans un périmètre de wateringues, et à un niveau à peine au-dessus de celui de la mer, tout proche de l’Aa. » Pour l’élu, cet élément est important dans la compréhension de ce qui pourrait devenir un souci majeur pour le Dunkerquois. « Les déchets sont déversés puis recouverts de terre. Il est prévu de passer d’un mont de 17 m de haut à un de 32 m. Ce qui est prévu, c’est donc de passer à un tonnage de 800 kg/m2 sur 32 m soit 25 tonnes au m2. »Que se passerait-il en cas d’infiltrations dans le canal, qui alimente les industries dunkerquoises ? Quel serait l’impact tant écologique qu’économique ?
Au-delà de ces calculs, ce qui inquiète le plus Gérard Grondel, c’est la proximité avec l’Aa. « Un peu en aval de la décharge, au Guindal, les pompes des Eaux du Dunkerquois alimentent le canal, lui-même servant aux industries à hauteur de 24 millions de m3/an. Que se passerait-il en cas d’infiltrations ? Quel serait l’impact tant écologique qu’économique sur les industries dunkerquoises ? Enfin, se basant aussi sur des échanges avec certains habitants, même si l’exploitant du centre fait beaucoup pour avoir un site propre, des odeurs persistent, un peu comme une bouteille de gaz ouverte à proximité. » Des agriculteurs sont déjà impactés par le site actuel puisqu’ils ne peuvent plus produire pour un groupe agroalimentaire qui refuse les produits locaux.
Des riverains ont récemment écrit au ministre de la Transition écologique et solidaire. Dans leur courrier, ils ont repris l’historique du site, des rapports qui en prévoyaient la fermeture (qui ne pouvait se faire avant sous peine de dédommagement de l’État) et se sont inquiété aussi d’une éventuelle reconduction d’exploitation.
« En 2017, comment peut-on prétendre encore enterrer des déchets alors que des incinérateurs existent et sont sous-alimentés ? Va-t-on privilégier des intérêts financiers au détriment de la sécurité et la santé publique ? »
Enquête publique à la mairie de Sainte-Marie-Kerque jusqu’au 27 octobre. Permanences du commissaire enquêteur les 12 et 27 octobre de 14 h à 17 h ; les 3 et 21 octobre de 8 h à 11 h.Le Phare Dunkerquois > mercredi 1er au mardi 7 février 2017 > Édition(s) : Le Journal des Flandres
VŒUX
La Bistade, pas en odeur de sainteté
SAINT-PIERREBROUCK En 2017, ceux qui veulent s'installer dans le village dirigé par Gérard Grondel le pourront. Le bailleur La Maison Flamande a mis en vente 10 parcelles en accession à la propriété, ainsi que quatre logements locatifs sur le terrain à l'angle de la route de Bourbourg et la rue de la Chapelle. « L'appel d'offres des voiries et réseaux diversa été rendu », a déclaré le maire.Concernant le centre de stockage de déchets situé au hameau de la Bistade, sur le territoire de Sainte-Marie-Kerque, de l'autre côté de l'Aa, le maire a annoncé que le site sera complet en 2018. « Opale environnement a pour projet de prolonger son autorisation d'exploitation, la bute passerait de 17 à 32 mètres de hauteur », a-t-il annoncé tout en soulevant une problématique environnementale. «Cette décharge se situe le long de l'Aa, les industries dunkerquoises puisent de l'eau au Guindal, et les odeurs ? » À ce sujet, le maire a insisté pour que les habitants les signalent dès que possible en sous-préfecture. « Ayant participé à la commission de suivi de site, j'ai appris qu'aucune plainte n'avait été faite concernant les odeurs. »
Au chapitre des bonnes nouvelles, les employés municipaux vont entreprendre la restauration des abat-sons de l'église, le Sivom des rives de l'Aa et de la Colme a par ailleurs programmé la restauration et la protection des vitraux. « Quant à la salle multi-activités, les appels d'offres doivent être rendus pour le 20 janvier. »
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Révision PLU Les Granges-Gontardes : Tribune Montélimar + VICTOIRE Collectif CPERG mobilisation en masse Enquête publique !
- Par auraenvironnementparis
- Le 15/10/2017
- Dans Stop extension décharge COVED/PAPREC de Roussas aux Granges-Gontardes
L'hebdo La Tribune de Montélimar parle de la contagion
du collectif CPERG soutenu par AURA Environnement
pour mobilisation MASSIVE populations locales
OPPOSEES au projet de révision du PLU qui conduira
inéluctablement au projet de décharge PAPREC/Coved ou NON !

Jeudi 12/10/2017, le CPERG a réussi son 1er objectif, lors du dernier jour de la présence du commissaire-enquêteur et de la clôture à 19h de l'enquête publique relative à la révision du PLU de la commune des Granges-Gontardes ?

Le CPERG soutenu par AURA Environnement est pleinement satisfait de ses objectifs comme d'avoir appelé à venir massivement les populations locales des Granges-Gontardes à déposer sur le registre LEUR OPPOSITION...
.....au projet de décharge déposé le 31/08/2017 à la préfecture de la Drôme par le groupe PAPREC/COVED.
La Tribune de Montélimar/Tricatin du 12/10/2017
Notre "maillage" de la commune des Granges-Gontardes a parfaitement réussi et ce, grâce aux gontardien-nes qui ont eu le COURAGE de nous soutenir dans un contexte de suspicion généralisée et de "chasse" aux opposants au futur projet de décharge PAPREC/COVED sur les terrains actuels du Moto-cross et de l'Auto-cross qui vont devoir trouver une autre "aire de jeu".

Si le CPERG est très favorable à la libération immédiate de la zone de l'Auto-cross (car ZERO BAIL), par contre, il est carrément opposé au départ du Moto-cross des Granges-Gontardes. Et nous soutiendrons nos motard-es prochainement via une opération Nationale de sensibilisation.
Nous demandons à être reçu-es par le Ministère.
Les gontardien-es qui ont répondu massivement à l'appel du CPERG ont montré que la LUTTE ne fait que commencer pour éviter que l'image des Granges-Gontardes soit désormais asssociée à GGD "Granges-Gontardes-Décharge" !
A suivre avec délectation et gourmandise, dans les prochains jours, la liste de ces nombreux contestataires de ce PLU qui soutiennent en MASSE le CPERG soutenu par AURA Environnement !