odeurs

  • AMETYST à MONTPELLIER : APRES la METHANISATION, PLACE à l'INCINERATION! des POUBELLES !

    Cet incinérateur déguisé qui brûlera jusqu’à 42 525 tonnes de déchets par an, une usine de méthanisation maintenue et des risques de nuisances supplémentaires : AURA Environnement s’interroge sur les conséquences sanitaires et environnementales de cette double activité industrielle en pleine ville !

    Stop incinerateur ametyste montpellier

    Consultation du public du 12/10/2026 au 12/01/2027 à 17h inclus, laissez massivement votre contribution défavorable contre ce projet : https://www.democratie-active.fr/consultation-ametyst/depot-observation-numerique-s1002.html

    QUAND LE TMB MÈNE AU FOUR

    Une usine qui devait privilégier le traitement biologique des déchets

    Lorsque l’agglomération de Montpellier a décidé, au début des années 2000, de construire une installation de traitement des ordures ménagères, elle s’est orientée vers une technologie reposant sur le tri mécano-biologique et la méthanisation. Le principe consistait à séparer différentes fractions des déchets, puis à traiter biologiquement les matières organiques afin de produire du biogaz.

    Cette orientation répondait à la volonté de développer une autre forme de traitement des déchets ménagers que leur incinération directe. Elle avait conduit à la création de l’usine AMETYST, implantée dans la ZAC Garosud, au 230 rue Raymond Recouly, à Montpellier, et ce, à 3 600 m de la place de la Comédie.

    L’étude d’impact du nouveau projet rappelle elle-même cette décision historique. A la page 416, le bureau d’études AECOM précise que le conseil d’agglomération avait retenu le principe d’une installation de tri, de préparation et de méthanisation des déchets ménagers. Les communes avaient été consultées pour accueillir cette installation et seule Montpellier s’était portée candidate.

    Plus de vingt ans après, la situation a considérablement évolué. L’usine de méthanisation sera maintenue, mais une nouvelle installation destinée à brûler des combustibles préparés à partir des déchets viendra s’y ajouter.

    Montpellier conservera donc sa méthanisation tout en accueillant une nouvelle activité de combustion des déchets sur le même site. Ce changement de stratégie mérite d’être expliqué aux habitants, d’autant qu’il s’accompagne d’une transformation importante des procédés industriels et des installations existantes.

    Plus de 42 000 tonnes de déchets brûlés chaque année !

    Le projet de transformation d’AMETYST est porté par la société URBA MÉDITERRANÉE, appartenant au groupe URBASER. Il prévoit notamment la construction d’une chaufferie alimentée par des combustibles solides de récupération, plus communément appelés CSR.

    Le 13/10/2026, le conseil de Montpellier Méditerranée Métropole a rendu un avis favorable à ce projet d'incinération de ces polluants CSR. Une délibération adoptée malgré 12 voix contre et 10 abstentions, alors que la consultation publique a démarré le 12/10/2026 !!! 

    Ces combustibles dangereux sont préparés à partir de déchets qui ne peuvent pas être directement recyclés dans les conditions prévues par la filière. Ils peuvent notamment contenir des plastiques, des textiles, des papiers et d’autres matières combustibles. Après différentes opérations de tri et de préparation, ils sont destinés à être brûlés pour produire de l’énergie.

    Selon le dossier de demande d’autorisation environnementale (DDAE) que nous avons épluché, la nouvelle chaufferie pourra consommer jusqu’à 42 525 tonnes de CSR par an. Son fonctionnement est prévu sur une durée de référence de 8 100 heures annuelles, ce qui correspond à plus de 337 jours.

    Une cheminée de 28,5 mètres de hauteur permettra l’évacuation des fumées après leur passage dans les équipements de traitement.

    Il faut être précis sur la nature de cette installation. Une chaufferie CSR ne reçoit pas directement des ordures ménagères brutes comme un incinérateur traditionnel. Les déchets sont préalablement triés et transformés en combustible. En revanche, le procédé repose bien sur leur combustion et produit des fumées ainsi que des résidus qui devront être traités ou éliminés.

    Le dossier prévoit des équipements destinés à limiter les émissions atmosphériques, notamment les poussières, les oxydes d’azote, les gaz acides, les métaux et les dioxines. Ces dispositifs sont indispensables, mais leur présence ne signifie pas que les émissions seront inexistantes.

    La question est donc de savoir quelles seront les quantités de polluants réellement rejetées, dans quelles conditions elles seront contrôlées et quelles conséquences cette nouvelle activité pourrait avoir sur l’environnement immédiat du site.

    Les odeurs de la méthanisation ne disparaîtront pas avec la nouvelle chaufferie à 80 m des populations locales !

    L’usine AMETYST est déjà une installation industrielle importante. Son fonctionnement repose sur la réception et la préparation des ordures ménagères, le traitement biologique des matières organiques et la gestion des digestats issus de la méthanisation.

    Ces activités nécessitent une surveillance permanente des émissions odorantes. Les opérations de réception des déchets, de manipulation des matières organiques et de traitement des résidus peuvent être à l’origine de nuisances pour les entreprises et les habitants voisins.

    Les documents environnementaux examinés par AURA Environnement font état de contrôles des dispositifs de traitement de l’air et de dépassements relevés sur certains équipements lors de campagnes antérieures. Le projet prévoit des améliorations destinées à mieux capter et traiter les odeurs.

    Il serait donc inexact de considérer que la situation future sera nécessairement identique à la situation actuelle. Les modifications annoncées peuvent améliorer certains aspects du fonctionnement de l’établissement.

    Cependant, l’ajout d’une chaufferie de combustion introduira une nouvelle source de rejets atmosphériques dans Montpellier intra-muros. Les nuisances olfactives liées au traitement biologique et les émissions issues de la combustion ne sont pas de même nature, mais elles devront être appréciées dans leur ensemble.

    Cette question prend une importance particulière compte tenu de l’implantation de l’usine dans un secteur urbanisé, à proximité d’activités économiques et d’habitations. Le dossier identifie notamment des logements situés à environ 80 mètres des limites de propriété.

    AURA Environnement considère que les riverains doivent pouvoir disposer d’une information claire sur les émissions attendues, les dispositifs de surveillance et les mesures prévues en cas de dysfonctionnement.

    Quand la chaufferie s’arrêtera, comment seront traitées les odeurs ?

    Un élément du fonctionnement futur d’AMETYST retient particulièrement notre attention.

    Le projet prévoit qu’une partie de l’air extrait des bâtiments de préparation et de stockage des CSR sera utilisée comme air de combustion dans la nouvelle chaufferie. Cette organisation doit contribuer au traitement de certains composés odorants.

    Mais une installation industrielle ne fonctionne pas continuellement sans interruption. Des arrêts sont nécessaires pour l’entretien, la maintenance ou les réparations. Des incidents techniques peuvent également entraîner des indisponibilités imprévues.

    Dans ces situations, les déchets continueront à être présents dans les bâtiments et les installations de traitement biologique pourront poursuivre leur activité.

    Le dossier indique que l’air extrait sera alors dirigé vers un biofiltre existant. Cette solution devra être examinée avec attention, car elle suppose que les équipements de traitement de l’air disposent des capacités suffisantes pour prendre le relais.

    Il conviendra notamment de vérifier les débits réellement traités, les performances des installations en période d’arrêt de la chaufferie et les procédures prévues lorsque plusieurs équipements sont simultanément indisponibles.

    L’amélioration annoncée des performances en fonctionnement normal ne saurait dispenser l’exploitant de démontrer que les nuisances resteront maîtrisées dans les autres situations d’exploitation.

    Le tri mécano-biologique face aux nouvelles obligations réglementaires

    Au-delà des questions de pollution, la transformation d’AMETYST intervient dans un contexte réglementaire profondément modifié.

    Le tri mécano-biologique, ou TMB, consiste à traiter mécaniquement des ordures ménagères résiduelles afin d’en séparer différentes fractions, dont les matières organiques qui peuvent ensuite subir un traitement biologique.

    Pendant de nombreuses années, ce procédé a permis de produire des matières destinées à différentes formes de valorisation. Mais la législation française a progressivement renforcé la priorité donnée au tri des biodéchets directement par les ménages et les autres producteurs.

    La loi du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire, dite loi AGEC, a notamment modifié les conditions applicables aux installations de TMB.

    L’article L.541-1 du Code de l’environnement encadre les autorisations de nouvelles installations, les augmentations de capacité et certaines modifications des installations existantes. L’article R.543-227-2 précise les conditions réglementaires correspondantes, notamment en matière de généralisation du tri à la source des biodéchets.

    Il convient toutefois d’éviter une confusion : la réglementation ne prévoit pas la fermeture générale de toutes les installations de TMB au 1er janvier 2027.

    Elle interdit notamment, à compter de cette date, la production de compost à partir de la fraction fermentescible issue des ordures ménagères résiduelles. Cette évolution impose aux exploitants concernés de modifier leurs procédés et leurs débouchés.

    C’est précisément dans ce contexte que s’inscrit la transformation d’AMETYST.

    La question juridique consiste à déterminer si les modifications projetées relèvent des dispositions de l’article R.543-227-2 et, dans l’affirmative, quelles conditions doivent être respectées. Le texte prévoit certaines exceptions, notamment pour des modifications répondant à des objectifs de sécurité, de réduction des nuisances, d’amélioration environnementale ou de mise en conformité.

    AURA Environnement souhaite que l’administration précise la qualification juridique retenue pour les modifications du TMB et les éléments sur lesquels repose cette appréciation.

    Le tri des biodéchets par les habitants doit être vérifié !

    Depuis le 1er janvier 2024, la généralisation du tri à la source des biodéchets constitue une obligation qui concerne l’organisation de leur collecte et de leur valorisation.

    Les collectivités doivent proposer aux habitants des solutions adaptées, qu’il s’agisse notamment de collecte séparée ou de compostage de proximité.

    Dans le cas des installations de TMB soumises aux dispositions de l’article R.543-227-2, la réglementation prévoit des critères permettant de démontrer que cette généralisation est effective.

    Il ne suffit donc pas de constater qu’une collectivité distribue des composteurs ou a installé des points de collecte. Encore faut-il apprécier les dispositifs mis en place et leurs résultats au regard des critères réglementaires applicables.

    Pour AMETYST, il conviendra de vérifier les justificatifs produits par Montpellier Méditerranée Métropole et, le cas échéant, par les autres collectivités dont les déchets sont réceptionnés sur le site.

    À ce stade, AURA Environnement ne prétend pas que ces documents seraient absents du dossier. Leur identification précise demeure néanmoins nécessaire pour apprécier la conformité de la transformation envisagée.

    Cette vérification est d’autant plus importante que le projet continuera de traiter des ordures ménagères résiduelles contenant potentiellement une fraction de biodéchets.

    Des digestats séchés pour alimenter la nouvelle filière de combustion

    L’une des évolutions les plus significatives du projet concerne le devenir des matières issues du traitement biologique.

    La transformation prévoit de nouvelles opérations de déshydratation et de séchage des digestats. Une partie des matières ainsi préparées pourra être orientée vers la production de CSR.

    Cette modification traduit un changement profond dans la manière de valoriser les fractions organiques issues des ordures ménagères.

    Le projet prévoit un véritable changement d'échelle énergétique. Pour sécher les déchets avant leur transformation en combustible, l'usine aurait besoin de près de quinze fois plus de chaleur qu'aujourd'hui. Les besoins thermiques passeraient ainsi de 3,3 GWh à 49 GWh par an, soit une augmentation de près de 1 400 % !!!

    Une question se pose alors : combien d'énergie sera réellement produite pour les habitants une fois déduite celle nécessaire au fonctionnement de l'installation elle-même ?

    Concrètement, une part considérable de la chaleur produite ne servira pas à chauffer les logements ou les équipements publics, mais à sécher les déchets avant leur combustion. Cette opération représenterait à elle seule environ 24 GWh par an.

    Autrement dit, une partie importante de l’énergie produite par la future chaufferie sera utilisée pour faire fonctionner les nouveaux procédés industriels.

    Cette organisation peut présenter un intérêt technique, notamment lorsqu’elle permet de réduire les quantités de déchets destinées à l’enfouissement. Mais elle impose de vérifier le bilan énergétique global de l’installation.

    Il faut notamment tenir compte de l’énergie nécessaire au séchage, des quantités d’eau évaporées, des matières finalement brûlées et de l’énergie réellement disponible pour les utilisateurs extérieurs.

    La production d’énergie ne doit pas être examinée indépendamment des consommations nécessaires pour préparer les combustibles.

    Pourquoi ne pas valoriser les CSR dans des installations existantes ?

    Le pétitionnaire justifie notamment son projet par la volonté de réduire les quantités de déchets envoyées en installation de stockage.

    Cet objectif mérite d’être pris en considération. L’enfouissement des déchets présente lui aussi des incidences environnementales, notamment en matière d’occupation des sols, de gestion des lixiviats et d’émissions de gaz à effet de serre.

    Mais la réduction de l’enfouissement ne suffit pas, à elle seule, à justifier tous les choix industriels.

    La question de la localisation de la combustion demeure essentielle.

    L’étude d’impact examine plusieurs solutions alternatives, notamment le maintien des activités actuelles après les travaux d’adaptation, avec une orientation accrue des refus vers des installations extérieures.

    Le pétitionnaire estime que cette option serait moins satisfaisante au regard des objectifs poursuivis. Pour autant, la valorisation externe des CSR mérite d’être comparée à leur combustion sur place, en tenant compte de l’ensemble des incidences environnementales.

    Une solution extérieure pourrait entraîner davantage de transports routiers. En contrepartie, elle éviterait l’installation d’une nouvelle source de combustion à proximité immédiate des riverains d’AMETYST.

    À l’inverse, la combustion locale pourrait limiter certains déplacements, mais elle introduirait de nouveaux rejets atmosphériques sur le site.

    Ces avantages et inconvénients doivent être comparés selon des critères homogènes.

    AURA Environnement souhaite notamment connaître les hypothèses retenues concernant les distances de transport, les émissions atmosphériques, les consommations énergétiques et l’exposition des populations.

    Une consommation d’eau qui pourrait dépasser 68 000 m³ par an

    La consommation d’eau constitue un autre point important du dossier.

    Le projet prévoit des besoins annuels d’environ 68 500 m³, alors que les prescriptions préfectorales actuellement applicables fixent un plafond annuel de 48 000 m³.

    L’augmentation représente 20 500 m³ par an, soit environ 42,7 % par rapport à ce plafond.

    Une telle évolution mérite des explications dans un territoire méditerranéen régulièrement confronté à des épisodes de sécheresse.

    Il ne s’agit pas d’affirmer que la future installation sera nécessairement en infraction. L’autorisation environnementale sollicitée peut conduire l’administration à réexaminer les volumes autorisés et les prescriptions applicables.

    Cependant, les besoins supplémentaires doivent être justifiés, tout comme les mesures prévues pour limiter les prélèvements en période de tension sur la ressource.

    La question se pose également pour les différents usages de l’eau dans l’installation, notamment les procédés industriels, les équipements de combustion et les dispositifs de sécurité. La maîtrise de la consommation d’eau devra faire partie des engagements vérifiables de l’exploitant.

    UNE BOMBE à RETARDEMENT : L'EFFET DOMINO EST à CRAINDRE !

    Les risques d’incendie et d’explosion doivent être appréciés à l’échelle de l’ensemble du site, car la transformation d’AMETYST ne concerne pas uniquement les émissions atmosphériques.

    L’établissement continuera de produire et de traiter du biogaz, un mélange gazeux contenant du méthane, tout en accueillant de nouveaux équipements de préparation et de stockage de combustibles.

    La coexistence de ces activités impose une vigilance particulière en matière de sécurité industrielle.

    L’étude de dangers examine différents scénarios, notamment les incendies de stocks de CSR, les explosions liées au biogaz et les conséquences possibles d’accidents affectant certains équipements.

    Des moyens de prévention et de protection sont prévus, dont des installations de défense incendie et des capacités de rétention des eaux d’extinction. Ces dispositifs devront être appréciés au regard des scénarios les plus pénalisants.

    Les eaux utilisées pour éteindre un incendie industriel peuvent contenir des substances polluantes. Leur confinement constitue donc une question importante pour la protection des sols et des eaux.

    AURA Environnement considère que l’analyse des risques doit porter sur l’ensemble des installations, y compris les interactions possibles entre les différentes activités et les conséquences d’un accident sur les établissements voisins.

    LES HABITANTS SERVENT-ILS de COBAYES : LES RIVERAINS DEVRONT-ILS ESSUYER les PLÂTRES ?

    Que sait-on réellement des conséquences sanitaires ?

    L’évaluation sanitaire jointe au dossier conclut à des niveaux de risque inférieurs aux repères retenus dans l’étude.

    Le quotient de danger cumulé maximal annoncé est de 0,22, pour une valeur de référence de 1. L’excès de risque individuel cancérogène maximal est évalué à 2,3 × 10⁻⁶, inférieur au repère de 10⁻⁵ utilisé dans cette évaluation.

    Ces résultats doivent être présentés correctement. Ils ne permettent pas d’affirmer que le projet entraînera nécessairement des effets sanitaires chez les riverains.

    En revanche, ils ne signifient pas davantage que toutes les incertitudes ont disparu.

    Les évaluations sanitaires reposent sur des hypothèses relatives aux émissions, aux concentrations atmosphériques, aux durées d’exposition et aux caractéristiques toxicologiques des substances étudiées.

    Certaines substances ne disposent pas de valeurs toxicologiques permettant une quantification complète des risques.

    La question des PFAS mérite également une attention particulière. Ces composés peuvent être présents dans certains déchets et leur comportement lors de la combustion dépend de nombreux paramètres, notamment de la nature des substances, des conditions de traitement thermique et des équipements d’épuration.

    Le dossier prévoit des contrôles, mais il importe de distinguer les obligations de surveillance des émissions de la démonstration d’une absence de risque.

    AURA Environnement estime nécessaire que les incertitudes résiduelles soient clairement exposées et que les prescriptions de surveillance soient adaptées aux caractéristiques des combustibles réellement utilisés.

    Une production d’énergie importante, mais des débouchés à confirmer

    La future chaufferie est présentée comme un outil de valorisation énergétique destiné à produire de l’électricité et de la chaleur.

    L’annexe énergétique annonce notamment 64 564 MWh de chaleur par an destinés au réseau de chaleur urbain de Montpellier, ainsi qu’une production électrique annuelle d’environ 30 011 MWh. Ce projet promet de chauffer MONTPELLIER et de produire de l'électricité. Mais derrière cette vitrine énergétique, une partie importante de l'énergie produite sera d'abord consommée par l'installation elle-même pour sécher et préparer les déchets destinés à la combustion !

    Parallèlement, la méthanisation doit permettre la production de biométhane destiné à être injecté dans le réseau de gaz.

    Ces perspectives constituent une part importante de la justification du projet.

    PRODUIRE pour GASPILLER ?

    Produire plus d'énergie n'a d'intérêt que si elle est réellement utilisée. Or le dossier reconnaît qu'une quantité importante de chaleur, estimée à 17 GWh par an, ne trouve pas encore pleinement sa place dans les usages prévus.

    Le pétitionnaire évoque notamment de nouveaux raccordements au réseau de chaleur, ainsi que la possibilité d’utiliser une partie de cette énergie pour produire du froid.

    Ces solutions peuvent présenter un intérêt, mais leur réalisation effective doit être distinguée des perspectives de développement.

    La performance énergétique du projet dépendra donc non seulement de la quantité d’énergie produite, mais également de son utilisation réelle et de la continuité des débouchés annoncés.

    Il serait utile de connaître les engagements existants pour l’achat de chaleur, les besoins saisonniers du réseau et les quantités d’énergie susceptibles de ne pas être valorisées.

    402 MILLIONS D'EUROS : QUAND LES POUBELLES DEVIENNENT UNE AFFAIRE À PLUSIEURS CENTAINES DE MILLIONS !

    Derrière les promesses de valorisation énergétique et de modernisation industrielle se cache une autre réalité : le poids financier considérable du projet AMETYST pour Montpellier Méditerranée Métropole.

    Selon les chiffres officiels de la collectivité, le projet représente environ 110 millions d'euros d'investissement.

    Mais ce montant ne raconte qu'une partie de l'histoire !

    Le contrat de délégation de service public attribué au groupe URBASER, pour une durée de quinze ans à compter du 1er janvier 2026, représente un coût global annoncé de 402 millions d'euros hors taxes pour la Métropole.

    Soit une moyenne de 26,8 millions d'euros HT par an sur la durée du contrat !

    Ce montant comprend le financement des investissements, l'exploitation et la maintenance des installations, après déduction des recettes commerciales attendues de la valorisation énergétique. Certes, le délégataire assure le financement initial des travaux. Mais cela ne signifie nullement que l'opération sera gratuite pour les finances publiques. Le dossier de concertation précise lui-même que les investissements et les coûts d'exploitation seront répercutés à la collectivité, notamment au travers du prix de traitement des déchets.

    ET POUR LES CONTRIBUABLES MONTPELLIÉRAINS ?

    Une question mérite désormais d'être posée publiquement : quelle sera l'incidence réelle de ce contrat sur les finances de la Métropole et, indirectement, sur les contribuables ?

    La collectivité affirme que la transformation d'AMETYST permettra de limiter les dépenses liées à l'enfouissement des déchets, notamment dans un contexte de hausse de la taxe générale sur les activités polluantes (TGAP). Elle mise également sur les recettes provenant de la vente de chaleur et de biométhane.

    Mais ces prévisions économiques reposent sur des hypothèses qu'il convient d'examiner : quantités de déchets traitées, disponibilité des installations, production énergétique effective, recettes commerciales et évolution des charges d'exploitation. Que se passera-t-il si les recettes énergétiques sont inférieures aux prévisions ? Qui supportera les conséquences financières d'éventuels surcoûts ou dysfonctionnements ?

    AURA Environnement demande que les habitants puissent disposer d'une comparaison financière transparente entre les différentes solutions de traitement des déchets, avec et sans nouvelle chaufferie CSR. Car avant d'engager une collectivité dans un contrat de plusieurs centaines de millions d'euros, une exigence s'impose : démontrer que le choix industriel retenu est aussi le plus pertinent sur les plans économique, sanitaire et environnemental.

    LE VRAI VISAGE D'AMETYST : QUAND LE TRI MENE AU FEU !

    Une transformation absurde qui doit être expliquée aux habitants, car au terme de l’examen des documents techniques, un constat s’impose : le projet AMETYST ne correspond pas à une simple modernisation de l’usine existante.

    Il prévoit une modification profonde des procédés de traitement, avec le maintien de la méthanisation, le développement du séchage des digestats, la préparation de combustibles solides de récupération et la création d’une installation de combustion.

    Cette transformation s’inscrit dans un contexte réglementaire nouveau et répond à des objectifs affichés de réduction de l’enfouissement et de production d’énergie.

    Elle comporte également des enjeux environnementaux et sanitaires qui ne peuvent être écartés au seul motif que des équipements de traitement des fumées et des odeurs sont prévus.

    L’augmentation des besoins en eau, la surveillance des émissions atmosphériques, la gestion des risques industriels et la conformité des activités de TMB constituent autant de points qui appellent des vérifications précises.

    La justification des solutions alternatives doit également permettre de comprendre pourquoi la combustion des CSR a été retenue sur le site même d’AMETYST.

    AURA Environnement ne conteste pas la nécessité de traiter les déchets produits par les habitants. Mais cette nécessité n’exonère ni la collectivité ni l’exploitant de leurs obligations en matière de protection de l’environnement et de la santé publique.

    La question centrale reste celle du changement de stratégie : pourquoi ajouter aujourd’hui une installation de combustion à une usine historiquement fondée sur le tri et la méthanisation des ordures ménagères ?

    Les habitants de Montpellier sont en droit de connaître les raisons de ce choix, les solutions qui ont été écartées et les garanties concrètes apportées pour limiter les nuisances et les risques.

    AURA Environnement poursuivra l’examen du dossier et des dispositions réglementaires applicables afin d’identifier les éventuelles insuffisances qui pourraient justifier des observations auprès des services de l’État.

    LA COLÈRE MONTE : les RIVERAINS REFUSENT de DEVENIR le LABORATOIRE d'une NOUVELLE EXPÉRIENCE INDUSTRIELLE !

    Une opposition massive dans le registre, mais surtout une colère qui s’explique.

    À la lecture des témoignages, une réalité revient avec insistance : les habitants ne veulent plus que leur quartier serve de terrain d’expérimentation à des choix industriels décidés sans eux. Plusieurs riverains rappellent les nuisances olfactives attribuées au fonctionnement historique d’AMETYST, parfois accompagnées, selon leurs déclarations, de mouches et d’une gêne durable. L’ajout d’une filière de combustion ravive donc une défiance ancienne. Avant de demander à la population de croire aux performances futures, la collectivité doit répondre aux expériences passées.

    « On nous promet une chaufferie » : les mots ne suffisent plus à convaincre

    CHAUFFERIE CSR : CHANGER LE NOM POUR FAIRE OUBLIER L'INCINÉRATION ?

    QUAND LES MOTS SERVENT À FAIRE PASSER LE FEU

    Dans les contributions, le terme « chaufferie CSR » est régulièrement dénoncé comme un habillage de communication. Les opposants rappellent que les CSR sont des déchets préparés pour être brûlés et que la combustion engendre des fumées et des résidus. Leur critique ne consiste pas à nier la différence technique entre une chaufferie CSR et une usine d’incinération d’ordures ménagères brutes : elle vise le risque de minimiser, par le vocabulaire, la réalité d’une activité thermique supplémentaire.

    Les contributions n° 229 et n° 211 insistent sur les limites des systèmes de filtration et les interrogations relatives aux substances persistantes, notamment les PFAS. Il ne faut pas transformer ces inquiétudes en preuve d’un dépassement futur des normes : les performances annoncées doivent être évaluées sur leurs propres données. Mais aucun dispositif de traitement ne saurait être présenté comme une garantie abstraite de « zéro émission ». Les opposants réclament des mesures indépendantes, des résultats publics et des garanties opposables.

    SANTÉ, ENFANTS, RIVERAINS à 80 MÈTRES DES HABITATIONS : LES HABITANTS en PREMIÈRE LIGNE !

    Les contributions évoquent les quartiers de Garosud, des Grisettes et les secteurs voisins. Des parents, des personnes fragilisées sur le plan respiratoire et des habitants vivant à proximité expriment leur inquiétude. La contribution n° 227 évoque un nouveau-né ; la n° 221 décrit la situation d’une personne particulièrement sensible aux épisodes de pollution ; la n° 203 insiste sur la présence de familles dans le voisinage. Ces paroles ne constituent pas une étude épidémiologique, mais elles rendent impossible une lecture purement industrielle du dossier.

    Plusieurs opposants demandent un suivi sanitaire indépendant, une surveillance des retombées atmosphériques et une meilleure prise en compte des expositions cumulées avec la circulation routière. Cette revendication est compréhensible : les riverains ne respirent pas les polluants source par source, selon les chapitres d’une étude d’impact. Ils vivent dans un environnement réel, où se superposent trafic, activités industrielles et nuisances existantes.

    Une décision déjà prise avant le débat ? La démocratie environnementale mise en cause

    La contestation est aussi démocratique. L’Association de défense du quartier du Domaine de Montels, dans sa contribution n° 202, retrace les échanges engagés avec les élus, notamment une rencontre du 18 avril 2024, un dialogue citoyen entre octobre 2024 et mars 2025 et une concertation volontaire en mai-juin 2026. Selon l’association, ces démarches n’auraient pas permis de débattre véritablement d’autres orientations que la filière CSR déjà privilégiée.

    D’autres contributions, notamment les n° 217 et n° 200, réclament un débat contradictoire et une comparaison indépendante des solutions. Le dossier d’étude d’impact comporte bien une présentation d’alternatives : il serait faux de prétendre qu’aucune n’a été étudiée. La critique citoyenne porte plus précisément sur la place accordée à ces alternatives dans la décision politique et sur la possibilité réelle, pour les habitants, d’infléchir le projet. Une consultation ne devrait pas se réduire à recueillir les objections une fois les choix essentiels arrêtés.

    Zéro déchet ou alimentation du four : la contradiction MISE à NU !

    Plusieurs opposants voient une contradiction entre la politique affichée de réduction des déchets et l’investissement dans une installation conçue pour consommer jusqu’à 42 525 tonnes de CSR par an. Les contributions n° 220, n° 225 et n° 186 demandent pourquoi la priorité n’est pas donnée plus fortement à la prévention, au réemploi, au tri à la source et à la tarification incitative. Leur question mérite une réponse chiffrée : que deviendra le dimensionnement de la chaufferie si les ordures ménagères résiduelles diminuent plus rapidement que prévu ?

    Il ne serait pas exact d’affirmer que la chaufferie obligera nécessairement la Métropole à produire davantage de déchets : le dossier prévoit des plafonds et des flux qui peuvent évoluer. Mais les opposants ont raison de demander que la collectivité démontre la compatibilité de cet investissement de long terme avec ses propres objectifs de réduction des tonnages. Une politique de prévention ne peut rester un slogan à côté d’un outil industriel dont l’économie dépend de flux entrants.

    En plein disette, la facture, les camions, les résidus : qui assumera réellement les coûts ?

    La contribution n° 225 met en cause la promesse politique d’une diminution de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères et demande un bilan financier intégrant l’investissement, l’exploitation, les transports et le traitement des résidus. Des avis favorables, notamment les n° 224 et n° 222, soutiennent au contraire que la valorisation locale réduirait les exportations de déchets et les coûts associés. Ce désaccord ne peut être tranché à coups de slogans : il appelle la publication d’hypothèses comparables et vérifiables.

    Les opposants rappellent aussi que la combustion ne fait pas disparaître toute matière. Des mâchefers et des résidus d’épuration des fumées devront être pris en charge. Les camions ne disparaîtront pas non plus totalement. Il faut donc établir le bilan réel des déplacements évités et de ceux qui demeureront nécessaires, sans confondre le trafic actuel, le trafic futur et les mouvements liés à la construction.

    La demande des habitants : un véritable choix public, pas un passage en force

    Des contributions réclament un moratoire ou l’abandon du projet, notamment la n° 220. D’autres demandent avant tout une expertise indépendante, un débat public réellement contradictoire, une surveillance renforcée et une politique plus ambitieuse de réduction des déchets. Il serait abusif de présenter tous les opposants comme porteurs d’une solution unique : leurs propositions sont diverses. Mais elles convergent sur un point : la population veut pouvoir discuter du besoin, de la localisation et des alternatives, et pas seulement des filtres d’une installation déjà dessinée.

    AURA Environnement estime que cette mobilisation doit être prise au sérieux. Les contributions citoyennes ne remplacent ni l’étude d’impact ni l’instruction préfectorale. Elles mettent toutefois en lumière des préoccupations concrètes que la décision publique devra traiter : la confiance rompue par les nuisances anciennes, la protection des riverains, le coût à long terme et la cohérence d’une stratégie qui prétend réduire les déchets tout en ajoutant une capacité de combustion.

    MONTPELLIER N'EST PAS UNE CHAUDIÈRE, LES HABITANTS NE SONT PAS DES COBAYES !

    On ne répondra pas à la colère des Montpelliérains par un changement de vocabulaire. Appeler « valorisation énergétique » la combustion de déchets ne dispense pas de rendre compte des fumées, des résidus, de l’eau consommée, des risques industriels et des choix écartés. Présenter une étude sanitaire rassurante ne dispense pas d’expliquer ses limites. Annoncer des économies ne dispense pas d’en publier les calculs.

    La question est politique autant qu’environnementale : qui décide, qui bénéficie du projet et qui en supporte les nuisances éventuelles ? Les habitants demandent qu’on cesse de leur présenter la transformation d’AMETYST comme une fatalité technique. Une autre politique des déchets doit pouvoir être discutée publiquement, chiffres et documents sur la table.

    Pour AURA Environnement, une exigence s’impose : avant toute décision, les autorités doivent apporter des réponses précises aux objections formulées, démontrer la conformité du TMB, justifier la combustion sur place face aux solutions alternatives et prévoir une surveillance environnementale indépendante, accessible au public. La transition écologique ne peut se construire contre les populations concernées. Elle doit se faire avec elles, dans la transparence et avec le droit de contester.

    Source de cette synthèse : « CONTRIBUTIONS CP AMETYST MONTPELLER », contributions numérotées 1 à 229, arrêtées au 25 octobre 2026. Les avis et témoignages cités sont attribués à leurs auteurs ; ils ne valent pas constat technique ou sanitaire indépendant. Le texte initial de l’article AURA Environnement a été conservé sans modification.

    Marc-Claude de PORTEBANE

    Président d’AURA ENVIRONNEMENT

    Porte-parole du FRAI (Front Résistant Anti-Incinération)

    #DePortebane #AURAEnvironnement #AMETYST #Montpellier #Méthanisation #Incinération #CSR #Déchets #Environnement

  • Odeurs & Mouches à merde pullulent #Sotreco #Mutatec @Châteaurenard : AURA Environnement interpelle DREAL # Marseille !

    En cette fin d'août 2018 @Châteaurenard (13)

    les odeurs étaient pestilentielles vers SOTRECO/MUTATEC :

    AURA Environnement interpelle préfet + DREAL PACA !

    Que l'on respecte enfin les mouches !

    La mobilisation en marche !

    Boul gg 052

    Assez d'odeurs nauséabondes et de mouches qui volent et qui s'envolent, comme nous avons pu le constater cet été, vers le site de SOTRECO/MUTATEC à Châteaurenard dans les Bouches-du-Rhône, en face d'Avignon !

    AURA Environnement alerte les Pouvoirs publics dont la Dreal et la préfecture Paca.

    On veut la Vérité !

    ------------------------------------------

    DREAL PACA

    36 Boulevard des Dames

    13002 Marseille

    Monsieur,

    Au cours des semaines 34 et 35, au mois d’août 2018, nous avons été alerté par des riverains et nous sommes allés sur place constater des odeurs particulièrement pestilentielles à proximité immédiate des usines SOTRECO, CLEEF SYSTEM et MUTATEC, situées zone industrielle des Iscles, et plus précisément, chemin des Confignes à Châteaurenard.

    Nous avons observé, à l’entrée gauche de SOTRECO, des monticules de déchets noirâtres exposés à l’air libre, à proximité d’un transformateur électrique et d’un poteau d’éclairage vert où se trouve fixée une caméra de surveillance du site.

    Nous avons constaté, aussi, que ces déchets étaient déposés à même le sol herbeux et que leur jus était susceptible de s’écouler, par ruissellement, sur la voie publique et réceptionnés potentiellement ensuite dans un regard d’égout du réseau public de Châteaurenard, lui-même situé non loin d’une bouche à incendie de couleur rouge et flambante neuve !

    Nous avons relevé, également, avec inquiétude, la présence de nombreuses mouches.

    Inutile de vous préciser que le site de SOTRECO, CLEEF SYSTEM et MUTATEC, se trouve non loin de la rivière « L’anguillon » qui conflue avec la Durance, au sud d’Avignon et au nord de Châteaurenard, tout près de l’étang de Sudre.

    Le 27/09/2018, nous avons eu l’UT DREAL d’Aix-en-Provence et nous l’avons informé de ces odeurs épouvantables telles un brouillard nauséabond qui ne voulait pas se désagréger dans l’atmosphère.

    Nous avons demandé si les services de l’Etat étaient au « parfum » de ces odeurs persistantes d’origines diverses en provenance de ce site qui héberge les usines SOTRECO, CLEEF SYSTEM et MUTATEC.

    La DREAL d’Aix-en-Provence nous a confirmé avoir mis dernièrement, effectivement, en demeure l’exploitant SOTRECO afin que celui-ci fasse une proposition de mesures d’odeurs en faisant appel à un bureau d’études afin de déterminer leur-s- origine-s et de mettre en place rapidement des mesures correctives durables afin de plus avoir à importuner les populations locales, les propriétaires de bureaux à louer et les employés et chefs d’entreprises locaux qui n’ont pas à supporter de tels désagréments.

    Nous aimerions savoir si ces odeurs provenaient de l’installation SOTRECO ? De CLEEF SYSTEM ? De MUTATEC dont personne ne sait rien, et si le résultat de ces mesures d’odeurs nous sera transmis ?

    Puisque le site des usines SOTRECO, CLEEF SYSTEM et MUTATEC ne semble pas capable de maîtriser ces odeurs pestilentielles et ces envols de mouches, les populations locales aimeraient en savoir un peu plus ce que l’on veut bien nous dire ou nous cacher.

    L’assemblage des déchets est-il fiable dans l’ajustement de sa teneur en MS ?

    Nous aimerions savoir quels types de déchets vont servir à nourrir les larves de mouches ? Quelles sont leurs provenance et quelles quantités de déchets T/jour seront réceptionnés sur ce site ?

    Les déjections des larves serviront-elles à faire des engrais exposés à l’air libre ou pour de futurs essais qui seront réalisés sur les cultures environnantes ? Que deviendront les matières grasses ? Seront-elles exposées à l’air libre comme cette fin d’été 2018 ?

    Les bacs d’élevage des larves de mouches fraîchement nées et chargés de « soupe » ensemencée se sont-ils éventrés pour ensuite, favoriser, de potentielles fermentations « sulfatant » ainsi cet odorat se développant dans la toute proche région d’Avignon ou de la ville de Châteaurenard ?

    La réception actuelle des biodéchets non carnés pour l’instant (fruits et légumes, notamment) se fait-elle à l’air libre ?

    Le projet de 500 T de protéines produites à partir de l’unité du démonstrateur a-t-il déjà commencé et ce, sans attendre la future enquête publique relative au dépôt du dossier de demande d’autorisation (DDAE) déposé par la société SOTRECO, en date du 06/06/2017 ?

    Où est-on de ce dossier dont on ne nous dit rien ? En est-il au stade de l’enregistrement ? De la déclaration ? De l’autorisation ?

    Les populations locales ont-elles à craindre de potentiels dangers présentés pour l’homme par les choix de l’espèce de mouche « Black Soldier », en ce qui concerne les germes, les maladies, etc…. puisqu’une mouche adulte peut pondre une quantité d’œufs correspondant à 50 % de son poids ?

    Ces monticules de déchets servent-ils à nourrir les larves de mouches dans quelle bande d’isolement par rapport aux tiers impactés ?

    Les populations locales et élu-es seront informé-es publiquement de l’existence de ce courrier.

    Marc-Claude de PORTEBANE

    Président d'AURA Environnement

  • Décharge Delta Déchets à Orange : le collectif COPEJ (Orange Pressée, Ecorce à jeter) déclenche l'opération "Orange Sanguine" !

    Le COPEJ (Collectif Orange Pressée, Ecorce à Jeter)

    soutenu par AURA Environnement lance l'opération

    "Orange Sanguine" contre radioactivité, odeurs infernales

    abus des dépassements en tonnages en mâchefers....

    CONTRE la décharge Delta Déchets

    située en zone péri-urbaine à Orange !

    Aa689

    NON A LA PROLONGATION DE LA DECHARGE D'ORANGE !

    Le COPEJ n'est absolument pas favorable à l'extension ou à une prolongation du site actuel de cette décharge située au "Coudoulet" à Orange, car, non seulement il se trouve en zone péri-urbaine mais aussi parce que les populations locales en ont plus que marre des odeurs pestilentielles mais aussi de la radioactivité qui a été détectée au niveau des portiques de sécurité.

    Le COPEJ demande au préfet du Vaucluse la liste des signalements qui lui ont été faits en 2015 & 2016.

    Huma 014

    Le COPEJ a élu Marc-Claude de PORTEBANE

    comme son porte-parole soutenant http://rougemidi.org/

    ABUS

    - Alors que toutes les garanties avaient toujours été données aux population locales, DELTA Déchets a reconnu avoir reçu 50 702 T de mâchefers alors que la limitation de l'autorisation fixe le quota à 50 000 T. Ainsi que 14 408 T de gravats. Ces mâchefers qui ne sont pas valorisables proviennent des Alpes Maritimes et des Bouches-du-Rhône.

    - Concernant les eaux souterraines DELTA Déchets a été pris en défaut concernant la non-prise en compte de certains paramètres sur des pièzomètres lors des analyses quadri-annuelles. L'an passé, Sabrina GUILLEVIC (Dreal 84) précisait que les paramètres qui n'avaient effectivement pas été pris en compte "l'ont été sur les analyses suivantes". Ah Bon ? Intéressant tout cela ! D'autant plus qu'il peut exister des forages de particuliers pouvant servir à l'alimentation en eau potable des foyers où de potentiels nouveaux-nés sont susceptibles de boire leur biberon avec cette eau.

    - Lixiviats : l'exploitants DELTA Déchets a reconnu que le changement du bassin des lixiviats avait présenté des "anomalies" sur la nappe phréatique. Leur qualité laissant à désirer puisque l'année 2015 n'est pas allé dans le même sens que les années précédentes, notamment par rapport à la matière organique et à l'azote total. Après contrôle, les eaux du bassin A sont rejetées vers "La Meyne". Cette sympa petite rivière est un affluent gauche du Rhône. Dans le seul département du Vaucluse, la Meyne traverse les 2 seules communes d'Orange et de Caderousse.

    - Odeurs : à certains moment de l'année (vent du sud), les odeurs ont été perçues en 2015 à plus de 400 m du site, avec de très fortes odeurs pestilentielles d'OMr (ordures ménagères). En 2016, DELTA Déchets reconnaissait qu'en 2014, une étude avait été menée par vent de Sud et que cette condition météo particulière avait été "bien prise en compte". L'année 2017 touchant presqu'à sa fin, le COPEJ, actif depuis fin août 2017, va vous donner ses appréciations, d'autant plus, qu'en 2016, Thierry DEMARET, le secrétaire général de la préfecture du Vaucluse avait tapé du "poing sur la table" en faisant remarquer qu'en 2015, "la situation ne semblait pas s'être améliorée depuis 2014 puisqu'à l'époque les odeurs n'étaient ressenties qu'à 110 m du site par vent de Sud". Celles et ceux qui disent qu'une décharge ça ne pue pas, en seront pour leurs frais puisqu'en 2006, les odeurs pestilentielles avaient été ressenties à 1 600 m du site. En 2015, les restaurateurs situés à "Orange-les-Vignes" n'en pouvaient plus et demandaient qu'elle était la procédure à suivre en cas de perception d'odeurs pour leurs clients, leur personnel et eux-même. Tandis que le "Jury de Nez" - AURA Environnement connaît très bien ce leader en science des odeurs, puisqu'il applique les normes NFX 43-103 et EN 13725 - avait constaté, lui, une NETTE dégradation en 2015 !

    AURA Environnement aimerait savoir pourquoi les autorités préfectorales du Vaucluse permettent que les rampes de brumisation ne sont pas mises en route le week-end pour la simple raison qu'il n'y a pas de réception de déchets le samedi et le dimanche !!! Ca coûte de l'argent ou ça ne rapporte pas assez de marge nette en fin d'année ???

    C'est quand même inadmissible d'exposer les populations locales à de tels inconvénients alors que les enquêtes publiques sont faites pour "sécuriser" les populations locales pour leur faire croire au Père Noël. 

    C'est pour toutes ces raisons - et d'autres - qu'AURA environnement et le COPEJ ont déclenché ce week-end l'opération dite "Orange sanguine" avec le soutien des populations locales qui n'en peuvent plus de ne pas se faire entendre depuis de trop nombreuses années.

    Sauvons nos animaux innocents et nos populations locales vers Orange.

    Comme le grand Ignace de Loyola, (Fidel Castro a étudié chez les Jésuites), nous vous demandons de consigner vos expériences mal vécues sur le cahier de l'onglet "Contacts" d'AURA Environnement. Nous irons vous soutenir avec nos défauts et nos qualités.

    Aa308A force de presser l'orange (la ville, les contribuables, les déchets), il est grand temps de "jeter" l'écorce qui peut devenir Bio-dégradable dans plusieurs décennies : l'exploitant hors du Vaucluse en ne lui permettant pas d'obtenir une nouvelle autorisation de prolongation ou d'extension..... après 2018, d'autant plus qu'il se situe en zone péri-urbaine et que les populations locales des décharges en ont marre de chez marre des promesses et encore des promesses de ces parodies d'enquêtes publiques qui auraient un grand besoin d'être réformées alors que les demandes d'autorisation d'exploiter sont plus rapides qu'avant et reliées pour que les autorisations deviennent uniques avec le nouveau DAEU qui est entré en vigueur au 01/10/2017.Aa208

    Alors que les droits des populations locales n'ont de cesse d'être grignotés, d'années en années, pour laisser la place à la dictature des merdias alliés aux capitalistes qui ne cessent d'augmenter leurs bénéfices sur le dos des travailleurs et des populations locales en les polluant, et ce, sans parler de ces gros gourmands en CO² qui ne cessent de grossir les fonds de pension étrangers qui pullulent sur notre sol de la région PACA ou de la région AURA en passant par la drôle de Région des Hauts-de-France à la Bretagne !

    Marc-Claude de PORTEBANE

  • Quand Michel APROYAN le maire des Granges-Gontardes écrivait au préfet 26 pour se plaindre de la décharge COVED à Roussas !

    Le 13/03/2009, Michel APROYAN, l'actuel maire des Granges-Gontardes

    écrivait au préfet de la Drôme pour se plaindre de la décharge COVED

    de la commune de Roussas, et de celle de Sita Mos à Donzère

    alors que maintenant il veut absolument installer une décharge COVED

    de 75 000 T à 100 000 T de déchets DND dans sa commune !!!

    Maire gg pref 2Le 13/03/2009, Michel APROYAN, l'actuel maire des Granges-Gontardes prenait sa plume pour écrire au préfet de la Drôme pour se plaindre de la décharge COVED de Roussas et celle de Donzère (Copies au ministre-maire de Donzère, le député, le maire de Roussas, le maire de La Garde Adhémar, la conseillère générale, les sociétés COVED et SITA Mos, le Dauphiné Libéré, la Tribune).

    Objet : "Centres d'Enfouissement Techniques (CET) de Donzère et Roussas".

    En effet, le maire des Granges-Gontardes Michel APROYAN se plaignait au préfet que "Depuis plusieurs mois, la commune des Granges-Gontardes et ses administrés subissent des nuisances olfactives de plus en plus insupportables", en ajoutant que "Ces nuisances proviennent du CET de Donzère exploité par la société SITA Mos et/ou celui de Roussas exploité par la société COVED. Certes ces installations ne sont pas récentes mais ce phénomène d'odeurs qui s'est aggravé depuis plusieurs mois reste pour nous assez inexplicable".

    Le maire des Granges-Gontardes Michel APROYAN continuait : "Nous avons donc alerté les exploitants à plusieurs reprises. Notre dernier courrier est resté lettre morte de la part de SITA Mos. Pour autant, les deux exploitants, n'ont pas d'explications probantes. C'est ce qui nous inquiète : pas d'explications, pas de solutions à apporter à moins qu'on ne nous dise pas tout...".

    AVANT, IL Y AVAIT DES ODEURS à ROUSSAS ET PAS D'ARGENT pour les Granges-Gontardes !

    BIENTOT, IL Y AURA DE L'ARGENT pour les Granges-Gontardes ET PLUS D'ODEURS aux Granges-Gontardes !

    Le maire des Granges-Gontardes Michel APROYAN martelait : "Cette nuisance se propage jusque dans la plaine de la Garde Adhémar : Christian ANDRUEJOL, maire, m'a interpellé sur le sujet. Je crois savoir qu'il a aussi questionné les exploitants car nombre de ses administrés résidant dans la plaine se sont également plaints.".

    Nous sommes bien d'accord avec le maire des Granges-Gontardes Michel APROYAN quand il se sentait impuissant "Face à cette problématique, nous nous sentons complètement dépourvus ; contrairement au bruit par exemple, l'odeur n'est pas "mesurable", tout du moins que je sache. D'où notre difficulté d'évaluer cette nuisance, de la quantifier et de faire reconnaître qu'elle existe et qu'elle est croissante".

    Le maire des Granges-Gontardes Michel APROYAN demandait donc au préfet 26, "de bien vouloir convoquer une CLIS (Commission Locale d'Information et de Surveillance" exceptionnelle réunissant si possible les deux exploitants en même temps.", car, "L'objectif de cette CLIS serait de faire toute la lumière sur ce phénomène d'odeurs, d'identifier les causes et bien évidemment pour nous et nos administrés de trouver des solutions rapides et radicales".

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    "SOLUTIONS RADICALES" ? Hum ! Hum ! Très intéressant tout cela pour les collectifs CPERG (Collectif de Protection de l'Environnement vers Roussas- Les Granges-Gontardes) et le tout nouveau Collectif OVO (Orgues Vertes d'Olive) qui se battent de concert avec le soutien d'AURA Environnement contre le projet de modification actuel du PLU des Granges-Gontardes visant à installer pour 18 ans la nouvelle décharge COVED (celle qui puait en 2009, selon le maire des Granges-Gontardes) sur les terrains qui seraient déclassés de l'auto-cross et du moto-cross après l'actuelle enquête publique sur le PLU !..

    Maire gg pref 1 3 jpg ab1 jpg abc1Le maire des Granges-Gontardes Michel APROYAN persistait non sans raison : "Les deux sites sont installés chez nos voisins de Donzère et de Roussas mais en limite territoriale de notre commune" en indiquant au préfet de la Drôme "Ce sont les habitants des Granges Gontardes qui en subissent les conséquences à longueur d'année sans que la commune en ait au moins quelques retombées économiques.....".

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    Le maire des Granges-Gontardes Michel APROYAN "s'en prenait" également la COVED : "Monsieur le préfet, vous n'étiez pas en poste à ce moment-là, mais je vous informe qu'en avril 2008, sur le site de Roussas, un incendie d'une intensité difficilement maîtrisable a généré, pendant plusieurs jours, un panache de fumées irritantes, ne présentant pas de toxicité aiguë, dixit les résultats d'analyses. La commune des Granges Gontardes s'est retrouvée dans ce panache oh combien "odorant" puisque c'est jusqu'a Bollène que ces fumées ont été senties !".

    Dans sa conclusion, l'excellent maire des Granges-Gontardes Michel APROYAN déclarait, également : "Nous sommes conscients que ces déchets doivent trouver une issue de traitement mais aujourd'hui, pour les habitants des Granges Gontardes, trop c'est trop...".

    Ce sera, en effet, "TROP c'est TROP" du début 2018 (date possible enquête publique projet décharge COVED LCJ3 aux Granges-Gontardes) à la fin de l'exploitation de la décharge de Roussas, en ajoutant encore les 18 ans supplémentaires d'exploitation COVED aux Granges-Gontardes, le CPERG est bien d'accord avec vous Monsieur le maire des Granges-Gontardes !

    EN 2017 : CHANGEMENT de DISCOURS de Michel APROYAN dans le bulletin municipal de septembre 2017 mis dans les boites-aux-lettres des citoyens des Granges-Gontardes ce tout début de semaine ....

    Ggcm2

    - Faire une école pour les enfants et accepter la décharge COVED pour les polluer ?

    - L'intérêt financier 2017 de la commune des Granges-Gontardes passe-t-il avant la santé des habitants ?

    - Une voiture électrique pour les agents techniques pour une démarche "éco responsable"

    tandis qu'odeurs et envols de plastiques, cartons et papiers légers de la décharge COVED

    déferleront encore sur nos vignobles AOC du caveau du "Baron d'Escalin"

    (où l'on déguste le super "Vergobbi Rosé" avec modération)

    nos champs d'oliviers, végétation de la commune des Granges-Gontardes !!!

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    ...... (5 jours après le tractage massif du CPERG dans ces mêmes boites-aux-lettres et la venue d'une douzaine de personnes qui ont répondu massivement à l'appel du CPERG pour rencontrer le commissaire enquêteur, samedi 23/09/2017, à 10 h, en mairie des Granges-Gontardes), le MAIRE des GRANGES-GONTARDES VEUT cette fois FAIRE VENIR la DECHARGE COVED sur sa commune des Granges-Gontardes.

    Envolées les odeurs de la décharge COVED ? Ce n'est plus "trop c'est trop" comme en 2009, alors que la CSS (Commission de suivi de site qui a remplacé l'ex-CLIS) de la décharge COVED à ROUSSAS, (comme l'a maintenant maintes fois dénoncé AURA Environnement aux services de la préfecture de la Drôme et dans une pétition,) ne s'est même pas réunie en 2016 !!! C'est dire comment est surveillée cette décharge COVED à Roussas qui puait les ordures en 2009 et qui respirerait presque le parfum des poubelles lors de la future installation de Coved aux Granges-Gontardes !

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    C'est un SCANDALE et personne ne s'en est offusqué ni à Roussas ni même aux Granges-Gontardes ?

    Curieux tout cela, non ? D'un côté le maire et d'autres personnes sonnent la charge contre la décharge voisine de Donzère et de l'autre, cela ne les dérange pas qu'il n'y ait pas eu de CSS pour faire le point annuel en 2016 sur les envols de plastiques légers, par exemple, en provenance de la décharge Coved de Roussas sur les vignes AOC des Granges-Gontardes ?

    En 2009, les habitants trouvaient que la décharge COVED c'était "trop c'est trop" ; en 2013, seule la décharge SITA semble faire l'objet de "nuisances" ; en 2017, le projet de décharge COVED n'apporterait donc que du "bonheur" avec des recettes supplémentaires parce que "les dotations de l'Etat fondent comme neige au soleil" aux citoyen-es des Granges-Gontardes et comme par miracle, AUCUNES ODEURS NI AUCUNES NUISANCES ne viendraient jusqu'au village des Granges-Gontardes qui sont pourtant en droite ligne sous les vents dominants, comme vous avez pu le constater dans la plaquette d'une synthèse de l'étude d'impact sur l'extension de la carrière des Granges-Gontardes où d'ailleurs les riverains des Granges-Gontardes, après avoir monté une pétitionnette, se plaignaient des envols de poussière et des passages de camions ?

    C'est normal de voir ces trous béants des décharges COVED et carrière GSM sur les flancs de Roussas ? Ce sera normal de voir le petit village des Granges-Gontardes bientôt associé à une décharge, alors que la commune envisage avec le futur argent de la COVED de rénover le bourg ?

    Il va falloir tirer tout cela au clair, camarades !

    Comment se fait-il que le commissaire-enquêteur en charge de l'enquête publique sur la modification du PLU se soit subitement déplacé au début de cette semaine n° 30 de l'an de grâce 2017 après le passage en mairie de la population qui a répondu massivement aux tractages du CPERG ?

    Nous attirons tout spécialement l'attention du préfet de la Drôme qui supervise le déroulement de cette enquête publique de modification du PLU !

    Nous attendons les explications du Commissaire-enquêteur sur sa venue ce début de semaine dans un chemin des Granges-Gontardes.... juste après la mobilisation du CPERG !

    Comme par hasard, les choses se sont activées depuis la mobilisation du CPERG aux Granges-Gontardes, la semaine dernière avec nos tractages massifs pour rappeler aux habitant-es des Granges-Gontardes leur devoir de citoyen en se rendant à l'enquête publique sur la modification du PLU dans leur commune !

    Comme nous l'a dit le maire dernièrement, les gens sont informés et ne viennent même pas aux réunions du conseil municipal. Ce qui n'est pas normal lorsque l'on défend les valeurs de la République !

    Nous passerons à la loupe les tenants et les aboutissants de TOUTES les modifications de zonage de cette enquête publique de modification du PLU, comme nous l'avons déjà fait, en 2016, dans la commune de Saint-Sorlin-en-Valloire située au nord de la Drôme, où AURA Environnement avait mobilisé en masse les citoyen-es de la commune pour la modification du PLU en faveur de la commune CONTRE l'extension d'une décharge intolérable qui regorgeait d'amiante.

    A Saint-Sorlin-en-Valloire, grâce aux tractages massifs d'AURA Environnement, les habitants ont été très solidaires de leur maire - qui LUI nous a soutenu jusqu'au bout - et ont refusé que la décharge poursuive son activité en ayant à modifier le PLU qui aurait encore "bouffé" des zones agricoles !

    AURA Environnement a gagné à Saint-Sorlin-en-Valloire ! Nous espérons faire de même dans le Sud de la Drôme, aux Granges-Gontardes, en barrant la route au projet de décharge COVED avec l'aide solidaire du maire, des élu-es et des citoyens attachés à leur territoire !

    Mobilisez-vous CAMARADES ! PENSEZ à l'avenir de nos enfants ! Une décharge qu'elle soit de COVED ou de SITA MOS reste une décharge avec des nuisances intolérables qu'il convient de combattre, comme le dénonçaient le maire des Granges-Gontardes en 2009 et en 2013 avec les habitants !

    CAMARADES des Granges-Gontardes : AURA Environnement et le CPERG (Collectif de Protection de l'Environnement vers Roussas-Les Granges-Gontardes et maintenant l'OVO (Collectif Orgues Vertes d'Olive) ne vous laisseront JAMAIS, JAMAIS tomber !

    Decharge nicollin presse bComme pour la décharge Nicollin à Saint-Romain-en-Gal où notre huissier a constaté que des camions passaient à côté du pont bascule, nous relèverons, avec vous, s'il le faut le défi permanent....

    Nicollin dauphine a....Nous serons potentiellement de toutes les procédures au tribunal administratif de Lyon POUR l'avenir des Granges-Gontardes, si cela s'avère nécessaire !

    Le département de la Drôme ne va pas tolérer ENCORE une nouvelle décharge alors qu'il y a déjà celles de Chatuzange-le-Goubet et de Donzère, sans compter celle de Roussas qui doit bientôt fermer et qui veut maintenant s'écarter sur les terrains voisins des Granges-Gontardes en virant des milliers de motards et des centaines de badauds pour les RDV de pilotage de l'auto-cross exploitée par la société P2C-Racing qui va devoir mettre la clé sous la porte parce qu'elle risque de ne plus avoir bientôt de terrain pour exercer son activité professionnelle, comme actuellement, elle le fait et ce, sans AUCUN ....bail sur un terrain communal qui appartient aux contribuables qui ont le DROIT de demander des comptes à l'autorité administrative compétente !  Pourquoi un bail à nos camarades du Moto-cross et pas à celui qui dirige la société P2C-Racing qui a consulté un avocat vendredi dernier ? Où sont l'exemplarité et l'égalité Républicaine tant désirée par le président de la République, Emmanuel MACRON, à qui, nous allons demander personnellement son intervention dans cette histoire de projet de décharge aux Granges-Gontardes ?

    Chacune et chacun sait que, lorsque le président MACRON "tape du poing sur la table", ça ne "bronche" pas chez les élu-es qui "filent doux" comme dans ce dossier où le président de la République vient de siffler la fin de la récréation en s'appuyant sur le Conseil d'Etat qui vient de débouter la société nordiste Innovent, promoteur d'un projet de parc éolien sur la Côte d'Opale, à Widehem et Frencq, entre Boulogne-sur-Mer et Le Touquet !

    La loon 062

    La pétition CONTRE le projet de décharge aux Granges-Gontardes fera-t-elle le buzz, comme celle de Dunkerque (https://www.mesopinions.com/petition/animaux/contre-projet-usine-dechets-dangereux-indachlor/30569) - (source : le Phare Dunkerquois - groupe La Voix du Nord) où AURA Environnement passera bientôt à l'offensive au tribunal administratif de Lille contre le futur arrêté préfectoral d'autorisation du projet "Seveso Seuil Haut" Indachlor porté par les belges de la SASU Indaver à Loon-Plage dans le GPMD (Grand-Port-Maritime-de Dunkerque) !

    Forte de l'adhésion massive de plus de 18 000 signataires à notre 1ère pétition internet locale, nationale et internationale, EN SEULEMENT 5 jours, (https://www.mesopinions.com/petition/animaux/sauvons-animaux-vignobles-aoc-grignan-adhemar/34303 ), AURA Environnement ne va pas se gêner pour interpeller le président de la République Emmanuel MACRON afin qu'il fasse passer à la loupe sur ce tout ce qui se trame dans cette région de Roussas/Les Granges-Gontardes et plus particulièrement dans le département de la Drôme où la République semble n'être pas trop "En marche" mais plutôt  "En Reculade" sur bien des principes auxquel-les, nous sommes toutes et tous attachés : la défense de la République avec ses valeurs fondamentales, équitables et immuables, comme la Liberté, l'Egalité, la Fraternité, conformément à notre constitution ! Cf. le lien Twitter en faveur du président de la République : https://twitter.com/MCdeportebane/status/860556403886391296

    Est-il vraiment démocratique que le secrétariat républicain de la mairie républicaine des Granges-Gontardes nous refuse, le 29/09/2017, la communication de documents administratifs publics ?

    Est-il normal d'accorder un bail à telle structure et pas à une autre sur un terrain communal ?

    Où en est notre demande de RDV avec le sous-préfet de Nyons ?

    Wendy 006

    Pas de cela aux Granges-Gontardes comme à la décharge COVED de Roussas !

    La loi TECV doit être respectée partout sur le territoire national car nos lois ne s'appliquent pas que sur certains pans de notre pauvre France ! Coved champ 004

    La République est Une et indivisibe que ce soit aux Granges-Gontardes, à Saint-Sorlin-en-Valloire, à Vic-de-Chassenay, à Champigny-sur-Yonne...

    Coved champ 005

    ....à Saint-Martin-des-Champs dans le Finistère ou à la décharge SUEZ de Narbonne où bientôt les "orgues de Staline" d'AURA Environnement ne vont pas tarder à déclencher les éclairs de l'orage des masses populaires et le déluge de la mobilisation citoyenne !

    Venez à notre conférence de presse demain lundi 03 octobre 2017 à 18 h sur le terrain du moto-cross aux Granges-Gontardes rencontrer les journalistes !

    Marc-Claude de PORTEBANE

    Président d'AURA Environnement

  • Guide Hachette & Wine Advocate de Robert Parker consultés par Domaine de Coussergues sur + odeurs Usine à Poubelles "Ecopôle de la Valasse" #Béziers ?

    Alors que les populations locales vers Montblanc (34) commencent à voir rouge :

    la société VALORSYS PRES DES OLIVIERS et le préfet 34 ont-ils

    demandé les avis du Guide Hachette et du Wine Advocate de Robert Parker

    pour les futurs envols de poussières,

    pulvérisations d'odeurs de l'Usine à poubelles

    "Ecopôle de la Valasse" près du prestigieux "Domaine de Coussergues" ?

    Rouss peze 062

    Marc-Claude de PORTEBANE

    Le Château de Coussergues se situe à dix kilomètres à l'est de Béziers, sur les dernières collines dominant la Méditerranée. Cette vaste (310 ha) et ancienne seigneurie royale de 1495 est la propriété de la famille Sarret de Coussergues depuis quinze générations.

    Le prestigieux Domaine de Coussergues qui se trouve sur la départementale 28 entre Béziers et Bessan en dehors du village de Montblanc (Sorties d’autoroute : Sortie autoroute A9 Agde – Bessan (sortie n°34) = 8km ; Sortie autoroute A9 Béziers - Est (sortie n°35) = 15km ; Aéroport de Béziers - Cap d'Agde = 15km. Distances avec les villes alentours : Béziers : 10 km, Cap d’Agde : 12 km, Pézenas : 15 km, Montpellier : 60 km) a-t-il prévenu les Guide Hachette et le Wine Advocate de Robert Parker de ce qui se prépare à quelques centaines de mètres de son vaste territoire dont est issu un vin de pays/IGP Oc, le "Coussergues" qualifié par Hachette, (Guide 2016), de "Rouge tranquille"  possédant "Une majorité de cabernet-sauvignon (80 %) associée à du petit verdot, voici les bases de cette cuvée très sombre, au nez classique de fruits noirs sur fond de boisé chocolaté et vanillé, au palais bien équilibré, alliant puissance, rondeur et volume." ?

    Rouss peze 072

    En effet, le 24/11/2016, la DREAL Occitanie présentait aux membres du CoDERST un projet de modifocation des prescriptions préfectorales d'exploitation des installations de tri et de stockage de déchets non-dangereux. Site concerné : VALORSYS PRES DES OLIVIERS - RD 28 - 34290 MONTBLANC.

    Avec en PJ un plan de situation, des plans des installations (DDAE et REALISE) ainsi, qu'en cadeau, un projet d'arrêté préfectoral ... qui ne comporte pas les mêmes références dans la pièce communiquée aux membres du CoDERST (UT34/H2/2016/121) et dans le projet qui mentionne lui : UD34/H2/2016/121 !

    Une petite erreur qui risque d'être de donner raison à AURA Environnement au tribunal administratif ? Rouss peze 014

    A cette réunionïte du CoDERST de l'Hérault, il leur a été proposé de réserver une suite favorable au projet d'arrêté établi afin "d'encadrer les modifications" pour lesquelles la DREAL Occitanie n'a pas eu d'objection, et afin de prendre en compte les 11 aménagements déjà cités par le préfet "conformément au courrier du préfet daté du 11/01/2016".

    Très intéressantes les nouvelles prescription de l'article 7 sur les "Envols de poussières", de ce projet d'arrêté du préfet, Pierre Pouëssel, notamment l'ensemble des pistes non-revêtues d'accès aux alvéoles de stockage des remblais qui feront "l'objet d'aspersions d'eau aussi souvent que nécessaire notamment en périodes sèches et ventées" ........

    Quelles seront les incidences sur les vignobles environnants et la qualité de leurs vins lorsque Pouëssel Pierre prendra un arrêté portant mise en place des mesures de restrictions des usages de l'eau dans le cadre de la gestion de la sécheresse des 20 prochaines années ?.

    L'arrêté préfectoral complémentaire a été signé vendredi 10/02/2017 !

    ORGANISONS LA RESISTANCE !

    DEFENDONS NOS PRODUCTIONS VITICOLES !

    Rouss peze 063Pas question de "baisser la garde" sur les dispositifs de limitation d'émission des poussières de ces installations qui occupent une surface totale de 41 ha en tout ou partie des lieu-dits "La Martinique", "La Croix", "Mont-Auriol" et "La Valasse" !

    Rouss peze 068N'hésitez pas à demander à vos élu-es de Montblanc - qui sont d'ardents défenseurs de l'environnement - leurs avis sur les caractéristiques des rejets à l'atmosphère et les teneurs en polluants des émissions gazeuses (dont les COV hors méthane) ou les matières en suspension totale (MEST) !

    Camarades ne soyez ni dupes ni ignorants : les MEST sont responsables de la turbidité de l'eau, peuvent perturber la photosynthèse et la respiration des organismes aquatiques et véhiculer d'autres contaminants (métaux lourds) !!!

    AVEC LE MAIRE et les ELUS

    DEFENDONS l'ENVIRONNEMENT

    DEJA LARGEMENT DEGRADE à MONTBLANC ! 

    Rouss peze 045Nous espérons que les représentants des associations de protection de la nature et de défense de l'environnement ont voté CONTRE ce projet d'arrêté préfectoral de prescriptions complémentaires portant modification des prescriptions préfectorales d'exploitation des installations de tri et de stockage de DND de l'Ecopôle de la Valassse !

    Que font les écolos locaux ?

    Rouss peze 046

    AVEC les HABITANTS de MONTBLANC

    DEFENDONS la CAUSE ANIMALE !

    Rouss peze 038

    Le 14/01/2017, perdu chat mâle, castré, pucé sur l'aire d'autoroute Béziers Montblanc Sud. Il est gris clair avec les pattes et la queue rayées (un peu le tête aussi). Il a les yeux bleus et louche un peu. Si vous le retrouvez, merci de bien vouloir me contacter au 06.24.80.32.19

    Camarades ! Défendons nos IGP/Oc qui ne doivent pas se transformer en "vinasse" déclassée dans le Guide Hachette ou d'autres références internationales de renom dans une région où souffle déjà les vents mauvais du chômage et de l'insécurité économique !

    DEFENDONS nos PRODUCTIONS avec les ELU-ES de

    la Communauté d'agglomération Béziers Méditerranée !

    Rouss peze 055

    Alors que l'Ecopôle de la Valasse va accueillir les déchets non dangereux (DND) du département de l'Hérault et des départements limitrophes ..... "uniquement en cas de défaillances techniques des installations ou d'arrêt programmé des installations pour des opérations d'entretien et de maintenance" sans plus de précisions :

    TRI/TRAITEMENT MECANIQUE/MISE EN BALLE

    - 97 000 T de déchets non fermentescibles issus d'activités industrielles, agricoles, artisanales + encombrants des ménages issus de déchèteries ou de collecte sélective

    - 54 000 T/an de refus non fermentescibles de centre de tri de collecte sélective ainsi que des refus de l'activité de la société "Biométhanisation près des oliviers" : fraction non-fermentescible de l'activité de la presse extrudeuse et refus de dégrillage (1 400 T/an)

    STOCKAGE EN BALLES ENRUBANNEES

    - 77 500 T/an de déchets non-valorisables issus des activités de tri des déchets non-fermentescibles et encombrants précités + les terres polluées en installation de stockage de déchets non dangereux utilisées uniquement en couverture intermédiaire de l'installation de stockage

    - 55 400 T/an de refus précités de l'activité de la société "Biométhanisation près des oliviers"

    QUELLE CONFIANCE pouvons-nous AVOIR dans la PAROLE de L'ETAT sur ces futures BALLES qui seraient bien ENRUBANNEES dans l'HERAULT LORSQU'ELLES "PARFUMENT" déjà L'ENVIRONNEMENT à L'AIR LIBRE - AU NEZ ET A LA BARBE DE LA DREAL-29 QUI NE DIT RIEN - COMME chez GUYOT ENVIRONNEMENT en BRETAGNE à SAINT-MARTIN-des-CHAMPS dans la région de MORLAIX, lorsqu'elles sont MAL-ENRUBANNEES ? (Source : Constat huissier SCP BOUGEANT demandé par AURA Environnement) !!!!

    Poire 114

    Le stockage "en vrac" INTERDIT dans l'arrêté préfectoral du préfet de l'Hérault alors qu'en Bretagne, l'industriel GUYOT Environnement fait ce qu'il veut avec la bénédiction de la Dreal-UT 29 sur le site de Kerolzec à Saint-Martin-des-Champs........

    B1 001Les dirigeants du cimentier VICAT  nous ont dit que ce stockage à l'air libre et ces balles complètement éventrées vers Morlaix constituaient une atteinte à l'environnement et étaient impossible à incinérer dans leurs cimenteries !

    Puisque ce vrac et ces balles enrubannées sont inutilisables, direction la décharge ! Combien la Tonne aux frais du contribuable ? C'est un SCANDALE !

    Huis b7 001 2 jpg a....où l'anarchie complète règne en maître sans que le préfet du Finistère bouge le moindre petit doigt !!!!

    Huiss a1 001Et on veut nous faire croire dans le 34, que la DREAL de Montpellier va laver plus blanc que blanc à Montblanc ???

    QUE NENNI !

    En appui aux riverains de la Méga Usine à poubelles "Ecopôle de la Valasse", AURA Environnement a réuni les populations locales au sein du Collectif de Protection de l'Environnement et du Vignoble vers Montblanc (CPEVMB-34) et appelle les défenseurs de notre patrimoine économique (et surtout viticole) et de l'environnement, les ami-es des animaux, les riverains aidés par les touristes de passage à organiser la RESISTANCE POPULAIRE face à cet arrêté préfectoral !

    D'ores et déjà, le Collectif de Protection de l'Environnement et du Vignoble vers Montblanc (CPEVMB-34) a demandé à la mairie de Montblanc la possibilité de tenir nos réunions en mairie de Montblanc ou à la salle des associations !

    Le CPEVMB-34 alerte les populations locales ! Pas touche à nos vignobles, d'autant plus que la croissance économique constatée sur les dernières années ne se traduit pas par une embellie en matière d’emploi. Au 1er trimestre 2015, le taux de chômage en Languedoc-Roussillon atteint 14,2%, contre 10% en France métropolitaine. Ce taux est le plus élevé des régions françaises et ne s’explique pas seulement par les crises récentes !Rouss peze 028
     
    L'arrêté préfectoral complémentaire (APC) a été tout juste signé le 09/02/2017. 
     
    Message à COVED-PAPREC et au préfet de l'Hérault : HORS de QUESTION d'avoir du CSR (Combustible Solide de Récupération) dans l'Hérault dans un autre APC.
     
    AURA Environnement et le CPEVMB-34 seront extrêmement vigilants sur la décharge de l'Ecopôle de la Valasse, que ce soit au niveau :
     
    - du bâtiment de réception et de tri de déchets non-dangereux secs de 7 200 m² ;
     
    - de la zone extérieure de 156 m² de stockage de balles de fractions valorisables pour une surface de 26 m x 6 m pour un volume total de 432 m3 ;
     
    - de l'installation de stockage de déchets non-dangereux de 30 ha comprenant 8 casiers subdivisés en alvéoles ;
     
    - de la zone de 4 000 m² de traitement des lixiviats et du biogaz ;
     
    - des 2 bassins de stockage des eaux pluviales internes ;
     
    - de la zone de 10 ha de stockage des déblais issus de la préparation du fond de forme de l'installation de stockage de déchets non-dangereux ;
     
    - des bâtiments et zones annexes !
     

    A suivre.

     

  • PETITION : SAUVONS les toutous « Chaussette » et « Diesel » des odeurs et envols de plastiques vers la décharge COVED-PAPREC à Roussas (Drôme) !

    TOUTES et TOUS à ROUSSAS ! Rejoignez nos 44 000 fans sur Facebook et les 800 militant-es fanatiques de la Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux réuni-es en comité central ce week-end à Argelès-sur-Mer https://www.facebook.com/liguedecombatcontrelescruauteenverslesanimaux/

    SAUVONS les toutous « Chaussette » et « Diesel »

    des odeurs et envols de plastiques vers la décharge

    COVED-PAPREC à Roussas (Drôme) !

    Rouss peze 007 2 jpg 2LIEN Pétition : http://www.mesopinions.com/petition/animaux/sauvons-toutous-chaussette-diesel-odeurs-envols/27978

    Auteur : Marc-Claude de PORTEBANE, Président d’AURA Environnement, Porte-parole de la Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux et du Collectif de Protection de l’Environnement vers Roussas (CPEP)

    Créé le 07/02/2017  

    À l'attention : Mr le président de la Commission européenne Jean-Claude JUNCKER, Mr le Commissaire européen Karmenu VELLA, Mr le préfet de la Drôme

    Les toutous « Chaussette » et « Diesel » vivent à proximité de l’immense décharge Coved-Paprec au lieu-dit « Combe Jaillet » dans la Drôme où se propagent dans la nature sacs en plastique et odeurs pestilentielles dans un paysage bucolique composé de vignobles ancestraux, de champs de lavande et d’oliviers.

     

    AURA Environnement et le Collectif de la Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux demandent à Mr Pascal BRIE de l’UT Dreal 26 en charge des installations classées pour la protection de l’environnement et au préfet de la Drôme, Eric SPITZ, de prendre toutes les mesures qui s’imposent pour que cessent ces nuisances insupportables pour les animaux et les habitants des communes de Roussas et Les Granges-Gontardes.

     

    Nous, signataires de cette pétition, nous exigeons la fermeture définitive de cette décharge COVED-PAPREC au 31/12/2021 sans possibilité d’arrêté préfectoral complémentaire d’extension ou de prolongation après 2021, date à laquelle devra se mettre en place la phase de post-exploitation ; que l’ONF de la Drôme-Ardèche fasse nettoyer les envols de plastiques autour de cette méga décharge à la charge de COVED-PAPREC sur les arbres (dont des chênes verts, du Chèvrefeuille des Baléares ou de l’Asperge à feuilles aiguës) et sols des forêts communales et privées où vivent de très nombreux animaux sauvages ; que les élu-es de la commune de Roussas dirigée par Mme Christiane ROBERT prennent toutes les mesures pour que cessent ces massacres de l’environnement et soutiennent publiquement notre cause ; que l’assemblée nationale et le ministère de l’Environnement se penchent sur le fait qu’il n’y ait pas eu de CSS (Commission de Suivi de Site) en 2016 ; que Bernard ROUDIL le sous-préfet de Nyons, la Fédération départementale des chasseurs de la Drôme et l’Association communale de chasse agrée de Roussas dont un des buts est de favoriser sur son territoire le développement du gibier et de la faune sauvage dans le respect d’un véritable équilibre agro-sylvo-cynégétique nous dressent un inventaire complet des animaux susceptibles d’avoir ingurgité des sacs plastiques sucrés ou salés souillant les sols comme nous avons pu le constater ; que le groupement fonctionnel du SDIS 26 dirigé par le colonel Olivier BOLZINGER nous dise pourquoi des tas de sacs en plastiques noir renfermant d’autres plastiques non-identifiés ont été retrouvés aux abords de la piste parallèle à la RD 113 (en direction du Centre d’Enfouissement Technique COVED-PAPREC et du Motocross vers le Bois des Mattes) ; que nous soyons correctement informés par le directeur de cabinet du préfet de la Drôme Stéphane COSTAGLIOLI ou Marie-Laure PELISSIER la secrétaire du préfet de la Drôme lorsque nous demandons des précisions Républicaines sur la décharge COVED-PAPREC (notamment la communication des rapports annuels 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016) ou la transmission d’ informations capitales sur la sécurisation absolue de l’espèce remarquable en déclin en Europe : l’Alouette lulu !

     

    PROTEGEONS ensemble les toutous « Chaussette » et « Diesel » et les autres espèces innocentes  - comme les oiseaux Bubo bubo, Caprimulgus europeeus Linnaeus, Lullula arbores, Monticola solitarius ou les nombreux reptiles dont Timon lepidus - des envols de plastiques ABSOLUMENT DEGUEULASSES vers la décharge COVED-PAPREC à Roussas dans la Drôme !

     

    L’homme est tenu de savoir. L’homme est responsable de son ignorance. L’ignorance est une faute !

     

    NOUS, protecteurs des animaux et de l’environnement, NOUS EXIGEONS que LES SERVICES DE L’ETAT DE LA DROME, LA COMMUNE DE ROUSSAS et la COMMUNAUTE de COMMUNES ENCLAVE DES PAPES-PAYS DE GRIGNAN CESSENT de NOUS TENIR dans L’IGNORANCE sur la DECHARGE de COVED-PAPREC !

     

    Rejoignez-nous pour un DIE-IN de MASSE dans les rues de ROUSSAS tous les 14 juillet dont celui de 2017 ! Inscription : aura-environnement@laposte.net

     

    Marc-Claude de PORTEBANE
    - Président d’AURA Environnement
    - Porte-parole de la Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux
    - Porte-parole du Collectif de Protection de l’Environnement vers Roussas (CPEP)
    http://www.aura-environnement.com/

  • Encore + odeurs gaz #ViaRhôna : l'arrêté-alibi DELPUECH 2016 accorde 16 000 T à la décharge de NICOLLIN !

    Mauvaise nouvelle pour animaux-en-danger

    voisins et paisibles cyclistes #ViaRhôna :

    le 30/12/2016, le préfet du Rhône a pris un arrêté-alibi

    d'1 an afin de permettre à NICOLLIN d'infester ENCORE

    pendant 9 à 10 ans la décharge de Saint-Romain-en-Gal !

    St rom fin 2016 023

    AURA Environnement l'attendait de pied ferme, contrairement à certains élu-es qui festoyaient ou qui se disputaient "le bout de gras" pour savoir qu'elles - qu'ils étaient - celles - et - ceux - qui nous avaient demandé de les aider après tant d'années de somnolence communale !

    Il est enfin arrivé, cet arrêté-alibi du préfet DELPUECH, grâce, notamment, aux membres du CoDERST du Rhône lors de la séance du 15/12/2016 qui ont donné leur accord pour que la SAS NICOLLIN (siège social 37/39 rue Carnot à Saint-Fons) puisse continuer à infester en odeurs pestilentielles les animaux innocents, les touristes, les cyclistes et les populations locales proches de la décharge archaïque de la région des "Combes du Melay" à Saint-Romain-en-Gal.

    St rom 060

    Bonjour les nouvelles odeurs de gaz pour les animaux à proximité immédiate de la décharge, mais aussi pour les populations locales qui n'ont plus qu'à déménager au cas-où elles ne saisiraient pas le vrai sens de cet arrêté préfectoral qui n'est qu'un "alibi" pour que la SAS NICOLLIN ne quitte les lieux avant 9 à 10 ans, voire plus, car ils ne lâcheront jamais cette UNIQUE décharge du Rhône, sauf devant l'amplification de la mobilisation populaire générée par AURA Environnement et non par les paltoquets locaux qui ont su si bien enrober de leur scotch invisible les populations locales grisées par les émissions de sulfure d'hydrogène (H2S) et de dioxyde de soufre (SO2) !

    L'arrêté-alibi du préfet DELPUECH en date du 30/12/2016 autorise - pour une énième fois - la société NICOLLIN à prolonger la durée d'exploitation de son installation de stockage de déchets non-dangereux (ISDND), sur le casier C, pour un volume estimé à 16 000 T grâce à la nonchalance des élu-es locaux et de certaines populations traîtres à la cause écologiste, et ce nonobstant également le trafic routier et les envols de déchets légers !

    08 fevrier 12 5 a copier

    Photo : Gérard GAVIOT-BLANC

    Primo : nous attendons des explications de la part des élu-es du Grand Lyon.

    Qu'est-ce donc ce "Plan interdépartemental de prévention et de gestion des déchets non dangereux du Rhône et de la Métropole de Lyon" ?

    Hello notre "camarade" Emeline Baume (Europe Ecologie - Les Verts et apparentés) quand on connaît les déboires de l'Ademe avec les magistrats de la chambre régionale des comptes et tels que les a observé Laurent Wauquiez, le nouveau président de la région Auvergne-Rhône-Alpes !

    Deuxio : qui, dans la région de Saint-Romain-en-Gal pactise avec le Diable contre le Peuple souverain ?

  • Décharge de Saint-Romain-en-Gal : AURA Environnement organise la Résistance avec populations locales !

    Répondant à l'appel des populations locales ulcérées

    AURA Environnement organise la Résistance

    contre une énième demande de prolongation

    de la décharge NICOLLIN à Saint-Romain-en-Gal !

    Romaura 112Cette semaine, une réunion préventive a été organisée par les cadres d'AURA Environnement et les populations locales vivant à proximité de l'infâme décharge gérée par l'entreprise NICOLLIN avec le soutien actif des services de l'Etat du Rhône et les élu-es locaux !

    Alors que la pétition internet lancée par AURA Environnement pulvérise tous les records d'audience avec plus de 14 000 signatures en à peine une semaine (+ 386 commentaires à ce jour), nos militant-es ont lancé une vaste campagne de sensibilisation des populations locales dans un rayon de 100 km autour de la commune de Saint-Romain-en-Gal située en face de Vienne (Rhône + Isère + Loire + Ardèche + Drôme) en déposant la pétition (version papier)....

    Rom5 001....chez les commerçants et les artisans qui, pour la plupart ne connaissent pas cette décharge et encore moins les odeurs pestilentielles qui font des ravages parmi les populations locales et les animaux exposés de "plein fouet" lorsque les vents mauvais balaient la région de Saint-Romain-en-Gal, village martyr du sud du département du Rhône....

    Romaura 125....non-loin des vignobles de Condrieu dont la réputation risque d'être ternie dans les prochaines années si la DDPP 69 (Direction départementale de la protection des populations) persiste à négliger la qualité de vie et la protection.....

    Romaura 124......des riverains et des populations locales excédées par temps d'années de souffrance et d'incompréhension face au rouleau compresseur de l'Etat combiné à l'industriel !

    11 fevrier 12 apres nettoyage 2 copierLa CSS (Commission de Suivi de Site) en date du 12/05/2016 qui a rassemblé Denis BRUEL, secrétaire général-adjoint de la préfecture du Rhône ; Antoine DUPERRAY conseiller départemental du Bois d'Oingt ; Michèle PEREZ présidente du Parc naturel régional du Pilat ; Pierre LANGLAIS maire de Saint-Romain-en-Gal ; André MASSE maire de Sainte-Colombe ; Michel MONTMEAS adjoint-au-maire de Saint-Cyr-sur-le-Rhône ; Catherine FISCHER chef de service et Roland COURBIS inspecteur de la DDPP 69 ; Pascal RESTELLI inspecteur de la DREAL UD 69 ; Jean-Louis BLAY directeur de l'exploitant NICOLLIN ; Youcef LEKOHAL et Cyril CACCHIA salariés de l'entreprise NICOLLIN ; Marc GAVIOT-BLANC et Jean FAVEYRIAL pour les riverains ainsi que Rachel BELUZE et Laurence DANJOU-GALIERE de la DDPP 69 ; Guillaume HAREL du bureau d'études TAUWN France ; Valérie MAYEUX-RICHON de la Métropole de Lyon et Christophe WAREMBOURG du Groupe NICOLLIN ne peuvent pas dire qu'ils ne connaissent pas le quotidien infernal vécu par les populations locales et les animaux :

    - odeurs désagréables qui s'infiltrent dans les habitations, les commerces et les entreprises le soir et les week-ends

    - envols de sacs plastiques

    - émissions de sulfure d'ydrogène (H2S) et de dioxyde de soufre (SO2)

    04 fevrier 2012 8 copier 1

    Entre sacs plastiques sucrés ou salés et neige,

    les animaux ne font pas la différence

    et se tuent en s'emmêlant les pattes !

    Cette décharge est autorisée au titre de la rubrique 2760-2 pour un volume de 80 000 T/an ainsi ques délestages (que l'on nous dit exceptionnels sans plus de précision) d'usines d'incinération d'ordures ménagères.

    Ce tonnage se répartit de la façon suivante :

    - Déchets artisanaux commerciaux et industriels banals (DIB) : refus de centres de tri ou non triables : 69 000 T

    - Ordures ménagères des communes voisines : 1 000 T

    - Ordures ménagères provenant d'arrêt des UIOM : (on nous dit exceptionnel)

    - Cendres humides et boues de stations d'épuration d'eaux usées (STEP de la métropole de SAINT-FONS) : 8 000 T (on nous dit exceptionnel)

    - Boues de stations d'épuration d'eaux usées : 2 000 T.

    DENI de DEMOCRATIE et de TRANSPARENCE

    Depuis le mois d'août, AURA Environnement a voulu faire le point avec la DDPP 69. A chaque fois, régulièrement chaque mois, on nous a dit qu'il n'y avait rien de nouveau.

    Et qu'avons-nous appris dernièrement ?

    Nous avons découvert..... qu'une énième demande de prolongation avait été déposé en novembre 2016 par la société NICOLLIN (Bureau d'ingénierie SETEC, Energie renouvelable à Lyon) et ce, pour une durée de 2 fois 6 mois pour un total de 12 000 T et que le CoDERST allait se réunir le 15/12/2016 afin d'émettre un avis d'autorisation, sur lequel le préfet devrait statuer dans les prochains jours en accordant encore une fois une prolongation de plus.

    Cette décharge est ouverte depuis 1967 et peut recevoir 80 000 T de déchets/an. Cette installation est autorisée par l'arrêté préfectoral du 21/10/2009 et l'arrêté préfectoral complémentaire du 28/12/2015 qui prévoyait la fin de l'exploitation du casier C pour le 31/12/2016.

    Alors que rien n'a été soufflé aux populations locales lors de la CSS du 12/05/2016, nous apprenons - maintenant - que la société NICOLLIN souhaite maintenir l'exploitation de la seule décharge du Rhône, et projette ainsi d'en poursuivre l'exploitation en réhausse sur les casiers A et B. C'est pour cela que la société NICOLLIN a donc déposé un Dossier de Demande d'Autorisation d'Exploiter (DDAE) en ce sens..... pour assurer la pérennité de l'installation pendant le délai estimé d'instruction de ce DDAE et prolonger l'exploitation du casier C au-delà du 31/12/2016.

    D'où le silence obscur et total (sur ce DAE de NICOLLIN) de la part de la DDPP 69 (La DDPP a refusé de transmettre à AURA Environnement une copie du courrier de l'entreprise NICOLLIN de demande de prolongation de cette décharge, le rapport de l'inspecteur de la DREAL 69 au CoDERST et le projet d'arrêté préfectoral en violation de l'article L.124-3 du Code de l'environnement) ; la non-communication de ce "Porter à connaissance" par Pierre LANGLAIS, le maire de Saint-Romain-en-Gal à AURA Environnement (Notre RDV en mairie avec le 1er adjoint Gérard VINCEROT et une élue chargée de l'environnement a vite tourné "court", puisque nous n'avons juste obtenu qu'eu une copie d'une délib' du 23/04/2015 et une autre plus ancienne de fin 2014 !!!! - LOL -) ; et le silence "radio" des différents services de l'Etat qui refusent de nous communiquer quoique ce soit parce que la France est une DICTATURE et non une DEMOCRATIE !

    Le préfet du Rhône et surtout son secrétaire général veulent passer "en force", ils ont donc transmis leurs "ordres de blackout" TOTAL aux populations de la grande région Auvergne-Rhône-Alpes. Et nous sommes sous un gouvernement de GAUCHE, Mesdames et Messieurs. Nous sommes sous une dictature de "gauche" qui semble n'avoir de "gauche" que l'appellation !

    Et bien non, Mr le secrétaire-général de la préfecture du Rhône, Mr Denis BRUEL ! Votre énième prolongation à l'entreprise NICOLLIN fin 2015 aura été la dernière ! Assez de mensonges aux populations locales ! Nous demandons l'intervention du médiateur de la République ! Ca suffit ! Les populations locales épuiserons toutes les voies légales pour s'opposer à une énième prolongation de cette SEULE décharge du Rhône ! Et cela commencera par un référé uspension !

    Nous avons pu joindre quelques membres du CoDERST avant le 15/12/2016 mais le temps nous a manqué. Nous nous en excusons auprès des populations locales de Saint-Romain-en-Gal et des communes voisines ! Nous nous en excusons auprès des personnes atteintes de cancers ! Nous nous en excusons auprès des animaux jouxtant cette décharge et qui se respirent "en pleine poire" des odeurs insupportables de gaz !

    Ce que vous devez savoir, c'est que la cour d'appel de Lyon, dans son arrêt du 09/03/1999, avait donné raison à "l'Association contre l'extension de la décharge régionale de Saint-Romain-en-Gal" qui demandait l'annulation d'un jugement du TA de Lyon en date du 22/01/1997 qui avait rejeté sa demande contestant le bien fondé de l'arrêté du préfet du Rhône du 22/05/1996 qui avait imposé des prescriptions complémentaires à la société NICOLLIN et compagnie pour l'exploitation du centre d'enfouissement technique de résidus urbains à Saint-Romain-en-Gal ainsi que les éléments complémentaires ordonnés par le tribunal ; l'association demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du 22/05/1996 ; l'association soutenait que la société NICOLLIN et compagnie n'était propriétaire d'aucun terrain sur le territoire de Saint-Romain-en-Gal ; que les surfaces annoncées par l'administration étaient erronées ; que l'arrêté du 02/05/1973 devait être regardé comme n'ayant accordé une autorisation que pour les 10 parcelles qu'il citait ; que la réception des boues et des cendrres d'incinération ne constituait pas des produits inertes pour ces parcelles ; qu'il était clair que cette augmentation avait augmenté la polllution du ruisseau Marauday ; que sur les quantités l'arrêté comportait une incohérence puisqu'il accordait le dépôt d'un poids total de déchets de 960 000 T alors que la capacité de stockage restante était estimée à 750 000 T.....

    TIENS ! TIENS ! Intéressant cet arrêt de la cour d'appel de Lyon !

    Cela fait plus de 10 jours que nous essayons - vainement - de joindre la Fédération départementale de la pêche du Rhône. A chaque fois, le standard nous a répondu que le président Alain LAGARDE était en "réunion". Pas un SEUL rappel du président LAGARDE et pas une SEULE réponse de son conseil d'administration à notre mail du 12/12/2016.

    Objectif de notre futur Collectif : Puisque cette Fédération départementale de la pêche du Rhône ne daigne pas nous répondre, nous vous demanderons, Camarades, de demander l'avis à tous les administrateurs des 43 associations agrées de pêche et de protection du milieu aquatique (AAPPMA) que compte le département du Rhône sur cette nouvelle demande de NICOLLIN. Nous élirons un délégué qui ne s'occupera que du dossier "Pêche". Nous irons - en plus - dans les bistrots où ils vendent leurs cartes de pêche à l'information des masses populaires qui aiment bien taquiner nos amis les poissons en les relâchant ensuite !

    LE PEUPLE sera désormais informé et ne sera plus tenu dans l'ignorance crasse !

    Alors que dans cette CSS 2016 pas un mot sur une éventuelle prolongation pour ne pas affoler les populations locales et les prendre de vitesse. Ils n'en ont pas pipé un seul mot.  Ils ont juste parler de remise en état du site, de servitudes d'utilité publiques, de révision du règlement d'urbanisme, de parc phovoltaïque, de l'étude olfactométrique, d'envol des sacs plastiques, de la difficulté de valoriser le biogaz en raison de la présence de silice, de la reprise de l'étanchéité du ruisseau sur toute la traversée de la décharge, de la réception des 66 096 T de déchets en 2015 dont 89 % sont des DIB.....

    Depuis le 15 décembre, (pendant que les gens ont la tête ailleurs et ne pensent qu'à s'affairer pour les cadeaux des fêtes de noël 2016), c'est silence radio du côté des services de l'Etat qui ne tiennent absolument pas à dévoiler le résultat, préférant cacher aux populations locales la vérité et de les mettre, une fois l'arrêté préfectoral signé impérativement avant le 31/12/2016, devant le fait accompli.

    En fait, ils pensent que ça passera une nouvelle fois devant des élu-es plus ou moins passifs qui n'ont eu de cesse de crier mais qui se sont - en fait - couchés devant les arrêtés préfectoraux successifs. Pas un élu de Saint-Romain-en-Gal ou des communes alentours n'est allé contester au tribunal administratif l'arrêté préfectoral de fin 2015 ! Ni les "écologistes" de la FRAPNA du Rhône !

    C'est un scandale alors que les populations locales sont ennivrées par les odeurs infernales ! Où sont-ils ces écolos de la FRAPNA qui ont touché pas mal de fric de l'ex-Région Rhône-Alpes ? 

    Nous avons demandé au nouveau président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, Laurent WAUQUIEZ, de nous sortir l'état des subventions à la FRAPNA et à la Ligue de protection des oiseaux (LPO) sour l'ex-présidence QUEYRANNE !

    Qu'ont-ils fait, eux, les écolos de cette FRAPNA 69 adhérente à la FNE (Fédération Nature Nature Environnement) ? Nous allons passer à la loupe les CoDERST 69 ainsi que tous les dossiers où la FRAPNA devrait nous épauler ! Il suffit d'observer comment ça c'est passé avant ce 15 décembre entre la FRAPNA 69 et AURA Environnement ! Ils nous ont carrément raccroché au nez  parce que nous voulions savoir qui représenterait le FRAPNA 69 au CoDERST !

    Plusieurs personnes sont atteintes de cancers dans la région de Saint-Romain-en-Gal. C'est normal ? Quelle est la prévention des populations locales par l'ARS sur les dangers encourus par les riverains ? Pourquoi Mme B. et Mme V. ont-elles eu un cancer du sein ? Pourquoi Mme G. a-t-elle eu un cancer généralisé ? Pourquoi Mr D. a-t-il eu un cancer des oreilles et des poumons ? Pourquoi X a-t-il fait 2 embolies pulmonaires ?

    Qu'en pensent les médecins généralistes et les spécialistes du Rhône ou d'ailleurs, d'ailleurs ?

    Est-il normal qu'à l'été 2016, les riverains n'ont pu partager une SEULE fois un barbecue Vegan en famille ? Qu'en pensent les footballeurs amateurs du Montpellier Hérault Sport Club ? Ils n'en font pas de barbecue, eux dans leur Camargue ?

    Romaura 128 2

    "Le Pilat à vélo" sauf dans notre cercle rouge, attention aux odeurs pestilentielles, prière de s'équiper avec un masque à gaz !!! Bientôt une nouvelle pétition visant à boycotter les vins de Condrieu. Patience, SVP !

    Les populations locales ne sont plus seules même si certains élus de Saint-Romain-en-Gal cherchent maintenant à savoir qui nous a contacté. Bonjour l'ambiance ! Comme si la énième demande de prolongation de NICOLLIN n'était pas source de nouvelles inquiétudes pour les habitants des communes riveraines de Saint-Romain-en-Gal !

    Nous devons chercher pourquoi ils-elles favorisent encore cette décharge qui aurait dû fermer, déjà, fin 2015. La recherche en responsabilités commence à la mi-juin 2015, voire plusieurs années antérieures. Nous vous demandons de ne pas hésiter à demander à la DDPP 69, à la DREAL 69, à la préfecture du Rhône, à vos élu-es des explications !!! Car, eux, ils le savent !

    Et n'oubliez pas Camarades, VOTRE IGNORANCE EST LEUR POUVOIR !

    Et que penser du Parc régional "naturel" du Pilat souillé d'une telle façon par des odeurs persistantes depuis de trop nombreuses années !

    St rom 061Et que penser de ces pauvres moutons qui respirent de l'air en permanence vicié pratiquement toute l'année ?

    Romaura 107

    Et bien Mr le préfet du Rhône, si entre sacs plastiques salés ou sucrés dans la neige les aniimaux ne font pas la différence et "se tuent en s'emmêlant les pattes", Nous, signataires de la pétition internet et papier d'AURA Environnement présente chez les petits commerçants et les, petits artisans, les sans-grade, le Tiers-Etat de la République des ripoux, nous, nous estimons que les animaux sont supérieurs à nous et nous nous coucherons à leur côté pour leur éviter une mort certaine et inadmissible ! Les animaux n'ont pas à être gazés ! Les humains, non plus ! Assez de Dachau !

    Lien de notre pétition : http://www.mesopinions.com/petition/animaux/halte-mise-danger-moutons-agneaux-lieu/26877

    Nous ferons descendre à Saint-Romain-en-Gal toutes et tous les camarades fanatiques et épris d'amour pour les animaux ! Nous voulons un diagnostique immédiat sur la santé des moutons, agneaux, vaches, chevaux, toutous, chats, et... dans un rayon de 10 km autour de cette décharge archaïque ! Nous ferons descendre la France à Saint-Romain-en-Gal ! Si les fonctionnaires du Rhône et les élu-es n'ont aucune pitié pour la défense des animaux, ils se trompent lourdement !

    Pour défendre la Noble cause des moutons et des agneaux innocents de Saint-Romain-en-Gal dans le Rhône, je n'ai pas besoin de 10 000 camarades-manifestants pour gesticuler ! Je veux juste les 500 plus fanatiques des plus fanatiques et déterminé-es que compte la P.A. (protection animale) !

    Vous êtes plus de 40 000 admiratrices et admirateurs de ma page de la "Ligue de combat contre les cruautés envers les animaux". Merci de nous envoyer un message en MP pour en finir avec la décharge archaïque de Saint-Romain-en-Gal en nous contactant via ce lien https://www.facebook.com/liguedecombatcontrelescruauteenverslesanimaux/

    Feu ! Ouvrons le bal ! Place au covoiturage des militant-es de la P.A. (Protection Animale). Frères, soeurs, "Pas de téléphone sur place", SVP. Répétons : "Pas de téléphone sur place". Juste une carte d'identité dans le jean. Répétons : "Juste une carte d'identité dans la poche".

    Frère numéro 1 Marc-Claude de PORTEBANE

    K1 (Camarade n° 1)